Petite parenthèse.

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Coucou, 

Pas de texte ici cette semaine, car j’ai écrit sur un sujet qui me tient à cœur comme cette jeune femme a à cœur de raper ce parmesan (afin de préparer une délicieuse tartiflette au parmesan à sa cousine). 

C’est :

– ICI (pour le Huffington Post)

Ou :

– ICI (pour ceux qui préfèrent Médiapart, chacun sa crémerie, je ne juge pas )





BISOUS et courage (pour ceux qui en ont besoin). 

Victoria, David et moi.

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Alors voilà, je vous raconte ce tragique et inoubliable jour qui marquera à tout jamais ma mémoire au fer rouge de la honte.Une patiente m’avait refilé une gastro (je crois que je vois même qui c’est…).

Pour être clair : je vomissais et chiais partout comme une poule, tentant de me consoler comme je pouvais, voyant là une excellente leçon d’humilité quand on a été l’invité, la veille, des cinq dernières minutes du JT de treize heures de France 2.

Malgré tout, me voilà obligé d’embaucher au cabinet (impossible de trouver un remplaçant, je porte des gants, et me drape dans ma vocation). Les heures et les patients me filent entre les doigts. J’ai des crampes d’estomac inimaginables… et de plus en plus besoin d’aller aux toilettes libérer le Kraken (ou, comme disait mamie, faire fonctionner la guillotine à boudin). 

La salle d’attente commence à se vider : je ne peux décemment pas aller au toilettes tant qu’il y a des gens qui risqueraient de m’entendre (ne mentez pas : on a tous eu ce genre de pensées). 

Soudain, ça y est. Salle d’attente vide. Je n’en peux plus… Ne me dites pas que je suis impudique d’écrire sur ce sujet. La vraie impudeur, c’est de cacher le corps et la réalité de ce qu’il est : l’être humain transpire, pleure, vomit, tousse, sent des pieds, et tombe parfois malade. C’est ça l’être humain, c’est pas David et Victoria Beckham, qui ne sont que des produits markétings destinés à complexer les petits garçons nuls en foot (je te hais, David, tu entends ? Je te HAIS !!!) et affamer les jeunes filles qui se trouveront toujours trop grosses, #photosencartonpâtebotoxéàlasaucehollywoodienne.

Je me glisse aux toilettes et là… festival. Libéré ! Délivré ! Je parachute un, deux, trois gothiques, je suis Louis Armstrong à moi seul, festival de saxophone, j’ai une fucking moto dans les fesses.

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*ici, insérez des prouts*

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(Je suis sûr que vous avez ri. C’est indémodable, les prouts, ça faisait déjà rire l’homo erectus dans sa grotte).

Hélas ! Trois fois hélas ! Le dernier patient avait laissé la porte ouverte…

Du coup, trois personnes attendaient en salle d’attente. 

La honte de ma vie. 

Et comme ces patients ne m’avaient jamais vu, et que je les sentais un peu gênés, un d’entre eux me fait, avec compassion et dans une tentative de briser la glace, « Vous savez si le médecin est déjà arrivé ? »
Je n’ai pas su quoi répondre. Mais je crois qu’il existe une dimension, un monde alternatif, où j’ai dit : « Je ne sais pas » et me suis assis à côté d’eux en salle d’attente.
Attendre.
Ce jour-là, j’aurais eu besoin qu’un médecin vienne s’occuper de moi. 
——–

Photo : L’hiver est rude ! Vous aussi, aidez ce gentil couple de pauvres hères qui n’ont plus rien à se mettre sur le dos en envoyant vos manteaux de fourrure Chanel, Hermès ou Kenzo à l’adresse suivante : 

Bibi Beaulieu

45 rue de la Guillotine à Boudin

33 666 Smecta-Sur-Saône

Je serai en dédicace en tant que parrain des blouses roses (une super association qui amène la lecture aux personnes hospitalisées) à la Librairie Page et Plume 87000 de Limoges (une rencontre que me fait l’honneur d’animer mon amie et romancière Maud Mayeras).

Le 18 février : Librairie Privat de Toulouse Rencontre et conférence à 15 heures. 

Le 17 Mars : Martin Winckler et moi serons à la Librairie Folies d’encre, 93100, de Montreuil…

Le 26-mars : Salon du Livre de Paris

D’autres dates arrivent, je vous tiendrai au courant !

Le bâtisseur de cathédrale.

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Alors voilà, il a travaillé dans le BTP et il a ses deux ménisques pétés à force de poser des bordures de 120 kg.Il m’écrit « j’ai un corps déglingué ».

Il raconte sa sciatique, aussi, et sa capsulite rétractile de l’épaule. 

