Jouer aux dames avec une hache est dangereux…

… surtout pour les Dames !

Pour les amateurs de Cluedo, le vrai titre de ce post est : “Mr U. dans la véranda avec le chandelier !”

(L’histoire c’est H. l’écriture c’est moi ! Merci !)

Alors voila H, externe toute en délicatesse/féminité. Une petite porcelaine fragile. Elle commence son stage en psychiatrie.

Trois mois en service sécurisé = trois mois imprévisibles. Le patient vous sourit lundi, il vous plante une fourchette dans la main jeudi.
Elle se raccroche au charismatique Mr U., hospitalisé en centre depuis 30 ans ! Avec Mr U., les choses sont plus simples : il a toujours un mot gentil. Un peu paternel, Mr U. est rassurant. Ils prennent l’habitude de jouer aux dames, le vendredi après midi, juste avant que H. parte en week-end.

Ils parlent de ses études, de ce qu’elle deviendra plus tard. Il connaît bien les médecins : 30 ans en institution vous pensez !

À la fin du stage, petite pointe au coeur, dernière partie de dames.
H. prise d’une impulsion inexplicable :
– Pourquoi êtes-vous à l’hôpital depuis tout ce temps ?
Il hésite puis lâche :
– Une nuit, j’étais très fatigué…
– Et
– J’ai tué sept personnes avec une…
– STOP ! Je ne veux pas savoir. Je n’aurai pas dû poser la question…

Effectivement, H., tu n’aurais pas dû poser la question. Mais, maintenant que tu m’as raconté ton histoire, j’ai bien envie de savoir avec quoi il a tué les sept personnes, je veux dire : j’ai VRAIMENT envie de savoir !

(Demain, vous faites connaissance avec Chef Viking, il vaut le détour et plusieurs drakkars…)

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39 réflexions au sujet de « Jouer aux dames avec une hache est dangereux… »

  1. sandra

    Cet article me parle beaucoup, un évènement similaire a marqué mes années de formation infirmière.
    1ere année 2eme stage.
    Un mois en psychiatrie , pensant que le plus compliqué serait de rester bienveillante avec des pédophiles , je décide de ne lire aucun passif et de connaitre “ici et maintenant” les patients de cette unité.
    Des liens plus ou moins forts s’installent, de la compassion même … comment une personne aussi charmante peut elle se retrouver enfermer aussi longtemps ?! c’est incompréhensible.
    Tous les matins nous lisions le journal et ses nouvelles. Puis un jour tombant sur des faits divers et moi jeune, emportée par mes émotions
    -“ohhh lala ce jeune homme qui a tué 2 personnes , comment peut on faire ca” (je crois que j’ai fais plus soft mais c’était l’idée)
    Oubliant un peu vite que je n’avais regardé aucun des motifs de placement dans l’unité….
    -” vous savez a l’époque j’ai tué mon enfants et ma femme” me répondit il calmement sans détacher le regard de son journal(il y avait plus de détails sur le pourquoi du comment mais mon esprit à effacé cela!).
    Le soucis que j’ai repéré dans cette épisode ce n’est finalement pas la difficulté d’apporter des soins à un pédophile ou un tueur mais bien de rester empathique.
    J’ai crée des liens et la compassion n’est pas empathique.
    Rester à l’écoute tout en ayant une distance thérapeutique ca c’est vraiment difficile je trouve.
    Merci pour cette piqure de rappel 🙂

    1. Save Our Souls

      Chère Sandra, votre dévouement vous honore, ainsi que vos interrogations. Bien sûr cet homme a fait quelque chose d’horrible, d’innommable et le pire étant peu-être comment il dit ça tout en continuant tranquillement à lire son journal! Bien sûr qu’il faut protéger d’un tel danger!
      Y aurait-il plus de “fous” dangereux qu’avant, je ne pense pas, mais leurs actes font du bruit dans les médias, et malheureusement, c’est à cause de gens comme ça qu’il est de plus en plus facile de vous interner en hôpital psychiatrique contre votre gré, sur la base de juste UN certificat médical établi par un médecin (même s’il ne vous a jamais suivi), un tour de clé, et hop!!
      Certains chiffres laissent songeur : en 2006, il y a eu 43 957 hospitalisations à la demande d’un tiers, c’est-à-dire sans l’accord du malade (imaginez si ce tiers est quelqu’un animé des pires intentions à votre égard et veut se débarrasser de vous?!!) En 2011, on est passé à 63 345. Soit un taux d’augmentation de 44%. SACHANT QU ON PEUT Y RESTER INDEFINIMENT, contrairement à la prison où là, on a une date de sortie, CA FAIT FROID DANS LE DOS!

    1. Pingouin Malin

      Gros merci pour cette précision : grâce à vous, j’ai découvert non seulement un mec super touchant mais en plus des photos superbes. J’ai acheté son bouquin (cherchez Bob Carey ou Tutu project, les bénéfices vont à la lutte contre le cancer).

