Bonnes ondes

Alors voilà, je suis à Paris, où je suis reçu à 14h pour une audition d’une heure par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, à leur demande, afin d’y plaider pour une médecine plus empathique, tant pour les soignés/soignées que pour les soignants/soignantes.

J’y expliquerai l’importance d’introduire des témoignages (des visages, VOS visages) de patientes et patients au cours de nos études.

Ce que je tente de faire ici depuis six ans maintenant en relayant votre parole.

Je prends vos bonnes ondes.

On peut y arriver.

On peut changer les choses.

On peut !

Précision : j’ai insisté pour y aller avec une femme féministe qui défend la parole des soignées et des soignantes depuis de nombreuses années. Nous serons donc trois. Elle, moi, et mon incroyable chemise H&M sobre, discrète, dépouillée (je raconte aux gens que c’est une Hermès, ça passe crème)

65 réflexions au sujet de « Bonnes ondes »

  1. Magdalena

    Baptiste ! Où es-tu dans Paris ?… 5mn pour un café peut-être d’ici ton départ ?… pluie de bonnes ondes sur toi dans tous les cas… je me recueillerai dans la salle de réunion pour t’envoyer des bonnes vibes à 14h 🙂

  2. Sophie Rht

    Je vous envoie toutes mes bonnes ondes Baptiste. Pour avoir eu droit à beaucoup de froideur lorsque ma fille a été diagnostiquée je voudrais qu’il y ait effectivement un peu plus d’empathie. Merci pour tout ce que vous faites. Je suis sure que vous arriverez à faire bouger les choses. Bien à vous.

  3. CELLE QUI N'EXISTAIT PAS

    Pour que nul ne vive ce qu’à vécu mon mari pendant sa maladie dans les divers services de cancérologie et de soins palliatifs, je vous fais parvenir mes bonnes ondes et aussi celles de ma fille

  4. Elise

    Bonnes onde, oui !!!
    Témoignage récent : le 20 janvier aux urgences pour une mauvaise chute…
    La plus empathique, la jeune interne qui me prend en charge : à l’écoute et qui donne toutes les infos au fur et à mesure, qui prévient avant tout geste technique
    La moins empathique, la’ manipulatrice radio : qui m’empoigne sans prévenir alors que je suis allongée sur le ventre sur un brancard, qui me dit qu’elle est responsable de moi et que je dois la laisser faire, qui me dit que je lui fais peur quand je dis que ça fait trois fois que je monte et descend seule du brancard pour ne pas me faire plus mal et que je demanderai de l’aide si besoin…
    Merci pour l’intervention au plus haut niveau, à l’empathique et emblématique soignant, Baptiste !!!

  5. dubois martine

    Merci beaucoup Baptiste pour votre engagement. C’est tellement important la relation soigné (e)/soignant (e). J’avais un médecin formidable qui prenait le temps d’écouter, souvent je ressortais de son cabinet “en pleine forme morale”. Malheureusement pour ses patients il a atteint l’age de la retraite. Je n’ai pas encore retrouvé cette écoute.

  6. Lys18

    Vous pouvez!!! Vous pouvez le faire,vous êtes expert en empathie.
    De bonnes ondes,du courage,de la force: Vous êtes paré pour affronter cette commission.

  7. Frédéric

    Je suis médecin, j’ai été hospitalisé en décembre 2017 en réanimation à Rangueil (Toulouse).
    J’ai été pris en charge par de nombreuses infirmières, toutes hyper compétentes, sans exception. Mais elles sont obligées de se protéger, de limiter leur empathie car c’est un travail difficile et s’impliquer peut rapidement vous faire basculer vers le burn-out.
    Mais pour le patient, l’empathie du soignant, c’est une aide formidable pour tenir le coup. Je tiens, ici, à louer l’humanisme, la gentillesse extrême, en plus de ses compétences médicales admirables l’une d’elles, elle s’appelle Chloé et travaille au 1er sous-sol du service de réa. Merci Chloé.

  8. Rodjeur69

    Bravo Baptiste pour ton engagement et ton goût en matière de chemise !
    Tu fais un boulot d’enfer, et je ne parle pas de celui de médecin, mais de celui par lequel tu réinjectes de l’humanité entre les soignés et les soignants.
    Je ne saurais trop t’encourager à continuer sans modération.
    Merci.

  9. Adeubé

    Merci Baptiste d’être notre porte-parole. Et toutes mes ondes, forcément bonnes, volent vers toi et la dame qui t’accompagnera. Ta chemise Hermès aidera aussi, j’en suis sûre.