Sa capsulite ? Le médecin de la sécu estime qu’elle n’est absolument pas liée à toutes ces heures passées à enfoncer 4 000 fiches de 35 cm dans de l’enrobé à coups de masse (3 kg, la masse…).

Il me dit que la seule chose qu’il a réussi à sauver, la seule partie de son corps à ne pas avoir été donnée à la pierre, ce sont ses mains. Il me dit « mes mains ne parlent pas, contrairement aux mains de mes collègues : les coups de marteau, les traces de goudrons… elles crient, leurs mains ».

Il écrit cette phrase exacte : « Ils ont les sacs de ciment qui leur transpirent par la peau ».

Il m’écrit « Moi, ma fierté c’est de pouvoir dire à mes enfants : Tu vois où tu marches sur cette place, j’ai posé le dallage.Tu vois ce bassin d’orage sur l’autoroute, c’est moi qui… »

Parfois, le soir, il leur dit :

« Tu vois la place de la cathédrale de Dax ? J’y ai cassé mon dos deux ans. »

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Il a 43 ans. 

Le compas, le rapporteur, et les prouts. 

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Pas de post cette semaine. 

À cause de Facebook (…). 

Pourquoi ? 

Je vois trop d’injustices dans mon métier. Elles me sont insupportables. On me reproche en messages privés d’y parler politique, mais mon métier EST politique. Comment je fais pour m’endormir sans colère devant la violence sociale, la précarité, la détresse morale ou la déchéance des corps ? Comment ? Je ne sais plus m’endormir sans colère…Or, comme je ne sais pas chanter, pas cuisiner, pas monter à cheval, que je n’aime pas le sport, pas les légumes, suis nul en GRS, ne connaît pas mes tables de multiplications et que j’ai un peu de bide, un physique passe-partout, que je danse avec la rigidité géométrique d’un compas et d’un rapporteur, la seule chose qui me reste c’est ma sensibilité, mes romans et mon boulot de médecin où je suis acteur et témoin. 

(bon, je fais aussi très bien les prouts avec la bouche). 

Les temps changent, un vent mauvais se lève et je me refuse à rester spectateur silencieux devant l’effondrement de certaines valeurs que je juge primordiales à mes yeux.

Si je ne ramenais pas ma grande gueule, je me trahirais, et je finirais par devenir une boule de pus avec un stéthoscope qui ne sait pas combien font 7 x 8.

Je tiens à être en accord avec moi-même (en gros, j’écris parce que sinon je suis constipé).
Prenez soin de vous,

Douce et agréable après-midi dominicale.

Une tragédie 2.0

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Coucou
Pour les personnes qui ne sont pas sur Facebook et n’ont pas suivi la tempête de merde essuyée ces dernières semaines, j’ai écrit un texte dans le Huffington Post. Il est long, mais il est rédigé avec le coeur et il traite d’un sujet important. 

Je veux bien que vous preniez cinq minutes pour le lire jusqu’au bout et le partager. 

C’est ICI

Je vous souhaite une belle et douce journée.
AUSSI :
J’étais invité de la géniale émission « Grand bien vous fasse » d’Ali Rebeihi sur France Inter. Une heure sur l’écoute médicale.

Ne demandez pas ce que Captain Igloo vient faire ici, je ne sais pas. Je ne sais PAS du tout. 

La femme qui frappait aux portes.

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Alors voilà… Madame Martin parle vite, respire vite, existe vite (faut visualiser le lapin blanc d’Alice qui ressasse : « En retard, en retard, je suis en retard ! ».) Elle court, avec son caddie vinyl jaune, ses soixante ans et son imperméable à gros imprimés floraux.- J’ai été adoptée. Quand j’avais six ans. Me souviens de rien. C’était l’Algérie, puis c’était la France, puis les années ont passé !
Léger retard cognitif : Madame Martin pense plus jeune que son âge. En elle demeurent le lapin blanc ET Alice.

– Mon père adoptif, Parkinson. Ma mère adoptive, cancer du sein, je crois. Ou alors c’était « un cancer pas du sein, mais un cancer quand même » (sic).

(Là, elle rit très fort).

– Je les ai pas laissés, promis. Jamais. Après tout ce qu’ils avaient fait pour moi… Je me suis bien occupée d’eux. 

Son débit de parole est rapide : il faut bien caler la fierté entre les mots et l’amour entre les lettres, alors elle tasse !

– Maintenant qu’ils sont partis, et que je suis sûre de ne plus les blesser, je peux me consacrer à mes voyages. 

Ses voyages ? Retrouver sa famille. 

En vérité, elle s’appelait Larbaoui avant d’être adoptée. C’est tout ce qu’elle sait sur ses origines. Elle s’est mise en tête que tous les Larbaoui de France sont potentiellement sa famille d’origine. Alors elle les appelle, les uns après les autres. Elle prend le train avec son caddie, et frappe aux portes. Elle cherche. 