  2. Save Our Souls

    SNIFF!!!! BOUHOUHOUUUUUUUU!!!!! Ca n’intéresse personne dans la grande communauté de fidèles de Bibi ni Bibi lui-même, je veux dire VRAIMENT personne? Ô DRP (Dieu des Rescapés Psychiatriques) un petit signe plizzzzzzzz

  3. Save Our Souls

    NON NON MAIS NONNNNNNNNNNNNN ARGHGHGHGHGHGHGHGHGH DEUX heures oui DEUX que je travaille à ce com, pour notamment répondre à crevette mésange et cilou après qu’elles avaient répondu à mon désespoir, sur le post “le point sur le point” et pfuitttttt envollééééééééés snifff SNIFFFF
    quand je disais que je suis maudite!
    – oo – glupsssss
    mésange tu sais j’avais fait copié copié copié mais après j’ai copié un autre passage et pffuitt du coup tout est parti pfff là je tape VRAIMENT dans word d’abord – oo –

    1. Save Our Souls

      BON, gardons la tête froide, ok je recommence tout et cette fois-ci dans word DIRECTEMENT!! La suite dans le prochain com, et je vais poster par petites parties puis envoyer souvent! merci bise!

  4. Save Our Souls

    Alors voilà, @crevette, cilou et mésange, et @ tous les autres, si vous êtes venu(e)s me lire ici suite à mon appel sur l’autre post de notre Bibi national« le point sur le point », c’est peut être qu’il reste de l’espoir dans ce foutu monde.
    Je ne sais pas par quoi commencer les filles, le sujet est si vaste entre la « folie”, la dépression, la souffrance, le suicide, les différents « psys » (psy-chologues/chiatres/chothérapeutes/chanalystes),
    la psychiatrie, l’hôpital psychiatrique (h.p.) et j’en passe et des meilleures (parce que PIRE que l’hp, ça ne peut exister), bref ça fait longtemps que je me suis penchée sur le sujet, assez pour comprendre que c’est un labyrinthe et me demander si même un spécialiste dans ce domaine connaît les différentes nuances des autres branches que la sienne ! Aïe aïe aïe déjà que c’est un sujet qui fait peur,
    et crevette le disait bien : (((((« crevette 23 avril 2014 à 10 h 17 min Je vois votre appel à l’aide et je vois que personne n’y a répondu (ce qui est étonnant ici !)
    Et pourtant vous semblez avoir très mal … mais je n’ai pas de réponse (j’ai moi même très peur des psys en tout genre, peur qu’ils ne m’apportent plus de mal que de bien …) Je ne peux donc que vous embrasser très fort virtuellement et espérer que mon comm ouvrira la voie à d’autres plus aidants …)))), ce que je viens d’énoncer n’est pas pour nous rassurer. ALORS ALERTE A TOUTES LES VOITURES, A TOUS LES HOMMES ET LES FEMMES DE BONNE VOLONTé, ICI COBRA TROIS tous ceux qui peuvent aider dans ce domaine, que vous soyez du côté soignant ou soigné tant que vous êtes BIENVEILLANT (qui est la PREMIERE qualité d’un bon thérapeuthe), merci de vous manifester car il y a URGENCE !!!!!!!!!

    1. Save Our Souls

      Chère Cilou tu me répondais :
      «
      Cilou 23 avril 2014 à 10 h 59 min
      Chère SOS,
      je comprends mal ce qui s’est passé en réalité avec votre psy… Mais il est certains qu’eux comme les autres peuvent faire des miracles… ou des ravages.
      Peut être que la solution consiste à changer de praticien, en trouver un excellent permettra peut être de rattraper ce qu’a fait le précédent ?
      Des bises, plein, de réconfort. »
      Des MIRACLES ? Carrément ? Toi ou quelqu’un, vous connaissez un psy qui a déjà fait des miracles, un praticien excellent comme tu dis, ça existe ?
      En tous cas moi, ce que j’ai eu c’est plusieurs psychiatres qui ont fait de gros ravages, dont une « hospitalisation », en fait un enfermement sous contrainte abusif dans un hp !
      Il faut savoir que non seulement un Mr U, le massacreur de l’histoire de Bibi peut se retrouver enfermé dans un hp et on comprend pourquoi mais aussi quand tu es en dépression, sans même avoir jamais été dangereux pour toi-même (tentavie de suicide ts) ou pour les autres ! Et là, c’est L’HORREUR et ça fait plus de mal alors que tu es déjà fragile!!!!!!!
      Il faut savoir qu’il y a l’hospitalisation libre HL et l’hospitalisation sous contrainte (HDT hospitalisation à la demande d’un tiers et HO hospitalisation d’office qui elle est demandée soit par le préfet soit par le maire).
      Des gens en ho que j’ai vu moi dans le même bâtiment que moi : un qui avait planté un gars avec un couteau, ou un autre qui avait tapé sa mère ou un autre des flics ou un délinquant sexuel et tu es mélangé avec eux, juste la chambre à côté de toi !
      En fait contre toute logique, en psychiatrie tout est organisé par secteurs d’habitation et non par pathologie du moins dans le public. Si quelqu’un pouvait me dire comment ça se passe dans le privé et comment ça se passe entre le privé et le public, car là ou j’habite c’est le gros bordel !
      Car tu parles aussi de changer de psy, je ne demande que ça mais JE NE SUIS MEME PAS LIBRE D EN CHANGER, à cause de ces p !!! de secteurs (les responsables du secteur sont toujours les mêmes et se couvrent entre eux) que tu sois en hospitalisation complète (en plein temps à l’hp) ou partielle (matinée (CATTP) ou journée dans TOUJOURS LE MEME hôpital de jour HDJ!!
      C’est l’horreur et s’y avait que ça ! Ils t’obligent chaque jour que Dieu fait à venir mourir d’ennui toute la journée à l’HDJ sous un prétexte thérapeutique et de soin (jamais le mot soin n’a été autant calomnié !!) et si tu ne viens pas ILS TE REHOSPITALISENT DIRECT ! CHANTAGE ET ARBITRAIRE SONT LEURS DEUX MAMELLES ! C’est HONTEUX, SCANDALEUX, REVOLTANT !

