Le point sur le point.

Alors voila elle s’appelle Agnès Ledig elle est écrivain et sage femme, ses livres sont traduits dans le monde entier et son dernier a reçu le Prix de la Maison de la Presse.
C’est aussi une amie à moi.
Il y a quelques semaines Agnès publiait un article sur le blog d’Isabelle Alonso où elle dénonçait une pratique médicale barbare très méconnue et heureusement très anecdotique : “Le point du mari”
Aussitôt, la communauté médicale lui a sauté dessus comme un seul homme et a essayé de la faire taire. Depuis, tous les grands médias papier lui ont donné raison.
Je voudrais lui rendre hommage, à elle et à ses écrits et je voudrais attirer votre attention sur cette pratique.
A lire ICI.
Si vous me lisez régulièrement vous devinez entre les lignes que la condition féminine me touche particulièrement (je suis d’ailleurs en ce moment même en vacances à Jérusalem car je voudrais écrire un livre sur la condition féminine en terre sainte. Il y a, malheureusement beaucoup de choses terribles à dire…)
Je me devais de relayer ce fait terrible (même si je vais perdre quelques lecteurs médecins au passage…).
Je vous embrasse tous,

Prenez soin de vous, mangez 5 fruits et légumes par jour, évitez les excès, pas de gras, pas de sucre et peu de sel… Nan, je déconne amusez-vous et profitez, j’ai des amis cardiologues qui veulent une nouvelle piscine !

Baptiste Beaulieu

135 réflexions sur « Le point sur le point. »

  1. Sarah

    Ce matin avant de partir en cours je me suis dis “Tiens, si j’allais voir si notre ami Bibi nous a écrit un nouveau texte .” J’étais toute contente en voyant une nouvelle photo et un nouvel article que je me suis empressée de lire. Et mon café a manqué de peu de finir sur le mur d’en face.
    C’est vraiment ignoble, la femme est encore aujourd’hui bien souvent considérée comme un objet, je le constate et en fait régulièrement les frais.
    Rien que la semaine dernière j’ai entendu un jeune homme dire qu’une fille qui se baladait en jupe appelait au viol, parce que c’est comme ça, c’est dans la nature de l’homme d’être excité quand il voit un paire de gambettes. Et que c’était à nous de faire attention, de ne pas provoquer, et de changer de mentalité.
    Ainsi que j’ai déjà subit les foudres d’une autre jeune fille me disant que si je ne souhaitais pas avoir d’enfant c’était parce que j’étais dépressive parce qu’une femme doit être mère, c’est dans la nature.
    Mais je dis NON, nous sommes dans un pays égalitaire (surtout en théorie) au 21ème siècle. On peut être Femme heureuse, et respectable sans être mère, sans vivre en couple, en pleine possession de son corps et avec un travail, ou pas. Mince !
    Ce genre de pratique est rétrogradante, c’est écoeurant. En lisant ce texte, plus ou moins malgré moi, j’ai aussi pensé, à toute ces jeunes filles subissant d’autres pratiques aussi barbares, interdites en France.
    “Chacun son corps, laisses-moi le mien” nous apprend t’on à l’école.
    Merci quand même, merci Bibi de nous faire partager tout ceci, en espérant qu’avec tes textes tu réussiras à faire avancer un peu les choses.

    1. Cilou

      Dans le même genre, j’ai lu une fois le témoignage d’une femme qui avait été violée. Elle en parle à un ami qui lui demande comment elle était habillée, elle répond en jean et t-shirt. Réponse du gars : “ah, alors en effet ce n’est pas normal”.
      Ben wé parce qu’une nana en jupe qui s’est fait violer, ça c’est normal ???
      Et le mec apparemment il a dit ça innocemment, en toute bonne foi, sans même se rendre compte de l’énormité de ses propos…

