Noyer le poisson.

(L’anecdote c’est I., interne malchanceuse des posts “Plutôt Charlotte aux fraises ou madeleine ?” et “Et demain, je dors“. Elle cumule ! L’écriture c’est moi, juste merci !)

Alors voila Mr F., 92 ans.
3h du matin, I. est réveillée pour constater son décès.
À son arrivée, l’infirmière :
– J’ai déjà prévenu la famille, ils arrivent dans 30 min avec les vêtements.
I. la remercie, va voir le patient, rappelle l’infirmière :
– Tu as appelé la famille ?
L’infirmière, satisfaite :
– Oui, oui.
– Le problème, tu vois, c’est que j’ai les pouls.
L’infirmière palpe :
– Ben merde, y a les pouls ! Il n’est pas mort alors ?
I. :
– Ben non !
I. panique, l’infirmière aussi :
– Mais qu’est-ce qu’on va faire ?
– Soit j’appelle la famille en criant : “Poisson d’avril ! Il n’est pas mort !” Soit, d’ici à ce que la famille arrive… il… enfin… tu vois quoi…
– On ne peut pas crier “poisson d’avril !” dit l’infirmière, très premier degré.
– Non, on ne peut pas. En plus, on est en décembre, répond I. très second degré.
Finalement, Mr F. part paisiblement dans le quart d’heure qui suit.
Mais I. et l’infirmière ont été quittes pour une belle panique.

(Petite remarque belge : on attrape VRAIMENT plus de gens si on attend décembre pour faire des poissons d’avril…)

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