  5. Save Our Souls

    Chère Mésange, toi aussi tu me répondais sur « le point sur le point » :
    « Mésange 23 avril 2014 à 13 h 27 min
    J’entends bien votre colère et votre désarroi, Save our Souls, mais je n’ai aucune réponse à la trahison d’un psychiatre si j’ai bien compris ce dont il s’agit.
    Celui que je consultais a maltraité et trahi hélas d’autres patientes, mais en ce qui me concerne, disons qu’il n’a pas été à la hauteur et qu’ensuite, il m’a… lâchée, ainsi que bien d’autres patients, sans même me prévenir que cette possibilité pouvait exister (et parce que, trop sûr de lui, il ne pouvait envisager cette possibilité). Ma confiance n’étant pas trop amochée, j’ai pu rencontrer un autre thérapeute, « juste » un psychologue, qui m’a apporté d’ailleurs bien plus en réflexion, en outils de connaissance et de gestion de soi.
    Vous voyez, pour moi et seulement pour moi, on était resté dans l’acceptable. Par contre, je sais que pour d’autres, il a été dans la maltraitance et l’insupportable.
    Comment se réparer après cela? Je ne sais pas : cela doit demander tellement de temps et d’énergie pour refaire confiance un minimum. Non seulement, on reste avec ses problèmes précédents qui ne sont pas réglés mais en plus s’y rajoutent la maltraitance et la violence du thérapeute… double-peine. Pourtant, y-a-t-il une autre solution que de chercher un autre thérapeute et d’essayer d’établir à nouveau un lien minimal de confiance? Le temps peut apaiser un peu mais il ne guérit pas… alors? Rester seul avec soi-même, sa colère, son désarroi, ses sentiments d’injustice et de trahison, ou tenter à nouveau d’être écouté et sa souffrance entendue par un professionnel? Juste pour essayer de vivre et non de survivre.
    Je suis absolument désolée de ne pas pouvoir vous aider et de répondre à vos questions par d’autres questions.
    J’espère que vous me permettrez quand même de vous embrasser et de vous envoyer plein de cilouxguéritout.
    «
    Je suis contente pour toi que tu aies pu reconstruire avec un autre thérapeute mais, comme je viens de l’écrire à Cilou, changer pour moi relève de la gageure ! Ton ancien thérapeute, dis tu, était resté dans l’acceptable, alors qu’il t’a « lâchée » ! Tu peux développer et aussi sur la maltraitance et l’insupportable infligés aux autres patientes stp ? merci et smacks !

    1. Mésange

      Bonjour Save Our Souls,

      En ce qui concerne l’acceptable… j’ai bien précisé que ça l’avait été POUR MOI, peut-être parce que j’avais conscience depuis quelques temps que mon psy ne m’apportait plus rien, que j’avais envie de changer sans arriver à le faire.

      En ce qui concerne le « peux-tu développer… pour les autres patientes? ».
      Désolée, Save Our Souls, non… cette fois-ci, je ne peux pas. Sur le blogàBibi, j’ai souvent ouvert la porte à des vécus très intimes, ce qui d’ailleurs a parfois pu raviver certaines douleurs un peu enfouies, mais je ne parlais que de moi, mon vécu, mon ressenti, mes questions.
      Là, il ne s’agit pas seulement de moi : développer m’obligerait à parler d’autres personnes qui me sont étrangères, qui ne m’ont pas donné leur autorisation et qui ont énormément souffert. Respect d’autrui et de sa souffrance, c’est, me semble-t-il, ce que tu demandes pour toi, donc je suis sûre que tu comprendras mon refus.
      Mon expérience ne me permet pas de donner de réponses à tes questions qui relèvent à mon sens de gens qui connaissent bien ce milieu de l’hospitalisation psychiatrique. D’ailleurs, peut-être que tu ne les trouveras pas sur ce blog non plus…
      Je te souhaite beaucoup d’apaisement en plus de trouver ces réponses. Cilousguéritout.