    2. vieille bique

      oui je suis assez choqua par les meme chose (en tant que vieille bique c’est normal d’etre reac) mais je vis dans un endroit tranquille je vais peu en ville et franchement j’entend des choses qui me font penser que j’ai beaucoup hiberné (oui je suis croisée avec un ours) et j’ai franchement peur pour l’avenir de mes enfants parfois . au 21 eme siecle nous en sommes encore là quoi et on a meme retrogradé sur certains aspect ça fait peur

  2. Clo

    Ça me fait froid dans le dos de découvrir de telles pratiques… c’est ignoble. “Le point du mari”… rien qu’au nom j’aurais dû me méfier.
    Merci Baptiste de nous informer.
    Et oui j’aime porter des jupes et oui je continuerai !

  3. cnimp

    Effectivement, article qui me navre sur un blog de réconciliation soignants-soignés. 🙁
    Qui oublie le courant anti épisiotomie, les revendications actuelles des sage-femmes au titre de praticien hospitaliers et qui est sous-tendu par l’idée que plus l’entrée du vagin est étroite, meilleur c’est pour l’homme (les 1000 vierges des jihadistes ? , le plaisir du viol ? ).
    Celles et ceux ici qui ont une sexualité adulte apprécieront …
    Après, les fantasmes c’est sympa. 🙂

  4. Xavier

    Bonjour Baptiste,

    Je profite de l’occasion pour poster mon premier message sur ton site.
    J’ai l’occasion de donner des cours de communication à l’IFSI, où j’essaie de les préparer tant bien que mal au dur métier qui les attend. Des personnes de 18 à 50 ans, à qui on demande une grande force mentale, qui ont souvent une grande fragilité, et qui souvent ne savent pas comment réagir à la violence du patient, des collègues, de la hierarchie. C’est un métier passionnant. J’ai cité ton blog à mes élèves (peut-être que certains me liront, je les salue ! )
    Ma belle-mère est aussi infirmière, donc on peut dire, qu’outre mes lectures scientifiques (je me base beaucoup sur les recherches en communication dans le domaine hospitalier. Ton blog m’a fait penser à un moment au livre de Catherine Mercadier qui est très intéressant sur le travail émotionnel du soignant), je suis entouré de soignant, et je vois à quel point il faut être passionné pour faire ce métier.

    J’avais lu le sujet dont tu parles, c’était une découverte aussi pour moi. Et tu m’apprends aussi que beaucoup de médecins ont essayé de la faire taire. C’est assez incroyable !

    Je suis aussi le blog de Fluorette, qui est très intéressant du coté généraliste, tu connais peut-être : http://fluorette.over-blog.com/

  5. Mamzelle V.

    Bonjour !
    Comme Sarah, je venais voir si un nouvel article avait été mis en ligne et, comme elle, je me réjouissais de lire la prose du docteur B. (Par contre, moi, je ne vais pas au boulot, chu en WE prolongé !) Bref, j’ai beau savoir que toutes les anecdotes ne relèvent pas de “La petite maison des Bisounours au fond de la prairie à droite”, j’ai pris une claque. Si on m’avait dit (enfin, quelqu’un d’autre qu’Agnès Ledig par le truchement du Dr B.) que ce genre d’ignominie se pratiquait sur notre sol, à notre époque, je ne l’aurais pas cru. J’aurais crié à la légende urbaine, au délire de persécution des adeptes du complot ou un truc du genre… Quand je pense que ceux qui pratiquent ou valident ce genre de pratique sont peut-être les mêmes qui hurlent à la barbarie contre l’excision des fillettes en Afrique… Mon café a soudain du mal à passer… Bonne journée malgré tout et haut les coeurs, il y aussi des gynécologues et obstétriciens soucieux de la dignité humaine (la leur comme celle de leurs patientes).