  10. Stéphane Q

    J’adore tes post et apprécie tes prises de positions. Oui, l’humanité et l’empathie sont essentielles dans nos relations avec les patients. De même que l’approche holistique et la bienveillance permanente. Plus je lis et plus je perçois la difficulté de l’équilibre à trouver entre les patients qui attendent l’empathie, et les soignants qui donnent ce qu’ils peuvent d’empathie sans se “consumer” eux-mêmes et arriver au “burn-out”.

    Va porter le message à cette commission. Et raconte nous ensuite avec tes mots.

    Stéphane. Médecin. Santé publique.

  11. Chris

    Euh… ce super magasin de chemises fait travailler des enfants non? Je confond?
    Parceque sinon pour parler d empathie il se pourrait que ce ne soit pas l idéal..
    À part ça, beaucoup de bonnes ondes !

  12. Sautereau

    MERCI!!!! Pour tout, pour ce que vous êtes, ce que vous faites, ne changez jamais! Et merci pour nous soignants en espérant que les choses changent…

  13. Jante Sandrine

    Votre chemise est topissime et vous êtes parfait pour plaider la cause de ” la relation empathique”.
    Je vous envoie une brassée de petites ondes positives de la lointaine Alsace où il ne neige pas ( en plaine ).
    Merci à vous

  14. SANNIER

    Merci pour votre engagement et votre immense empathie qui j’espère va être contagieuse.
    J’ai hâte de lire les conclusions de cet entretien.
    Plein d’ondes positives

  15. Oona

    Je pense qu’un petit pull corail ou moutarde serait du plus effet dessus, avec une parka, un bonnet, des gants et des après-skis ! Sinon, ces détails mis-à-part, on est un paquet derrière toi, soignants et/ou soignés. Merci !!!

  16. Florence

    Bonjour. Je vous envoie plein de bonnes ondes, de la bienveillance à ceux qui vont vous écouter et beaucoup d’amour partagé pour le bien des hommes et femmes qu’ils soient du côté des soignés ou des soignants. Merci à vous de vous engager pour vous, pour nous et pour les générations à suivre. Yessssss ! Florence

  17. genevieva

    très contente qu’on vous demande de participer à cette commission vous êtes fait pour cela, j’espère que cela changera les choses, je viens d’être opérée d’un cancer du sein, les secrétaires, les infirmières, les aides soignantes toujours le sourire, accueillantes et expliquent, mais eu affaire quelques jours avant l’intervention avec le médecin anesthésiste que j’aurais claqué tant il a été désagréable lorsque je demandais des explications, je croyais que cela venait de ma tête, mais en portant des papiers à la secrétaire elle m’a dit qu’une personne était venue avant moi et avait rapporté les mêmes propos sur ce personnage, je suis une dame d’âge certain , j’ai été opérée il y a très longtemps jamais eu ce genre de personne, moi même ancienne responsable d’entreprise je ne me suis jamais permis de répondre comme cela à mes collaborateurs, fournisseurs, ou clients, (même si quelque fois j’avais envie de leur crier dessus) et en plus c’est ceux qui sont le moins payés qui sont près de leurs malades, cela c’est le comble
    le métier de soignants n’est pas toujours facile, il y a toujours des personnes pénibles, exigeantes, mais dans tous les métiers il ne faut pas croire que c’est idyllique
    Baptiste si vous pouviez faire avancer dans le bon sens tout cela ce serait un pas en avant, ne changez pas et je pense qu’il y a encore de bons médecins