      1. Save Our Souls

        ton com me fait l”effet d’un POUMM (désespoir)
        suis morte.
        il faut que je précise quand même, c’est pas par voyeurisme que je te demandais de développer et bien sûr en tout anonymat des personnes! pour voir comment elles elles s’en sont sorties, si quelqu’un a osé dénoncer ces pratiques ignobles (tu disais qu’il a “maltraité et trahi” et est allé dans l'”insupportable”) pourquoi personne ne fait rien etccc J EN PEUX PLUS DE LA CHAPE DE PLOMB QUI PESE SUR TOUTES CES QUESTIONS! les psychiatres sont rois et les uns les autres se couvrent. Tu parlais de double peine en fait elle est QUADRUPLE voir pire (souffrance au départ, puis celle infligée par maltraitance en t’enfermant comme un chien pour te faire taire et cruauté mentale, humiliations des infirmiers souffrance de la honte d’être décrédibilisée partout et surtout auprès des instances sensées défendre tes droits fondamentaux, parce que ah mais oui si on t’as enfermée c’est bien qu’il y a une raison, au minimum de toutes façons tu n’es qu’une hystérique qui n’a d’autre moyen que son mal de vivre pour attirer l’attention sur elle mais non non n’a pas dit que vous étiez folle ! Ta « liberté » ? c’est quoi ça déjà ? (d’aller et venir et même de communiquer – pas droit de donner des appels ni même d’en donner pas droit aux visites mais même en prison t’as ces droits là( !!!))
        Ceux qui sont relâchés mettent ça vite aux oubliettes, ne voulant pas affronter la honte d’avoir été chez les fous.
        Je ne dis pas ça que pour moi mais aussi pour toi, lui ou elle car on croit que ça n’arrive qu’aux autres, mais ça va si vite !
        Même en prison t’as une date de sortie alors que si t’as le malheur d’être en internement de force (appelé pudiquement « soins sans consentement » maintenant), les psys en hp disposent d’un formidable outil de chantage TU ES LA POUR UNE DUREE INDETERMINEE soumise à leur bon vouloir !
        Entre autres :
        http://www.mediapart.fr/journal/france/030613/en-cinq-ans-les-hospitalisations-sous-contrainte-ont-augmente-de-50
        http://www.denys-robiliard.fr/les-malades-mentaux-attendent-des-voix

        1. Mésange

          Save Our Souls, je sais que ce n’est pas par voyeurisme que tu posais ces questions.

          T’ai-je dit à un moment quelconque que rien n’avait été fait, qu’il n’y avait pas eu sanctions pour ce psy?
          Non, je t’ai juste dit que je ne souhaitais pas parler au nom de personnes avec qui je n’ai pas de relations ; de plus, je ne connais pas assez bien l’histoire relationnelle de ces patientes avec ce psy sinon la fin officielle (qui n’est évidemment pas la fin de leur souffrance). J’ignore où elles en sont et ce qu’elles font… et ce ne serait sûrement pas te rendre service que de parler de quelque chose que je ne connais pas, juste pour te faire plaisir.
          De plus, cela ne se passait pas en milieu hospitalier psychiatrique, donc leurs parcours sont totalement différents du tien.
          Je sais que ce n’est hélas pas assez souvent pour les patient(s) maltraité(e)s et que cela leur demande une très longue bataille, extrêmement coûteuse en énergie, en souffrance et en courage, mais ces pratiques ignobles peuvent être sanctionnées.

          Je crois vraiment que tes questions méritent des réponses de ceux qui connaissent ce milieu et non des réponses approximatives ou du blabla.
          Mais je ne suis pas une professionnelle du psychisme, même pas une soignante ; je ne peux donc rien t’apporter d’autre que ce que je viens d’écrire et mon attention à ce que toi tu écris : j’ai entendu ta souffrance, ta colère, ton désarroi, ton écoeurement. C’est la seule chose qu’il est possible d’attendre de moi (et peut-être même du BlogàBibi) car je n’ai aucun moyen ni aucune connaissance suffisante pour y répondre.

          Je te renouvelle l’espoir que tu finisses par trouver les réponses à tes questions (en gardant à l’esprit que ce ne sera peut-être pas sur ce blog), mes souhaits d’apaisement et mes cilousguéritout.

  6. Save Our Souls

    « L’isolement et la contention doivent rester le dernier recours, l’exception et non la règle. Or certains établissements y ont systématiquement recours », dénonce le député.
    Isolement et contention, deux mots très abstraits pour :
    Du vécu, du vrai de vrai : pour dépression, enfermé h24 depuis des semaines dans ce bâtiment fermé, pas droit aux coups de fils (ni recevoir ni émettre), ni aux visites, que ce soit famille ou autre, inquiétude terrible pour la santé d’un proche, -c’est non seulement humain mais la seule chose qui raccroche encore à la vie dans cet univers carcéral- n’y tenant plus avec l’accord d’un patient il passe un coup de fil d’un portable et BINGGGGG sur prescription MEDICALE par un psychiatre , et pour minimum 24h voir 48,72, ou plus, selon son bon vouloir : « isolement » ! = AU TROU, dans une CELLULE (appelée hypocritement « chambre » d’isolement ou carrément d’apaisement( !)) : 3 mètres sur trois, qui pue la pisse, sans toilettes avec un matelas en plastique par terre, nu, avec juste une couverture … cette cellule se trouvant à côté d’autres cellules, dans un long couloir fermé d’une grosse porte sans moyen d’appeler, loin de tout infirmier, tu peux crier à l’aide pendant des heures entre ces quatre murs épais sans que personne ne vienne et tu sursautes aux violents coups dans les murs et cris de bête de celui qui se trouve dans la cellule juste à côté…et contention(nné) : le tronc et les membres attachés au sol au moyen de grosses sangles…..