  6. Mésange

    J’ai lu cet article il y a quelques temps… et j’ai trouvé immonde les représailles contre Agnès Ledig. Un article mal fait dans “20 minutes” soit disant pour enquêter l’avait ensuite mise au pilori. Certains n’ont pas hésité à mettre en avant une “guerre” sage-femmes/gynécologues visant à la promotion des premières au détriment des secondes. Il lui a fallu beaucoup de courage pour continuer à défendre avec panache ce qu’elle dénonçait. Pour cela, elle a dû entre autre montrer aussi sa propre connaissance du corps féminin… un comble pour celle qui suit tant de femmes depuis tant d’années.
    Heureusement d’autres voix se sont jointes à la sienne : des voix de femmes, des voix d’autres sage-femmes, la parole s’est libérée.
    Ce geste, “le point du mari”, n’est pas courant mais il existe hélas. Agnès Ledig l’a dénoncé la première… et comme d’habitude, c’est sur le messager qu’on a tiré.

      1. Elkina

        J’ai fait des bonds également en lisant 20 minutes sur le sujet!!! Paradoxalement, c’est aussi grâce à eux que j’ai découvert BB…

  7. Grand33

    Bonjour Bibi,
    Si je n’avais pas lu cet article sur ton blog, j’aurai vraiment pensé à un de ces hoaks sur lesquels on tombe de temps en temps, ou à une enquête publiée par le gorafi.fr . Mais là, là ! J’en reviens pas….. je reste muet devant tant de connerie, je n’ai même pas une pointe d’humour pour m’en sortir, enfin pas tout de suite en tous cas.
    En fait moi qui me croyait macho ( j’ouvre quand même la porte aux dames , je partage les tâches ménagère, etc.. etc…) , je suis un tout petit rigolo à côté de ces types (ou femmes aussi d’après cet article) qui osent mutiler ces femmes, ou qui cautionnent ces pratiques que je considère d’un autre monde .
    J’en reviens vraiment pas ….
    La bise

    1. Cath

      Non Grand 33. Vous n’êtes pas un petit rigolo. Seulement quelqu’un soucieux de son entourage et qui partage, quelqu’un pour qui l’éducation n’est pas un vain mot.

      Ce sont ces gens qui sont des minables. Minables à pleurer.

    1. Save Our Souls

      merci! je me suis empressée d’aller la signer! Et malheureusement ce n’est de loin pas la seule barbarie faite à la dignité de l’ETRE HUMAIN, dans notre belle(?) France pays des Droits de l’Homme (!?) Franchement dans quel monde on vit?

  8. Elkina

    Choquée et indignée par tous ces articles lus sur le sujet ces dernières semaines!!! Ca fait peur, j’ai 3 enfants, j’ai mis au monde mon premier garçon en 2001 dans ce que j’ai appelé une “usine à bébés”, on m’a forcée la main pour la péridurale parce que j’étais “primipare”, la sage femme a pourtant essayé de dire à l’obstétricien que je gérais bien les contractions, mais il m’a mis la pression en me disant “je vous préviens que l’anesthésiste ne reviendra pas exprès pour vous à 19h, il aura autre chose à faire!!!” (si tu changes quelques lettres à “je vous préviens”, ça donne j’ai pas envie de me compliquer la vie avec une primipare qui pourrait avoir le culot de paniquer…). J’ai eu du bol, pas de point de suture fantaisie pour le bien être de monsieur…

    Pour mes autres enfants, j’ai accouché dans une petite structure (10 chambres!!!), et là, ça prend une autre dimension, des sages femmes à l’écoute, patientes, même si tu choisis d’accoucher sans péridurale (pour l’anecdote mon N°2 pesait 4.440 Kg et je n’ai pas eu besoin de péridurale!!! Juste pour dire à Mossieur l’obstétricien du paragraphe ci-dessus que j’en étais capable!!! Gnarf gnarf gnarf)

    C’est un triste constat, nous n’avons pas notre mot à dire alors qu’il s’agit de notre corps… Nous sommes au 21ème siècle, et on oublie le relationnel, l’humain, c’est consternant dans certains hôpitaux!!!