    1. Frédéric

      Tout a fait d’accord, Genevieva, si l’on veut être soignant, il faut un minimum d’empathie, sinon autant faire des pizzas dans une caravane migrante, çà gagne plus. Je suis Psychiatre, et en 1984 mon premier chef de service, en psy, m’a dit qu’il m’appréciait pour mon empathie à l’égard des patients. Et en 2007, j’ai soudain découvert que je souffrais des angoisses de chacun de mes patients qui entrait dans mon cabinet, j’étais foutu, hyper-empathie=burnout pour un psy. Je ressentais tout, peut-être encore plus que le patient. Je pouvais prendre 15 jours de vacances aux antipodes, en revenant j’étais aussi épuisé.
      Je ne pouvais plus m’occuper de mes patients, je les ai tous revus pour les diriger chez un confrère, puis l’urssaaf, la Carmf, les impots me harcelant, l’huissier m’a mis en liquidation judiciaire.
      J’ai tout perdu, ma retraite est actuellement et pour toujours de 311 €/ mois, et au reçu de ce courrier de la CARSAT, j’ai tenté d’en finir. J’ai été sauvé par une intervention chirurgicale à 3 heures du matin à Toulouse et me suis retrouvé en Réa, où je n’ai rencontré que des infirmières hyper compétentes en technique médicale, mais une seule, Chloé, pleine d’empathie pour moi, ce qui m’a sauvé.
      Pour conclure, à vous, les soignants, trouvez un équilibre entre la froideur pathogène envers le patient, et un peu d’empathie, mais pas trop, sinon c’est le burn-out assuré. Et à vous, patients, si un soignant est froid, dites lui franchement ” vous êtes dépressif ?” et s’il dit non, pourquoi ? répondez lui que vous ne l’avez jamais vu sourire, et que vous connaissez un excellent psychiatre. Je suis suivi depuis mon “accident” par un médecin qui ne m’a jamais décoché un sourire, c’est vrai que c’est un Syrien et que peut-être chez eux les médecins sont des demi-dieux, mais je dois le revoir le 14 février et il va avoir droit à ma réflexion. Ne vous gênez pas, un soignant est à votre service, et non l’inverse.

  18. Micky M-Christine PELISSIER

    Bon, j’abonde. Pour avoir deux de mes très proches impactés par des maladies lourdes( cancer du colon pour l’un) et cancer du poumon pour l’autre, femme de 62 ans, dynamique et ablation de deux lobes du poumon droit avant de s’occuper de son cancer de l’utérus qui semblerait bien aimer migrer vers les os, le contact avec les soignants a pu être décisif. Pour l’un, refuser toute intervention sur son colon avant qu’un chirurgien, très empathique ne le convainque, pour ma sœur, un tel courant de confiance et d’écoute qui lui a fait accepter le plus lourd et des douleurs insupportables post-opératoires. Grâce à ces toubibs, le personnel soignant, elle est sortie au bout de 5 jours d’une intervention à thorax ouvert. Elle leur garde toute sa confiance, ils et elles sont là pour elle. Merci !

  19. Pilou

    Chez ma grand-mère il y avait un papier peint identique au dessin de votre chemise ! Comme quoi la mode est un éternel recommencement ! Tous mes souhaits et encouragements pour votre action en plus de mon admiration. Merci.

  20. Camille

    Y’a un peu plus de trois mois, accouchement catastrophique on a failli partir faire du poney multicolore à deux. Césarienne de sauvetage du bébé, maman on attend le miracle (qui viendra heureusement !). Sur les 3 h que j’ai passé au bloc le papa n’a jamais été seul plus de 5 minutes. Toujours quelqu’un qui donne des nouvelles en passant, malgré l’urgence. Puis je suis transférée dans un hôpital et mon bébé dans un autre. On me fait passer mon portable avant le transfert et je dis un grand MERCI aux infirmières de réa qui m’ont trouver un chargeur et une multiprise pour que je puisse garder contact avec le papa et recevoir des photos de ma puce jusqu’à ce qu’on soit réunies.
    Ça tiens à pas grand chose mais toute cette bienveillance ça m’a permis de garder malgré les douleurs une image positive de cette naissance.

  21. Brigitte

    Merci Baptiste,
    Du fin-fond du Berry, merci de contribuer sur tous les fronts à ce que soit humaine la relation soignant – soigné.

    Et bravissimo pour la somptueuse chemise !

  22. Alizée

    Elle est trop belle votre chemise Baptiste, et ce que vous faites, ça me donne envie de pleurer, mais les bonnes larmes, et puis ça donne envie de continuer de promouvoir la douceur, partout et comme on peut, alors merci.

