TÉMOIGNAGES POSITIFS, UNE (petite, toute petite) ANTHOLOGIE.

Alors voilà, j’ai demandé via Facebook à des lectrices et lecteurs de m’envoyer en messages privés des témoignages montrant comment des soignant.e.s (au sens le plus large du terme) avaient agi positivement sur leurs vies.

Pourquoi ?

Parce que tous les soignant.e.s savent combien ces métiers sont difficiles. 

On a les mains dans la merde. Merde littérale, merde morale. On console, on annonce des pronostics impossibles, on a mal, parfois. On écoute, on informe.

L’autre soir, à 18h, j’écrivais :

« J’ai vu 42 patient.e.s et la salle d’attente est encore, toujours, désespérément pleine.

Laissez-moi. Allez. Rentrez chez vous, les gens, laissez-moi et cherchez le Bonheur. »

On est, à tort, assimilé.e.s à des sortes de Saint.es Laïques. Comme si on n’avait jamais envie de lâcher ! Mais non, on tient. Alors parfois on rentre chez soi, on n’a pas envie de parler, ou on engueule la personne avec laquelle on vit parce que l’existence est injuste et qu’on ne comprend pas pourquoi les autres ne peuvent le voir aussi clairement que nous.

Aussi : OUI, la maltraitance médicale/para-médicale existe. 

Et OUI, je crois beaucoup aux cercles vertueux. Quand je lis tous ces témoignages, je me dis : « VOILÀ ! C’est ÇA que je veux être pour mes patients ! C’est CELA que je veux représenter dans leur vie au moment où cet événement difficile les frappe.  »

Et je devine en moi le désir d’être un meilleur soignant, et un meilleur être humain.
Je complèterai cet album au fur et à mesure, avec vos témoignages. Il est public, anonyme, et vous pouvez bien évidemment le partager. 

Il est disponible ICI

Exemple ⬇️

Autre exemple ⬇️ :

« Une personne pour moi »

Parce que j’avais envie de rendre hommage aux soignant.e.s, et parce que parfois, je l’ai déjà dit, j’aime bien mettre une photo de la personne qui m’écrit (quand elle accepte) pour qu’on se souvienne que derrière la forêt de mots qui pousse ici, il y a des gens comme vous, en chair et en os.

Ici, M. ⬆️



« Bonsoir Baptiste. Je lis assidûment tous les soirs vos posts et messages positifs de soignés sur Twitter. 

Je suis infirmière depuis 10 ans cette année, et je suis partie de l’hôpital car je ne supportais plus de voir mes patients mourir…

Je suis infirmière à l’éducation nationale maintenant, et accompagner les jeunes dans leur quotidien, du mieux que je le peux, m’apporte beaucoup de satisfaction.

Mon premier souvenir en tant que soignante date de l’époque où j’étais élève infirmière dans une unité gériatrique.

J’avais « pris en charge » (cette expression est atroce et révèle, en soi, le peu de cas qu’on fait de nos anciens) une dame souffrant d’alzheimer, prostrée dans un mutisme quotidien.

Je me suis occupée d’elle pendant un mois, lui donnant à manger, pansant ses escarres tous les jours – pansements évidemment connus pour être extrêmement douloureux, malgré des antalgiques que je lui donnais 1h avant.

Pourtant, je ne lisais aucune émotion sur son visage, aucune douleur, jamais. Je lui parlais quand même, parce que je voulais vraiment qu’elle reste une personne pour moi. Je lui racontais le temps qu’il faisait dehors, ce que je faisais l’après midi, les films au cinéma, etc, mais rien : sa figure restait imperturbable (même lors des visites familiales, elle était… ailleurs ?). 

Un mois s’écoule et arrive ma dernière matinée avec elle, le dernier soin et le moment des adieux. Je lui explique que c’est la fin de mon stage et que je ne la reverrai plus. Je lui dis donc au revoir et l’embrasse sur la joue. Et là, son expression restera à jamais gravée dans ma mémoire : un sourire.

Un énorme, un immense, un sensationnel sourire de plaisir, avec des yeux pétillants de bonheur et tout et tout !

Je n’ai pas oublié car, à ce moment-là, j’ai su que je serai infirmière toute ma vie. »

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Aucun rapport, mais j’ai répondu à une longue interview dans l’Obs, ICI.

De plus, je serai le 16 septembre à 17h30 à la nouvelle (et excellente, allez-y, il faut les encourager) Librairie La Nuit des Temps, à Rennes, pour dédicacer l’excellente BD ,à paraître le 13 septembre aux très prestigieuses éditions Rue De Sevres. Les premiers retours des lecteurs sont dithyrambiques, le dessinateur a fait des miracles.

Madeleine !