    On parle d’égalité des sexes, mais nous sommes encore loin du compte… Une femme qui fait des choix de vie, de parcours un peu différents d’une norme, elle doit se battre beaucoup plus qu’un homme!!! Quand on est une femme, on doit se justifier en permanence, prouver en permanence (la maison doit être propre, les enfants doivent être parfaits, le linge doit être repassé, il faut gagner sa vie, il faut savoir cuisiner, bref, il faut avoir une sacrée collection de casquettes pour s’en sortir : celle de M. Propre, celle de Valérie Damidot, celle de Marcel Rufo, celle de Thierry Marx, et j’en passe (suis trop forte!!! Ca rime à la fin!!!)

    Merci Baptiste d’avoir un oeil bienveillant sur nous les femmes et pas seulement sur nous!!!

    La bise et bon séjour tout là-bas à Jérusalem!!!

  9. Albane

    ça me rappelle un article que j’avais lu il y a quelques années sur certaines brésiliennes qui accouchaient sous césarienne, ceci afin de ne pas élargir leur vagin lors d’un accouchement par voie basse…
    Il va sans dire que cette pratique du “point du mari” est révoltante et dégradante. Mais à mon avis, elle est n’est qu’une partie d’un tout plus vaste qui dépasse le cadre médical. La femme est encore et trop souvent ravalée au rang d’inférieure….il reste encore un long chemin à parcourir avant que les mentalités machistes cèdent face à une évidence : nous appartenons tous à l’espèce humaine et à ce titre nous sommes tous égaux….

  10. Garance

    Manque de mots, pertes des bras, aphasie….incroyable. je ne pouvais pas soupçonner une pratique pareil chez nous, ici, en France ! Pourtant le cursus est long pour aller jusqu’au bout de ce cursus. A moins qu’ils ne perdent le bon sens et le respect de l’autre au passage.

  11. Ahava

    Mais quelle horreur, je n’aurais jamais pu imaginer un truc pareil…
    Et je ne mettrai pas “j’aime” sur facebook, ce serait trop étrange, mais j’espère qu’en parler fera cesser cette pratique!
    Par ailleurs je ne te cache pas que je suis un peu inquiète sur ce que tu vas écrire sur la condition des femmes à Jérusalem, parler des excès est salutaire, mais j’espère que tu feras une critique qui ne tomberas en mode “je hais la religion quelle qu’elle soit et quelle que soit la façon dont on la pratique et tout ce qu’il y a dedans…”

    1. Cath

      Honnêtement, je suis certaine que Baptiste ne tombera pas dans ce piège.
      Il respecte la religion et les sentiments de chacun, ses écrits le prouvent amplement. Si il souhaite aborder la condition féminine à Jérusalem, c’est qu’il a vu, écouté, entendu, observé et regardé vivre. Il décrira sans peur et sans tabou, et sans oeillère. C’est important.

  12. LydieCor

    J’avais lu cet article. Je n’en avais jamais entendu parlé avant, ni dans ma vie professionnelle ni personne. J’avais bien remarqué par contre, à force de poser des sondes urinaires à tour de bras, que certaines avaient des allures de jeunes filles vierges, sans pour autant l’être encore. Je les jalousais un peu, d’être tombé sur Michel-Ange lors de leur accouchement, alors que j’avais bénéficié plutôt de l’école de Picasso. Je n’ai pas eu de point du mari… Mais mon conjoint étant Noir, ils ont peut-être considéré que la nature l’avait gâté (ça fait débat à chaque repas entre potes, comme si les mensurations y étaient pour quelque chose). Pour revenir au sujet, je trouve vraiment indigne que les professionnels concernés aient autant de mépris pour les femmes qui ont mis leur périnée entre leur mains. En tant que soignante, j’ai conscience que la douleur existe, mais je pensais que le corps médical avait pour objectif de combattre la douleur, qu’elle soit physique ou morale. Merci Baptiste d’oser en parler, comme Agnès Ledig et Marc Zaffran.