– Y en a quelques-uns à Strasbourg. Je vais aller les voir.

L’année dernière, elle a sillonné Paris et Lyon.

Peut-être, un jour, sonnera-t-elle à votre porte ? Sachez qu’elle a attendu longtemps pour vous rencontrer.

J’espère qu’elle vous trouvera vite.

———
Je rappelle (internet, je te connais si bien !) que les noms, sexes, âges et données géographiques sont systématiquement modifiés dans mes post.
Enfin, le très bon magazine CAUSETTE me fait l’honneur d’être leur grand portrait de Janvier. Quatre pages (ICI) pour parler médecine, famille, société, et situation des mères célibataires en situation de soin (rapport à mon dernier roman paru en octobre). 
Bonne soirée à toutes et tous…

L’homme qui était chaud-patate.

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Alors voilà : patient, 45 ans, refuse de prendre son traitement. Je bataille vingt minutes, lui sors le grand jeu… Il finit par accepter, puis quitte le cabinet en me serrant fort la main et en disant, avec des intonations de VRP et l’air expert :
– Très belle négociation, Docteur.
Là, je suis chaud patate, je me sens prêt pour gérer le conflit israélo-palestinien. 

En plus, mes patients qui me trouvent trop maigre me ramènent des munitions :

Joyeux Noël à toutes et tous, à vos familles et à ceux que vous aimez…
Baptiste

Les bonnes recettes de tonton Bibi (pour un réveillon P-A-R-F-A-I-T).

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Ci-dessus : mon idée cadeau, pour un Noël original et hors des sentiers battus. Plus bas, mon idée recette à ne surtout pas manquer !

Alors voilà parfois, je rentre dans les églises aux heures de moindre affluence. Je m’installe dans le coin le moins fréquenté, puis j’enfile mes écouteurs.La musique vient.

Je cherche des yeux quelque chose. Pas les dorures, pas les sculptures. Plutôt le vide, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas ni dorure ni sculpture. L’air aussi, peut-être. 

Je croise les doigts, je serre mes paumes l’une contre l’autre, je les tords vers le bas (je n’ai pas la réponse à ça, mais… peut-on prier vers le bas ?!?!) Je pense à des trucs. Très basique. J’ai tellement envie de Paix, j’ai l’impression d’être Miss France. Je ne suis pas chrétien. J’essaie de ne pas être une trop mauvaise personne. J’essaie d’aider. De comprendre. J’essaie surtout de regarder les visages des gens. De les regarder vraiment. 

Là, un type tend ses mains au-dessus des cierges allumés et s’y réchauffe : peut-être que cela ne sert à rien, les cierges… Que nos vœux ne sont jamais exaucés… Pourtant… Moi, j’ai vu un homme s’y chauffer les mains, alors ça doit valoir le coup d’en allumer de temps en temps.

Au dessus de nos têtes, y a des statues avec les bras écartés. On les regarde aussi, et on se dit que la possibilité d’une rencontre n’est pas à écarter, après tout. Peut-être certains y trouvent-ils même des étreintes. Moi, je cherche le vide, mais y a jamais de réponse dedans. Y a rien. Juste de la musique, et seulement parce que c’est moi qui l’ai mise dans mes oreilles. 

C’est peut-être ça, Dieu : la beauté qu’on a soulevée soi-même dans le tissu du silence.

Dieu, c’est la beauté provoquée. 

C’est ce que je vous souhaite pour les fêtes qui arrivent et cette nouvelle année : de la beauté provoquée et des visages entièrement regardés. 

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Nota, n’oubliez pas ci-dessous mon idée recette pour un réveillon réussi et inoubliable. Elle surprendra vos invités et sera l’occasion d’aborder des sujets de société importants, comme la surconsommation d’antibiotiques et ses conséquences lourdes et tragiques en terme de santé publique :

<< Tu veux être quoi quand tu seras grand, Jean-Kévin ?>> << Indifférent, maman.>>.      (3/3)

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Un des nombreux messages/commentaires reçus ces derniers jours (ce billet fait suite aux deux billets précédents).

Visiblement, Arya est à Serpentard… 

Alors voilà, il ne s’agit pas de cacher à un(e) patient(e) son état.

Il s’agit de ne pas l’humilier. 

Or, ne pas acabler un autre être humain au seul motif que ce n’est pas compassionnel parait insuffisant à certains… Soit, je l’entends. Après tout, un esprit froid, logique, implacable, pour qui la vérité prévaut sur tout, un esprit… comment dire… scientifique (?) adhérerait à cette idée.

Il convient donc, ce n’est pas sorcier, de nous pencher sur… les données scientifiques !
(Fred et Jamy, à l’aide !)