Photo ⬆️ : MOI, APRÈS ÊTRE ALLÉ CHERCHER MON CHÈQUE (et les clefs de mon nouveau manoir) AUPRÈS DES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES EN REMERCIEMENT DE MA VIDEO SUR LES VACCINS…

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Merci pour vos adorables messages d’anniversaire. Je ne sais plus où donner de la tête, donc ne m’en voulez pas si je ne réponds pas (le travail au cabinet me bouffe beaucoup de temps). Pour me faire pardonner, je vous ai écrit une nouvelle (oui, comme l’année dernière. Ça va devenir une tradition !). 

Chaque année, le journal Femme actuelle demande à des auteurs d’écrire un court récit estival. 

J’arrive après Philippe Delerm, Grégoire Delacourt, David Foenkinos, Nathalie Rheims, Eric-Emmanuel Schmitt, Didier Van Cauwelaert, Catherine Cusset, Marie Darrieussecq, Emilie Frèche, Camille Laurens, Carole Martinez, Véronique Olmi. 

Oui, je sais.

Comme disait mon grand-père « Tu tenais un loup entre les oreilles ». 

MAIS.

Je l’ai écrite et je suis plutôt content de ma petite « Madeleine« . 
(PS : essayons dans les commentaires de ne pas divulgacher l’historiette à ceux qui ne l’auront pas lue !)
Bises (et encore merci pour avoir supporté la mer parfois houleuse qu’était devenue ma page suite à ma vidéo sur les vaccins… Les anti-vax respectueux sont les bienvenus ici, et je n’ai pas plus aimé qu’on leur réponde mal ou qu’on tourne en dérision leurs questions (légitimes) que je n’ai aimé qu’on m’accuse d’être vendu au lobby pharmaceutique… je vous embrasse toutes et tous). 
👇🏼
LA NOUVELLE

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Photo ⬇️ :

#posay

#faisonslamourbaybay 

#medecinsripoux

Journal de soigné

Jour 5
« Si tu prends une photo de moi tous les jours tu vas m’obliger à aller chez le coiffeur, dit Corinne Humanité coquettement.

— Je vais arrêter le journal, Corinne. Ça va devenir saoulant pour les gens, mon histoire de cul. »

Oui, je vais arrêter le journal mais Corinne va continuer à venir chez moi, TOUS les jours, samedi et dimanche compris, avec sa petite voiture.

Parce que Corinne Humanité est infirmière. Les piluliers, les insulines, les pansements, les glycémies, discuter avec les personnes âgées isolées qui souffrent de la solitude… Créer du lien social chez les malades. Les remettre debout. « Dis, Corinne, entre nous : tu gagnes combien pour un pansement comme le mien ?

— Oh, mais pourquoi tu me demandes ça ? Je suis sûre que tu vas en parler sur internet ?

— Nope ! Je te le promets !!!! Alors… combien ? »

Corinne Humanité est gênée.

« C’est 6,30 € le pansement simple. Et 12,60€ le pansement compliqué comme le tien. »
              

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        Fin du journal (parce que sinon je vais m’énerver sur le salaire des infirmières, je vais finir par parler de celui de Fillon et j’évoquerai deux trois trucs qui feront pas du bien à la seule fesse en bon état qui me reste…).

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Merci à toutes et tous pour vos mots qui consolent.

(Je serai mardi prochain à Arcachon Place Thiers, à partir de 14 heures, avec Virginie Grimaldi au Camion Qui Livre, pour animer dans l’après midi un atelier d’écriture et parler bouquin avec vous…)

Journal de soigné

Jour 4
J’ai testé pour vous « Les effets indésirables » !
Tramadol ? Du soulagement en barre – mais souvent payé au prix d’une queuleuleu de nausées, et de longs jours sans caguer, hein Corinne !

Penchée sur mon derrière, Corinne Humanité s’affaire.

« D’ailleurs, Corinne, demain, si rien n’est décoincé, j’écrirai un sonnet. »

Corinne Humanité écoute.

« Le sonnet du constipé sous Tramadol LP ! ».

Corinne Humanité sourit.

« Ça racontera le dur, très dur combat d’un homme, un pauvre homme dans la peine, qui se bat à fond, tu vois, il met trois jours durant, sur une cuvette en faïence (signée « Jacob Delafon »), son articulation sacro-coccygienne, avant d’arriver – à coups de Oh ! de Ah ! et de Eh ! – à libérer le Kraken ».

Corinne Humanité sourit. Corinne Humanité écoute.

« Et je parle même pas du pipi. Me lève trois fois par nuit, de l’eau plein la vessie. Je suis là, à serrer la main du père de mes enfants. Rien ne vient, j’attends, je m’ennuie.»

Corinne lève les ses mains de magicienne. Elle dit :

« Abracadabra, c’est fini ! »

Journal de soigné

Jour 3
J’ai testé pour vous « Le Tramadol »
Hier, moi sur le ventre et elle derrière, j’ai dit à Corinne Humanité : « La douleur est là ».