  13. Cilou

    Je plussoie tous les coms précédents. Merci à toi Baptiste de profiter de ta célébrité pour sensibiliser et promouvoir la condition de la femme dans le monde. C’est vrai qu’il y a encore du boulot… Je t’embrasse.

    1. Grand33

      En même temps le tricot les aiguilles et la couture c’est bien une histoire de nana !!!
      (Oui j’ai mis presque 6 h à m’en remettre)
      Pleins de ciloux Cilou

      1. Cath

        De quoi ? Histoire de nana ? C’est pas vrai.
        Les bergers tricotaient la laine de leurs moutons et pendant longtemps, maître lissier (tapisserie) était un titre exclusivement réservé à la gent masculine.
        Bon cela dit, suis tombée des nues quand le frangin m’a avoué que notre Mamie lui avait appris le tricot quand il était mouflet, malade et au lit. Mais, il n’y a pas de honte à faire de la tapisserie (point de St Cyr et autres). C’est relaxant, agréable. Enfin, on dit que je suis calme quand je pratique, alors je suppose que ça fait des vacances pour l’entourage ?
        Mais j’aimerais bien me servir du postérieur des malfaisants décrits dans le post, comme pelote à épingles par exemple, histoire de les mettre au point… Mais je crains que mes aiguilles ne se cassent sur le cuir épais de ces gens insensés. Ce serait du gâchis, au prix des aiguilles (de qualité).

  14. martine bronner

    C’est la première fois que j’entends parler de cela et finalement je ne suis même pas étonnée.
    Beaucoup de femmes donnent leur corps en pâture et ne s’en rendent même pas compte…
    C’est là, la part visible ignoble qui nous rend sensible. Un geste douloureux en plus après un accouchement, une instrumentalisation du corps encore meurtri réfléchi comme un outil.
    Mais nous les femmes devrions nous regarder et nous observer. Désirer d’autres seins, d’autres nez, un autre poids soustend cette façon de se voir comme un objet de séduction, de désir….Pas si simple!!! Vraiment pas!!!

  15. Cath

    Je ne sais pas encore ce qui me choque le plus :
    Cette pratique aberrante,
    le fait que des docteurs la pratiquent sur notre sol,
    qu’ils ou elles aient si peu de considération pour la femme devant eux,
    Ou leur malhonnêteté (il faut l’être pour oser proposer cela),
    ou que la faculté (ici j’omets la majuscule à dessein) se ligue contre une femme, une professionnelle expérimentée et reconnue, qui a le courage de dénoncer cette pratique. Le fait d’enterrer les plaintes de femmes victimes des pratiques douteuses de certain gynécologue ne suffit pas à son blason ?

    Franchement, je ne sais que choisir. Les bras m’en sont tombés.

  16. Rofine

    Agnès Ledig a eu le courage de révéler une pratique médicale que les femmes ne connaissaient pas.
    Merci Baptiste de la soutenir dans sa démarche d’information et de défense du respect du corps de la femme. Beaucoup reste à faire tu le sais trop bien.
    Je vais signer la pétition en ligne signalée par @Malou pour qu’une enquête
    soit menée sur le point du mari afin que sa pratique soit interdite.

  17. Julie

    Mon Dieu qu’elle archaïsme! J’ai lu ça j’ai pensé à l’excision – toute proportion gardée on est d’accord – mais tout de même la négation du plaisir féminin au bénéfice de celui y de l’homme… A quelle époque vivons nous?
    Merci à toi – vous – de cette information que je vais m’empresser de relayer et alerter mon entourage.
    Julie
    P.s : je suis franco israélienne et je t’envie d’être là bas dans ce pays magnifique trop oublié comme destination touristique