  23. Nana

    Formidable j ai confiance en vous ! Chez moi je suis soignée par une « Baptistine » très humaine et ses deux autres collègues sont aussi des « Baptistines » et depuis quelques temps un autre Baptiste est venu les rejoindre ! Ėtre authentique poli et respectueux ! Continuez de prendre votre bâton de pélerin il y a le « savoir » le « savoir Être » et le « savoir faire «  merci

  24. Ian Russeil

    Baptiste,
    J’arrive avec un temps de retard mais je suis sûr que tout s’est bien passé.
    Je vous ai entendu sur France Inter : trop bien.
    Amitiés

  25. petit monique

    Bravo pour les plaidoiries à longueur d’année humanité médicale et bravo pour cette -ci plus officielle qui aura , je l’espère, était écoutée avec attention et entendue. A suivre….
    Et juste, je tombe sur les 2 derniers posts d’une fille que je suis régulièrement sur Instagram :
    https://www.instagram.com/pinketgreen/
    Un peu d’eau à ton moulin bienveillant et à tous ceux qui souffrent.
    Bonne journée
    Nicmo

  26. Celine

    Trop fière de vous, de tout ce que vous avez accompli ces dernières années et de la parole des patients que vous apportez dans cette démarche et dans vos actions au quotidien. Merci beaucoup (une assidue depuis longtemps ….)

  27. 40

    Je ne sais pas pourquoi avec ce visage régulier, cette fraîcheur et ce teint clair, cette expression grave, je verrais bien un costume de jeune hussard, quelque chose de militaire, très bien coupé, chic, un bel uniforme du 19°, mais ce n’est pas possible. Trêve de plaisanterie.
    Pourquoi se faire voler la vedette par sa chemise? Pour qu’on oublie celui qui est dedans?

  28. 40

    Je suis en convalescence, le coeur… J’ai récemment bien fréquenté urgences, hôpitaux, médecins, centre de réadaptation, et cela m’a réconciliée avec le genre humain. Il y a vraiment des gens gentils, compétents, attentionnés chez les soignants, je n’ai vu personne de désagréable, j’ai été très bien traitée, je suis très reconnaissante à tous ces personnels pourtant si bousculés parfois.
    Beau visage Baptiste, à mettre en valeur, barbe bien, coiffure aussi. A cet âge on peut tout porter, tout oser. l’essentiel est de se sentir bien.

  29. maman chérie et adorée

    C’est marrant que je tombe sur votre publication ce matin! Hier soir j’ai passé une IRM du pied droit (je précise que je ne nourrissais aucune inquiétude particulière): l’accueil était d’une froideur sans pareil et avant même de m’asseoir dans la salle d’attente, il fallait déjà que je sorte la carte bancaire! Quand ce fut mon tour, la manip radio m’a installée dans une cabine (qui avait encore l’odeur des patients précédants) en me donnant une dizaine de consignes en… et bien dix secondes et la voilà repartie. J’ai attendu dix minutes angoissée de n’avoir peut-être pas suivi une des consignes. Je passe dans la pièce de l’IRM et en deux mots elle me dit comment m’installer et surtout, une fois installée, elle me dit qu’il ne faut surtout absolument pas bouger le pied pendant dix minutes!!!!! Dix minutes le pied en extension!!!! Je rappelle que je suis venue pour des douleurs dans ce même pied…..(je ne parle pas du casque de musique qu’on m’a collé sur les oreilles sans me demander si j’avais envie d’écouter de la musique ou pas!) (musique que soit dit en passant je ne pouvais pas entendre en raison du bruit de l’appareil…) Au bout d’un temps qui me parait une éternité (j’ai mal) j’entends une voix qui me gronde en me disant que je bouge de trop, les images sont floues. On recommence une série, re-voix qui me gronde, re-série, re-voix qui me dit que quand même c’est pas possible, je ne dois pas bouger, il faut recommencer. L’examen se termine par je ne sais quel miracle au bout d’une demi-heure, la manip me délivre, de mauvaise humeur (la manip), me dit de me rhabiller et d’attendre dans la salle d’attente. Elle sera partie avant meme que j’ai posées les fesses en salle d’attente. Là, les secrétaires sont d’humeur toute aussi désagréable, elles n’en peuvent plus, la journée est trop longue…. Je prends mes résultats sans jamais avoir vu le moindre médecin (c’est peut-être l’ASH qui a dicté le compte-rendu, va savoir), et je rentre chez moi en roulant à peine à 70 km/h : je pense que j’ai un claquage général de tous les muscles du pied jusqu’à la fesse droite tellement je me suis crispée au cours de cet examen!!!!
    J’ai moi aussi été soignante (sage-femme) et je sais que l’on ne se rend pas toujours compte de l’inconfort que l’on crée chez les patients, de comment on les brusque, mais je me demande quand même comment il peut y avoir un monde aussi gigantesque entre le vécu traumatisant de cette IRM a priori anodine et le souvenir de la douceur la plus incroyable que j’ai jamais ressentie de la part de l’infirmière de réa qui s’est occupée de moi après mon hystérectomie (voie haute), opération ô combien lourde et grave????????
    J’espère que vous aurez pu en dire un peu quelque chose lors de votre rdv pour cette commission.
    Bonne continuation