    1. Save Our Souls

      Des mots de plus en plus beaux, une réalité toujours aussi sordide, il fut un temps, “internement de force”, transformé en “hospitalisation sous contrainte” et maintenant en “soins sans consentement”
      OU EST
      LE SOIN
      LA DEDANS?

  7. Save Our Souls

    Hervé, je me réfère à ton com du 25 avril 2014 à 1 h 32 min sur https://www.alorsvoila.com/le-point-sur-le-point#comment-26922 qui m’est adressé, et auquel je réponds ici, -la présente histoire de Baptiste, faut-il le rappeler, se référant au monde de la psychiatrie-, le mélange des genres et même la confusion que tu fais entre gynécologie et psychiatrie n’étant souhaitable pour personne.
    Tu m’as écrit « Le point de rupture, c’est ce point du mari, si j’ose dire. Au bord du vagin ou au bord du mental, si j’ai bien compris. » ou bien « et que tu accuses les dieux médecins, psychiatres, gynécologues et autres compétents n’est pas sans significations » ce qui ressemble à s’y méprendre à une vision phallocratique des choses, et une sorte d’analyse psy-chologique ou –chanalytique de bas étage, et j’espère vraiment que tu n’avais pas encore lu mes coms ici (ainsi que les articles de presse auxquels je renvoie) avant de m’écrire ça ! Sinon tu aurais vu que je ne fais pas un étalage voyeuriste d’une sensibilité plus ou moins exacerbée qui sortirait de mon esprit malade (même tactique d’ailleurs employée par les psys pour te décrédibiliser) mais que j’énonce des FAITS, ce n’est pas MA réalité mais LA réalité, valable qu’on soit femme, ou homme (pourquoi es tu tant obnubilé par mon sexe!).
    Petit rappel : sur http://www.pourquoidocteur.fr/L-ordonnance-des-deputes-pour-endiguer-la-derive-de-la-psychiatrie—-4937.html :
    « L’isolement et la contention doivent rester le dernier recours, l’exception et non la règle. Or certains établissements y ont systématiquement recours », dénonce le député ….« Pour une même maladie, certains ont recours systématiquement à la contention, d’autres jamais. Il faut qu’on m’explique”
    Es tu psy, Hervé? (à suivre)

    1. Save Our Souls

      Ce ne sont pas seulement des faits mais des faits graves et ignobles, institutionnalisés,
      Hervé tu dis aussi « t sensibilité, grande, petite, large, épaisse, ronde ou pas, que sais-je, est tienne. Et n’a pas à être discutée; à moins qu’elle t’empêche de vivre. Auquel cas tu saurais t’adresser au bon praticien -décline tout au féminin, stp, c’est chiant de devoir écrire chaque fois « e » alors que dans mon esprit c’est évident; merci- qui saura t’aider à vivre plus sereinement. » Je « SAURAIS m’adresser », comme si ça ne dépendait que de ma volonté ! Je me suis battue oh que oui à un point que tu ne peux même pas imaginer pour en trouver, mais selon ton secteur tu dépends du même bâtiment de toujours le même hôpital, et aussi de toujours le même hôpital de jour, où les toujours mêmes praticiens se couvrent toujours de la même façon ! Dans ce même centre une psy avec qui j’ai tenu 6 mois malgré son attitude rabaissante et maltraitante m’a empêché de m’adresser à un autre praticien etc etccc

      1. Save Our Souls

        pourquoi aucun psy digne de ce nom ne dénonce ça? Quand tu frappes une personne, tu lui fais mal, mais c’est une douleur bien plus terrible que tu infliges quand tu prétends que cette personne ment….

          1. Save Our Souls

            Baptiste, vous qui souhaitez réconcilier soignants et soignés et sachant que, comme le dit bien Denys Robiliard, député PS du Loir-et-Cher et auteur du rapport sur la santé mentale et l’avenir de la psychiatrie à la Ministre de la Santé, “en psychiatrie, plus encore que dans toute autre spécialité médicale, la relation entre soignant et malade est une grande partie du soin lui même.” que pensez-vous de tout ça?