  18. Pivoine

    J’avais lu quelques articles dans la presse et franchement, cela ne m’a pa surprise . Je m’explique : le corps de la femme est , dans son entier, sous l’emprise de l’obligation de plaire, se montrer sous son meilleur jour, être désirable, sexy … maquillée, épilée, fesses musclées, poitrine généreuse, bouche pulpeuse, et vagin d’une ado jusqu’à …. la fin 🙁
    Naître femme, c’est en prendre pour perpet de tous ces diktats qui nous pourrissent la vie et contre lesquels on ne lutte pas ou si
    peu. Alors dans ce contexte de la femme objet de désir et de jouissance devant se conformer à une représentation standardisée , le point du mari n’est qu’une banale souffrance supplémentaire que les femmes s’infligent à elles-mêmes ou subissent , sans protester, comme tout le reste.
    Le chemin qui conduira les femmes à vivre pour elles est encore bien long ….

    1. LydieCor

      Pivoine , même si tu gardes ta culotte en coton, que tu t’habilles en jeans -baskets -col roulé , tu n’es pas à l’abri de te faire violer… Si si, je t’assure… Alors jupe ou pas jupe…

  19. Maya

    Quoi dire…?? Je suis vraiment trop dégoûtée pour pouvoir m’exprimer , anéantie , écoeurée , triste , les mots sont faibles… Nous sommes en France , le pays soit disant , des droits de l’homme , de la liberté , de l’égalité et de la fraternité … Bravo Messieurs…! Après ça on se permettra de critiquer nos pays voisins Musulmans , Africains ou autres , les accusant de tout les maux , rites et traditions moyenâgeuse ou barbares… Nous nous considérons plus civilisés qu’eux … La preuve …!!

    1. Cath

      Merci pour le lien.
      CONsternant, le terme est parfaitement adéquat.
      Tout dans la tête ? C’est le plombier du secteur ou quoi ? Et il consulte ?
      Avec des gens de cet acabit, les étudiants en obstétrique ne sont pas rendus.

    2. Save Our Souls

      A-
      FFLI-
      GEANT, ce mec! On aimerait lui dire “à quel point quelques points de croix sur ta verge dérangeraient ton psychisme?” PFF!

    3. Mamzelle V.

      Voyons, Julie, il a raison de monsieur : quand une femme dit qu’elle souffre, elle se la raconte, elle affabule, elle délire ! Et dire qu’il a fait une thèse sur ce sujet (???!!!). J’en ai la nausée. Le point du mari, légende urbaine, fallait oser ! Traiter les femmes de menteuses et de comédiennes, ça se passe de commentaire. On dirait un psychanalyste d’il y a deux siècles, quand tous les troubles féminins étaient rattachés à l’utérus (d’où l’hystérie)…

      1. Mandyvanille

        Oui lire le choeur des femmes, et découvrir qu’au delà de ce geste immonde, de toute façon bien des praticiens en pratiques d’autres superflus, douloureux et irrespectueux ….
        Merci Baptiste de participer à l’évolution des choses en étant différent et en dénonçant!

  20. cindy

    franchement c horrible, comment c possible chez nous en France et surtout être tant caché!!
    finalement je suis bien contente d’avoir eu deux césariennes…

    1er commentaire, d’habitude je reste discret en lisant chaque article bien sur!!
    bonne journée et surtout continuer a nous faire partager votre vécu!!
    je suis juste en prepa de concours d’aide soignante et pompier depuis 3 ans, mais passionner par ce monde médical

  21. marie

    aujourd’hui on fête aussi les soixante dix ans du droit de vote des françaises; 70 ans qu’en t’y pense sur l’échelle de l’humanité c’est… et bein wouhai peanuts!

    1. saur

      et 5 ans seulement avant que je ne naisse c’est à dire pas tout à fait 50ans:
      1965 : Les femmes peuvent gérer leurs biens propres (ouvrir un compte bancaire) et exercer une
      activité professionnelle sans le consentement de leur mari!!!