Elle l’a bien remarqué : j’ai la ride du lion, les yeux crispés, les muscles congestionnés, et posé sur tout ça, le visage d’un comédien tragique.

On a parlé médicaments. 

« C’est que moi, tu vois, j’ai pas l’habitude des antalgiques ».

Oui, j’ai pas l’habitude. Mais voilà : ma vie a trébuché et j’suis tombé dans ce corps douloureux (qu’un chirurgien réjoui a trouvé bon de sauver en me croquant le croque-monsieur à coup de bistouri…).

Pour étrangler la peine qui criait dans la plaie mieux que Saint Jean dans sa plaine, j’ai pris du « Tramadol LP « . Résultat ?

« Je flotte un peu, Corinne. J’ai chaud, je suis bien, je vole très haut. Mieux que voler : je plane. Je suis à deux doigts de poétiser ». 

Corinne Humanité sourit. Corinne Humanité écoute. 

« Combien de fois en ai-je prescrit, de cette merde, Corinne ? Pour moi, Tramadol, c’était juste un mot écrit à la va-vite sur du papier. Et vl’a qu’en deux jours, c’est mon nouveau meilleur ami ! »

Corinne Humanité sourit. Corinne Humanité écoute.

Et je conclus en riant : « Moi je te le dis, Corinne : l’École de la Vie a ouvert, et la salle de cours est dans mes fesses. »

Journal de soigné

Jour 2
J’ai testé pour vous « Corinne Humanité » 

L’infirmière pose de la musique méditative sur mes oreilles et ses mains fraîches sur la plaie. Je lève la main si j’ai mal. Elle m’écoute. Elle stoppe. Elle reprend. Elle est douce. Elle blague pour me détendre.

Parfois, une petite tape sur la fesse saine pour attirer mon attention ailleurs, de l’autre côté de la peine.

Parfois, de « l’hypnose occupationnelle ». Elle me ramène aux heures les plus plaisantes de ma vie.

J’entends des « Tssss, tsss, ne regarde pas » dans sa bouche quand je veux jeter un œil sur l’intérieur sanguinolent d’une compresse.

Je fixe l’horloge sur le mur, dont les aiguilles tricotent trop lentement le temps de mon pansement.

L’infirmière est payée pour changer une mèche. Le reste, elle n’est pas obligée. Pourquoi la musique, l’écoute ? Pourquoi la douceur ?

L’Humanité, on en parle tout le temps, mais quand on ne la voit plus depuis trop longtemps on finit par douter qu’elle existe.

Moi je l’ai vue.

L’Humanité s’appelle Corrine, elle vit à Toulouse.

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(Je serai mardi prochain en aller-retour rapide à Arcachon, avec Le Camion des Livres et ma copine autrice Virginie Grimaldi, pour vous rencontrer)

Journal de soigné. 

Jour 1

J’ai testé pour vous… le changement de pansement !Cette douleur dans mon corps… Moi qui prescris tous les jours des « soins infirmiers », voilà qu’un immense soleil est braqué sur cette certitude : je n’avais JAMAIS expérimenté de l’intérieur l’enfer d’être sur le ventre pendant qu’une personne vous enfonce une mèche de trois cm dans le muscle.

Heureusement, comme disait Renoir :

“La douleur passe, la beauté reste.”
(Espérons que cela marche aussi pour les fesses). 
(À demain)

L’histoire du jeune médecin-romancier qui était trop naïf.

‪Alors Voilà, parfois, tu te dis qu’être médecin est le + dur métier du monde, puis la Fashion Week arrive et tu relativises vachement.

#quandtasvachementenviedepétermaisquetupeuxpas

#ondiraitmamerequandjelappellepas

#transformationsuperSayen

#tessûrequetumangeraspasducassouletavantledéfiléhein?

#foutezlapaixauxfemmes

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Alors Voilà, parfois tu te dis que mannequin-accessoire pour styliste misogyne est le plus dur métier du monde, puis tu te souviens de cet idiot de jeune médecin qui avait cru qu’on pouvait parler avec les gens d’un sujet de société en se respectant et en accordant à l’autre la considération qu’il mérite en tant qu’être humain possédant son propre système de valeurs et de croyances (qui, pour différent qu’il soit du nôtre, n’en mérite pourtant pas moins d’estime qu’un autre…).

Cet idiot s’était fait déboîter et le résultat de l’expérience avait été sans appel :
Facebook : 1 – Humains : 0
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Heureusement il avait tenté de prendre ça avec humour :
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Mais finalement, ça n’avait servi à rien, puisqu’il se retrouva quand même à en avoir plein le cul. Littéralement. 