  8. Mandyvanille

    Save Our Soul…

    Que dire…
    Je suis psychologue, mais je n’ai jamais pratiqué en psychiatrie adulte, seulement avec les enfants en hôpital de jour, et à présent en EHPAD auprès des personnes âgées.. où je me bats aussi contre la contention physique comme chimique…
    Seulement mes propositions reçoivent plusieurs écueils : les budgets, et une direction qui préfèrent la rentabilité à l’humanité du soin… certains soignants, les mauvaises habitudes sont vites prises et elles sont prises avec cette idée que c’est pour “son bien”.. Un peu comme quand nos parents nous collaient une fessée pour qu’on comprenne pour “notre bien”… Et bien chers parents vous serez bientôt attachés à votre fauteuil, puis à votre lit, avec des barrières de surcroit… pardon “contenus” pour votre bien… parce que pour certains soignants et certaines familles attacher vous protège d’une chute, pour le temps de surveillance et bons soins humains que l’administration ne peut pas payer…

    Il y’a des mauvais et des bons dans tous les domaines… Ne perdez pas espoir de trouver un “bon” psy ou autre professionnel d’ailleurs! Qui saura vous accompagner, pas vous réparer parce que non nous ne faisons pas de miracle (enfin je parle pour moi-même, il y a surement des magiciens? ) , mais vous redonner un peu d’espoir et vous soutenir, ce ne serait déjà pas rien…

  9. Save Our Souls

    Merci pour votre sollicitude Mandyvanille, de témoigner de votre combat et d’oser vous exprimer sur ce sujet, et vos patients ont bien de la chance que vous fassiez partie des “bons”.
    Pardon de me référer encore une fois à cet article que j’ai déjà cité, mais il est factuel et l’on y voit que l’excuse du manque de moyens ne tient pas debout, quand on voit, comme le dit le député que “pour une même maladie” tel service d’un hôpital va attacher et enfermer en cellule alors qu’un autre non, et pourtant il y a dans chaque service deux infirmier(e)s un(e) aide soignant(e), souvent deux étudiants infirmiers. “L’isolement et la contention doivent rester le dernier recours, l’exception et non la règle. Or certains établissements y ont systématiquement recours », dénonce le député. Moins de soignants dans les équipes, davantage de jeunes peu formés à la maladie mentale, les explications n’ont pas convaincu les parlementaires qui demandent qu’un registre consigne dans chaque établissement toutes les situations où ce type de mesure est appliqué”. Un patient peut être complètement violent et psychotique, c’est vrai, et là cette mesure est là pour protéger les autres mais faire ça à quelqu’un parce qu’il a téléphoné!!??
    Tu es nu, humilié, tu ne sais même pas combien de temps ça va durer, c’est 24h minimum et livré totalement à l’arbitraire du psy, enfermé le vendredi après-midi tu ne sortiras de toutes façons pas avant le lundi, car le week end il n’est pas là, le psy..
    Je n’ai pas le talent de Baptiste pour décrire mais les minutes, les heures, les jours passés ainsi dans ce trou sont une vraie torture, une horreur sans nom.

    1. Frida 84

      Bonjour Save Our Souls,
      je suis infirmière et je travaille en hôpital psychiatrique…. j’ai travaillé deux ans dans le type d’unité que tu décris, ce qu’on appelle les unités fermées, recevant donc des patients en HO ou en HDT.
      Je comprends tout à fait à quoi tu fais allusion, même si là ou j’ai travaillé on ne pratique pas la chambre d’iso “punitive”, par contre, j’ai du mal face à la généralisation que tu fais de la psychiatrie et des gens qui y travaillent. Pour comprendre d’ou viennent ces pratiques d’un autre âge, il est intéressant de lire l’histoire de la psychiatrie, de trouver des ouvrages sur l’histoire locale de certains HP.
      Pour revenir à ce que tu as vécu, je trouve cela terrible, et horrifiant. Je n’aurais pas pu rester en psychiatrie si là ou je travaille cela se pratiquait…. mais je sais aussi qu’en fonction des équipes soignantes (en fait je parle des paramédicaux, aide soignants, infirmiers) les patients ne bénéficient pas forcément de la même écoute….
      On ne peut nier qu’une partie des difficultés sont effectivement dues au manque de moyen, la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine, et tout le monde se fout du sort des psychotiques, puisque nous avons majoritairement à faire avec ce type de pathologies en psychiatrie publique, et aussi au manque de formation spécifique, les heures d’enseignement “psy” en IFSi se réduisant comme peau de chagrin au fur et à mesure des réformes. Après, formé ou pas, l’humanité et l’empathie ne s’apprennent pas dans les livres, par contre rien ne nous empêche de nous former tout au long de notre vie professionnelle.
      Je reconnais toute la difficulté pour un patient “névrosé” de se retrouver enfermé contre son gré, d'”ailleurs pour un psychotique aussi, aussi délirant soit-il au moment de l’hospitalisation.
      en ce qui me concerne, chaque mise en isolement et mise en iso avec contentions ont toujours été accompagnées par la parole, même si on a l’impression qu’à ce moment là le patient n’entend pas, ce qui permet ensuite de reparler de ce vécu violent pour tous (patients/soignants) et de poser des mots dessus….
      Pour votre histoire personnelle, même si vous êtes en congé d’essai, peut être pouvez vous chercher un psychiatre de ville qui n’exerce pas en parallèle au sein de l’hopital dont vous dépendez? en tout cas, votre histoire me touche beaucoup, et je vous souhaite beaucoup de courage pour faire face à cette douleur, c’est si difficile quand on a l’impression d’être seule à hurler dans le desert…. Courage, et amitié, donc…