*bruit de camion qui se gare*

ATTENTION RÉVÉLATIONS :

Il est documenté scientifiquement que pratiquer la culpabilisation n’est pas efficace et entretient a contrario des comportements alimentaires personnels néfastes (voir liens plus bas, sous la photo, je ne peux pas détailler, je n’ai pas le temps. Un clic, et vous avez tout !). 

(C’est bon, Fred, et Jamy, vous pouvez repartir !)

*bruit de camion qui s’en va sur les routes de la connaissance*

Bien entendu que « obèse » est un terme médical. Pourtant, comme je l’ai lu dans vos commentaires, une langue est vivante et « vit » aussi à travers des glissements de sens. On imagine mal, en 2016, prescrire des vitamines pour un patient « débile », ou un traitement pour un « crétin »… et pourtant…! 
Je crois, à titre personnel, que la question nous incombe, à nous soignants, de savoir si nous souhaitons être des allié(e)s de ces patient(e)s ou nous inscrire dans la longue lignée de soignant(e)s culpabilisateurs auxquels ces patient(e)s sont confronté(e)s depuis l’enfance ?
Quand on sait que cette culpabilisation est inefficiente (et même néfaste) continuer de la pratiquer n’a aucun sens ! Certains diront (avec pertinence ?) que cela confine même à la maltraitance….

Nos professions sont basées sur des études méthodiques visant l’amélioration de la qualité de vie et la baisse des facteurs de risques présentés par nos patient(e)s. 
Je crois, encore une fois à titre personnel, que nous ne sommes pas les papas ou les mamans de nos patients. Nous sommes des scientifiques qui, parmi tous les champs d’investigation possibles visant à connaître les modalités du Monde énigmatique dans lequel nous évoluons, avons choisi celui nous permettant de devenir soignants.

Alors soignons « pour le plus grand bien possible » !

OUI, il y a bien plusieurs références à Harry Potter dans ce texte. Et d’ailleurs, pourquoi ce texte ? Parce qu’il y a des gens sur internet, ils sont TELLEMENT méchants, je suis sûr que leurs Patronus c’est Nellie Oleson :


Liens : 

(Désolé ils sont en anglais, je n’ai rien en français )
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25212272

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0070048

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21760636

Une bonne journée.   (2/3)

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Samedi, je publiais ça sur mon blog :

UNE JOURNÉE DE MERDE

(En bref, j’y racontais comment la mention « obèse » sur un brassard de la marque Spengler avait fait pleurer une patiente).

Je viens de recevoir le message suivant de Spengler :

<< En réponse votre post en date du 10/12/16 à propos des brassards Spengler marqués « obèse »

Comme certains l’ont déjà dit dans les commentaires, effectivement le mot « obèse » est un terme médical que l’on retrouve dans les enseignements en études de médecine.

Et lorsque les médecins passent commande, ils utilisent ce terme également.

Nous comprenons que depuis un grand nombre d’années, ce terme est sorti du contexte médical et a été utilisé de manière très vulgarisée et peut légitimement être vécu comme une insulte.

Nous sommes fabricants français de tensiomètres depuis 1907. Nous fournissons de nombreuses institutions comme les pompiers, les hôpitaux, Médecins du monde… qui utilisent nos produits comme le docteur Beaulieu lui-même car tous en reconnaissent la qualité historique.

Ayant pris connaissance ce matin de ce post, nous venons de stopper la chaîne de fabrication du brassard portant cette mention.

Nous sommes dans l’obligation de vérifier auprès des instances réglementaires qui veillent à la qualité de nos produits et aux normes la possibilité de faire disparaître cette mention reconnue dans le monde médical.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés sous ce post ainsi que sur notre page facebook. >>

Je pense que je n’aurais JAMAIS écrit ce billet de blog sans vos différents témoignages que je reçois depuis quatre ans maintenant, notamment sur la grossophobie. Alors MERCI. 

Enfin, je précise que je ne suis pas ici pour recevoir des cookies, faire du bad-buzz ou jeter l’opprobre sur une entreprise qui fournit du matériel de qualité et du boulot à des gens. Je ne suis pas un moralisateur et je ne porte pas les SJW dans mon cœur (je vous laisse découvrir ce terme sur Google). 
Je suis juste un type qui n’aime pas voir pleurer sa patiente pour rien (elle SAIT qu’elle est obèse : vous, moi, la société, le cinéma, l’humour, l’Univers lui disent et lui répètent depuis l’enfance.)

La marque Spengler est connue de tous les médecins pour la qualité et la durabilité de leurs produits. 

Je les remercie de leur réactivité. 

Baptiste. 

Nota : nous faisons tous des erreurs. Il faut apprendre à vivre avec et les aimer. Comme l’homme et la femme sur la photo ci-dessous. 

(OUI, c’est de l’humour noir).