C’est ainsi qu’il écrivit sur son blog :

« Présentement à la Clinique de X. dans le Sud-Ouest de la France où j’attends de bénéficier au frais du contribuable (donc vous) d’une anesthésie générale pour qu’un chirurgien à l’air très doux retire d’urgence un abcès profond qui a poussé en trois jours… SUR MON CUL. 
‪Internet a eu ma peau, je crois.‬
(y a DEUX trucs que j’espère ne pas entendre dans la bouche du chirurgien si je me réveille en plein milieu de mon opération de la fesse :
« Prends ce foie, Oh Satan, et accepte ce sacrifice ! »
ET :
« OH merde ! Je viens de perdre ma lentille de contact ! »
Bref, je vous dirai ce que j’entendrai. )

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#pleinleculdecesconneries

#sijamaisditesàmamamanquejelaime

#sijemeursditesquejaisautédunpontpoursauverdesbebesphoques

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Toutes les histoires ont une fin. Celle-ci sera heureuse, je l’espère pour ce pauvre jeune nigaud qui a bien des défauts, oh ça oui, mais qui ne mérite pas de mourir d’un abcès de la fesse. 

Voilà. 
Vous saurez s’il s’en est sorti la semaine prochaine, dans le prochain épisode. 

Entre visages…

Coucou les visages !
Aujourd’hui, parlons VACCIN !
Mais d’abord, question : pouvons-nous être en désaccord avec quelqu’un TOUT en décidant, ici, de donner tort aux gens qui pensent qu’Internet est un champ de bataille où les gens sont nés avant la politesse ? Un « no man’s land » où il demeurerait impossible de converser avec respect « ENTRE VISAGES » (et non de profil virtuel à profil virtuel) ?
Voilà pourquoi j’ai fait une vidéo : pour que vous regardiez ce visage d’être humain (le mien) et que, au moment de commenter, vous pensiez à ceux derrière l’écran (qui sont COMME les vôtres et qui vous liront).
Je suis seul à modérer depuis cinq ans, alors je manque parfois de patience (je black-list beaucoup plus vite qu’avant). J’ai une vie, une famille, des ami.e.s qui m’aiment et qui parfois lisent les commentaires. Je suis humain, sensible (très !), j’ai des émotions comme vous, des croyances (la Science en est une) et SURTOUT je ne prétends pas détenir de vérité. Je doute de tout, MAIS PAS, AUJOURDHUI, de notre capacité à nous parler ici avec respect en pensant, à chaque fois : « je ne suis pas d’accord avec lui/elle, mais cela n’enlève rien à l’estime que je lui porte, car c’est un être humain avec ses croyances et ses valeurs ».
Donc GO ON ! Donnons tort aux cyniques : parlons vaccins et vaccination de visage à visage !

NB : il est IMPOSSIBLE d’être exhaustif en 5 min. La vidéo ne doit être d’ailleurs considérée QUE comme le dixième de mon propos (et le dixième le MOINS intéressant). Les neuf dixièmes qui restent répondront à toutes les questions que vous vous posez (et notamment cette question de l’obligation vaccinale, qui me turlupinait). AVANT de commenter, assurez-vous VRAIMENT d’avoir lu les sources que je me suis décarcassé à NOUS trouver et que j’ai placées sous la vidéo…+++)
N’hésitez pas à partager vidéo, sources, ou articles !
Bonne et douce et respectueuse journée à vous,
Baptiste Beaulieu

(et merci à Kareen pour le sous-titrage !)

 

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Toutes les informations sont disponibles ici (je vous demande VRAIMENT de lire avant de commenter s’il-vous-plaît !) :

Sur l’obligation vaccinale elle-même (qui me turlupinait autant que vous ! 11 vaccinations ! Il est NATUREL que les parents s’inquiètent pour leurs petit.e.s…), ce formidable article :

Pourquoi étendre l’obligation à 11 vaccins?

Suivi de :

L’obligation vaccinale est-elle efficace?

Ensuite, parce que vous me posez souvent la question :

Pourquoi vaccine-t-on les bébés contre l’hépatite B ?

Ici, une méta-analyse sur la vaccination et la sclérose en plaques. 

, une méta-analyse de l’academie des Sciences Pharmaceutiques sur l’absence de lien entre adjuvants aluminiques et myofasciite à Macrophages. 

 

Sur les question liées aux adjuvants, aux excipients, et aux risques de SEP et Autisme (site de l’Agence Française de Pédiatrie Ambulatoire, très didactique et pédago +++) 

Et aussi celui-ci (SUPER BIEN FAIT) :

Vaccins : des mensonges dans un débat légitime.

Et

La guerre des vaccins : entre peurs et persuasion.

Sur les statistiques de santé publique impliquant la vaccination (article PASSIONNANT).

Sur l’utilité de la vaccination contre le BCG !

Sur l’utilité de la vaccination tout court :

The contribution of vaccination to global health: past, present and future

Et d’autres articles que j’ai mis en lien sur Facebook, ICI !