  10. Save Our Souls

    Je précise juste que je n’ai de carte dans aucun parti, je dis ça de façon totalement apolitique, enfin politique oui, au sens étymologique du terme qui est la science des affaires de la Cité. C’est notre affaire à tous! (“Une personne sur quatre est susceptible de développer au cours de sa vie un trouble en santé mentale. 1,3 million de patients de plus de dix-huit ans ont été pris en charge, en France, par le système de soins psychiatriques en 2008″etc)
    Sur la “contention” et l”isolement” et les autres droits bafoués, voir le point II B 3 a) Renforcer les outils de démocratie sanitaire
    ….”Faire évoluer le statut de l’usager, de malade à citoyen, et l’intégrer pleinement dans la communauté, suppose à la fois de promouvoir les droits individuels de l’usager et particulièrement d’encadrer et de suivre le recours à la pratique de la contention et de l’isolement thérapeutique et de développer la participation des usagers et des familles notamment dans des structures comme les groupes d’entraide mutuelle (GEM) ou les maisons des usagers. Par ailleurs, le rôle des commissions départementales des soins psychiatriques devrait être mieux reconnu.”……etcccc

  11. Mandyvanille

    Je ne peux parlé que de ce que j’ai vu évidemment… Dans le secteur de la gériatrie les AS sont clairement en sous effectif, travaillent en coupé, sont mal traités en tant que salariés et sont alors parfois maltraitants… Une nuit avec deux AS pour 120 résidents dont un secteur Alzheimer..
    Mais çà c’est pour l’établissement dans lequel j’étais, je ne peux pas parler pour tous car bien évidemment d’autres avec de meilleurs directions font mieux avec les mêmes moyens…
    Moi je me sens les mains liées, j’ai d’ailleurs quitté mon poste en avance profitant d’une mutation de conjoint, car je ne sais pas fermer les yeux…

    1. Save Our Souls

      et voilà, encore une soignante de bonne volonté de perdue c’est DOMMAGE VRAIMENT C EST MOCHE Mandyaville! Moi non plus je ne sais pas fermer les yeux, me taire devant les choses révoltantes, et ça le psy me l’a fait payer….il m’a bousillé la vie, ce qu’il m’a fait est CRIMINEL!!!

  12. Save Our Souls

    Aux généralistes : S IL VOUS PLAIT pensez-y avant
    Lorsqu’une personne consulte un psychiatre dans un CMP (Centre Médico Psychologique), celui-ci n’a pas le droit de l’hospitaliser de force, alors il fait signer un généraliste et là le couperet tombe, vous êtes en HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers) qui peut durer des semaines, des mois, voir des années. Et une fois que vous avez réussi à rentrer à la maison, ce n’est pas fini, s’il ne signe pas votre sortie définitive, vous êtes toujours sous le régime de cette HDT, que seul le même psychiatre peut lever, et ce dans 6 mois, cinq, dix ans peut être, ou jamais, selon son bon vouloir afin de vous RENDRE VOTRE LIBERTE !
    Aux généralistes : quand ces psys et centres psychiatriques vous demandent de faire un certificat médical pour interner de force une personne, S IL VOUS PLAIT, pensez y avant, voyez tout ça, cette horreur sans nom, car une fois que c’est signé, que le couperet de cette procédure d’HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers) tombe, il est trop tard, le patient n’est plus qu’une chose soumise à des chantages ignobles s’il veut sortir de l’hôpital, car cela dépend uniquement du bon vouloir du psy responsable de l’unité sans qu’il y ait aucun recours, c’est lui et lui seul, le plénipotentiaire, l’arbitraire, il n’en rend compte à personne c’est DIEU….
    PENSEZ Y SIL VOUS PLAIT, spéciale dédidace à vous, Dr X, généraliste qui m’avez vue une fois et qui avez signé, vous m’aviez dit “vous verrez vous irez mieux vous allez vous reposer quelques semaines”! Je vous avais fait confiance…..et en fait ces “quelques semaines” sont devenues treize longs mois, et même pas avec au bout une sortie définitive mais sous le régime appelé hypocritement « programme de soins » qui contient tous ses désidératas du psy a suivre, sinon vous êtes illico réhospitalisé où on vous maltraite de nouveau!! Tout ça pour vivre cette horreur qui ne s’arrête jamais….
    C’est atrocement
    TE-
    RRI-
    FIANT !