    1. Emmanuelle

      Ha dans le genre attente, l’an dernier, rendez-vous pour une radio des poumons, en urgence, suspicion d’infection pulmonaire.
      On me colle en cabine (1,5m sur 1m, pas de fenêtre), on me demande de me déshabiller “vous gardez juste la culotte, on vient vous chercher de l’autre côté”… on me fait ma radio… on me dit “vous retournez dans la cabine, vous attendez, on viendra vous dire quand vous pourrez vous rhabiller”…
      30 minutes plus tard, n’y tenant plus et commençant à paniquer dans ma cabine aveugle, je mets un pull, j’ouvre la porte et je demande gentiment si je peux me permettre d’aller attendre en salle d’attente car la cabine m’angoisse…
      On me dit “ben ‘faut pas être pressée comme ça !! Attendez encore 5 minutes, on va aller déranger le doc, alors”… lequel était à côté et n’était pas averti que j’attendais qu’il se prononce sur la netteté des clichés pour me rhabiller et sortir…
      Aucun d’eux n’a compris pourquoi je réclamais…

      Dans un grand hôpital parisien, j’ai eu la joie d’attendre 2h en radiologie (pour une urgence pédiatrique) avec un bébé de 11 mois affamé qu’on m’avait interdit de nourrir… jusqu’au moment où, impatiente, j’ai appelé le numéro “à appeler en cas de problème” : l’opérateur a découvert à cette occasion qu’il avait un bébé en attente depuis 2h, personne ne l’avait averti ! (mais il a été adorable, contrairement à l’interne qui a ensuite plâtré mon fils)

  30. Follacci

    Alors voilà…
    Je suis à l’hôpital lariboisiere en septembre 2015 où j’ai subi une greffe osseuse (6e opération en 6 mois suite à un broyage de jambe par hélice de bateau), ma greffe n’est pas stable, je sens et entends (sic !) mon tibia qui craque dès que je bouge la jambe. Trois jours pour pouvoir voir le chirurgien, qui ne me prend pas au sérieux, dit qu’il va voir… Encore 4 jours et quelques mails agacés de mon père chirurgien orthopédiste plus tard, le chef de service se pointe dans ma chambre…. Au moment où je suis sur le bassin, grosse commission évacuée. Je le lui dis, il me répond que ce n’est pas grave, il a l’habitude ! Si si ! Et donc continue sa “consultation”, en me laissant dans ma merde… Je suis une femme, de 45 ans, avec une jambe en miettes qui me fait souffrir la mort, en 7ème jour de post op avec un fixateur externe insuffisant et le tibia qui se déplace au moindre mouvement, donc très inconfortable sur un bassin, qui plus est plein à craquer…et pas habituée (moi) à faire salon dans ma crotte. Heureusement l’odeur a fini par faire fuir le Professeur Goujat, appelons le comme ça… J’ai fini par avoir droit à un deuxième fixateur pour stabiliser ma fracture encore 5 jours plus tard, donc deux semaines après la greffe ! Inutile de vous dire que la greffe n’a pas tenu, et qu’aujourd’hui, trois ans et neuf autres opérations plus tard, j’ai toujours la jambe dans le plâtre.
    Voilà, on peut être professeur dans un grand hôpital parisien et ne pas savoir ce que veut dire empathie, CQFD.

  31. anne

    bonjour
    je sors du CHU de Lapeyronie à Mplr en rhumato.
    des infirmier et infirmières top dans l’ensemble : compétente et “prenant le temps” de s’adresser au patient, de partager, d’adresser des regards droit dans les yeux. A Joy qui débute sa carrière : ” conservez votre rituel avant de piquer, touchez la peau pour détendre le malade”

  32. Kiki

    Vos posts sont beaux en plus d’être drôles, vos convictions sont belles en plus d’être utiles, votre visage est beau et drôlement juvénile et votre chemise est sublime et juste voyante ce qu’il faut… Bref votre maman vous a magnifiquement réussi ! Merci pour tout Baptiste. Je vous aime fort.

  33. Bouzigues morandini

    Une jeune femme qui débute cette année la profession (la vocation) de médecin m’a indiqué votre blog, je viens de m’y promener avec intérêt. Bravo pour ce que vous faites. Courage.

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