    1. Frida 84

      rebonjour, Save Our Souls

      Vous avez un recours légal, qui est de faire appel au juge des libertés (JLD) pour demander la levée de votre hospitalisation sous contrainte, qui lui à le pouvoir de réclamer une expertise médicale afin de se faire une idée de votre situation…
      Les hospitalisations sous contrainte telle que la vôtre demande normalement la lettre d’un tiers ainsi que deux certificats médicaux, dont au moins un est établi par un médecin extérieur à l’hôpital, sauf en cas de “péril imminent”, ou là un seul certificat suffit. Savez’-vous qui est le tiers qui aurait rédigé cette lettre? s’il s’agit d’un de vos proches inquiet pour vous, il peut aussi faire un courrier pour demander la levée de cette demande d’hospitalisation….
      Voici pour les moyens légaux, le rôle du JLD est de prévenir les hospitalisations abusives, et de vérifier la légalité de votre hospitalisation. Il arrive que des JLD prononcent la levée d’une hospitalisation sous contrainte. Encore une fois, je vous souhaite bon courage, et j’éspère que vous avez autour de vous des proches qui vous soutiennent. Amitiés

  13. Save Our Souls

    s’il vous plaît, quelq’un saurait à qui s’adresser, quelle démarche faire pour faire lever une HDT que le psy refuse de lever, malgré le fait d’être rentrée à la maison depuis 7 mois déjà après l’hospitalisation? , et le JLD Juge de la Liberté et des Détention n’intervient à ma connaissance que pendant l’hospitalisation complète, au bout de 8 jours et 6 mois d’hospi, mais une fois rentré à la maison, Le “programme de soins” qui encadre cette sortie est à durée INDETERMINEE…Y a t’il l’espoir d’une démarche à faire svp?

    1. Frida 84

      Vous pouvez vous même saisir le JLD à tout moment de votre parcours, les délais que vous invoquez plus haut sont des obligations à minima, pour garantir que chaque hospitalisation est légale et non abusive.
      De mémoire, un premier passage devant le JLD se fait dans les 15 jours de l’hospitalisation sous contrainte à temps plein, mais le médecin peut rédiger un certificat comme quoi votre état ne vous permet pas d’assister à l’audience.
      Normalement, à votre admission, on doit obligatoirement vous fournir la liste des recours possibles avec les adresses ou écrire. Si dans le service ou vous étiez internée on vous a interdit d’adresser du courrier, alors on a bafoué vos droits. Maintenant que vous êtes en “programme de soin”, vous voilà libre d’écrire, alors foncez!!!!!

  14. Save Our Souls

    http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i1085.asp#P237_41807
    : le rapport intermédiaire sur la santé mentale TRES EDIFIANT SUR PLEINS D ASPECTS, notamment sur ce REGNE DE l ARBITRAIRE dans cette TOTALE PRIVATION DES LIBERTES qui est d’interner de force !!:
    …” il faut cependant rappeler que le malade mental ne doit pas avant tout être envisagé potentiellement comme un trouble à l’ordre public ou un danger pour la société (2).
    La mission d’information a eu communication du fait que le nombre de mesures de soins sans consentement s’était accru de près de 50 % entre 2006 et 2011 (3) et que le recours à de telles mesures varie CONSIDERABLEMENT d’un point à l’autre du territoire (4)”…….
    !!!!!!
    DES SPECIALISTES LE RECONNAISSENT ET CES CHIFFRES NE CHOQUENT PERSONNE !!!!!!:
    (4) Le Dr. Philippe Gasser, membre du bureau de l’Union syndicale de la psychiatrie (USP) et responsable d’une unité de soins intensifs en psychiatrie (USIP) au centre hospitalier Le Mas Careiron (Uzès), a ainsi indiqué à la mission d’information que « SELON LES DEPARTEMENTS, les hospitalisations sans consentement vont de 1 à 4 (!!!!!!!!!!)))))))pour les hospitalisations à la demande d’un tiers et de 1 à 13 (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)pour les hospitalisations sur décision du représentant de l’État ». Mme Magali Coldefy, maître de recherche à l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES), quant à elle, se fondant sur le panorama des établissements de santé publié en 2012 par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), a précisé que « le taux [d’hospitalisation sans consentement] varie de 1 à 30 (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)selon le secteur, ce qui ne peut être expliqué par des différences de prévalence des troubles psychiques dans la population. PREUVE S’il en est que je N INVENTE PAS, JE N AFFABULE PAS, TOUT CA N EST PAS L EMANATION DE MON PAUVRE ESPRIT QUI SERAIT MALADE!!
    MA VIE et ma LIBERTE bousillées, parce que je suis dans le mauvais département…
    JE RESTE SANS VOIX, COUP DE POING DANS LES TRIPES

  15. Save Our Souls

    Pour ceux qui voudraient que le malade psychique, soit traité comme un ETRE HUMAIN, vous pouvez témoigner de ça en signant (comme plein de gens de tous les métiers et tous les horizons comme vous le voyez juste en-dessous) sur http://www.maiscestunhomme.org/, MERCI et faites passer au plus de monde possible!

    1. Frida 84

      Pour se réconcilier avec les soignants exerçant en psychiatrie, vous avez aussi le site “serpsy”, qui montre que en psy il n’y a pas que des acharnés de l’isolement et de la contention, mais aussi beaucoup, beaucoup d’humanité et d’empathie.

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