  22. Noémie

    Je n’en reviens pas qu’à notre époque de telle pratique puissent arriver… C’est à se demander à qui appartient le corps de la femme, à elle ou aux hommes ?

  23. Herve CRUCHANT

    Les Femmes. Jérusalem.
    Du temps de Rabin (pour situer l’époque), enfin, après qu’il eut été assassiné par qui vous savez, il y eut une attaque de l’armée israélienne sur Gaza. J’ai oublié le motif à la mode cette fois là mais l’opération de police a été normalement dévastatrice. Pour un maintien de l’ordre avec chars et moyens aériens contre des civils.
    Et la misère a fait reset. Presse internationale. Photos; rares, cependant. On a vu des femmes Palestiniennes en haillons chercher à manger dans les ruines toutes chaudes.
    Devant l’un de ces clichés, un ministre israélien a dit : “J’ai cru voir ma grand’ mère dans les ruines ‘du’ ghetto.”
    Cette réflexion a été rapportée dans quelques journaux normaux par quelques journalistes normaux. On a prié le ministre trop sensible de la fermer. Ce qu’il a fait. Quelques temps plus tard, il a démissionné.
    Drôles de mœurs. Drôle de région où l’on affame des vieilles femmes pour maintenir la sécurité.

  24. Anne

    Bonjour,
    J’aime beaucoup ce site car il est assez bienveillant mais je l’ai toujours lu avec dans le coin de l’esprit une espèce de méfiance envers vous personnel soignants qui aimez rigoler des patients, “ohlala il y en avait une bonne aujourd’hui, j’te raconte pas, ben si je raconte”, j’imagine mon gynéco en train de rigoler devant un verre de rouge avec un copain en train de raconter comment j’avais raté mon épilation parce que merde j’y voit plus rien et j’ai peur de perdre les eaux chez l’esthéticienne…Bref tout ça pour dire qu’aujourd’hui je peux me dire que tu ne fait pas parti de ceux que je m’imagine profiter de leur pouvoir de soignant et se croire au dessus de nous patients. Je ne connaissait pas le point du mari.
    Je connait un gynécologue (et plein d’autres qui auraient fait pareil) qui a essayé de me faire un décollement des membranes sans me prévenir. Il était étonné que je lui demande d’arrêter et que j’était en pleurs, et moi je ne comprenais pas qu’on puisse me faire ça sans me demander mon avis. Il a pris 5min pour m’expliquer que lorsqu’on le dit au patientes elles appréhendent et du coup ça se passe moins bien. le pire c’est qu’au bout du compte il m’a fait culpabiliser et je l’ai finalement laissé faire. Pourquoi finalement? ça ne m’a pas fait accoucher plus vite et depuis (ça et tellement d’autres choses qui arrivent quand une femme met un pied dans une maternité) j’ai l’impression que mon corps ne m’appartient plus et je voudrait bien le récupérer. Evidemment pour les femmes qui ont subit cet acte c’est pire. Parfois elles ne doivent même pas le savoir et ne peuvent en parler…Merci parce que j’ai vu en vous quelqu’un d’autre, un soignant qui n’est pas au dessus de tout ça, merci.

    1. LydieCor

      Rhaa le decollement de membranes!!! J’ai aussi subi ça pour mes 2 grossesses. La 1ère fois, on me l’a proposé, sans m’expliquer la douleur qui va avec. Ce que j’avais compris de la manoeuvre, c’est que ça devait accélérer la mise en route du travail. J’étais à terme dépassé . J’ai eu des douleurs pendant la manoeuvre, de “fausses” contractions ( mais même fausses, ça fait mal!). Un 2ème decollement 3 jours après, sans mon consentement … Pour accoucher à J+5. Pour le 2ème accouchement, rebelote . J’avais demandé à ce qu’on laisse “mes membranes ” tranquilles” . On a pretexté m’examiner et je me suis fait surprendre . “Mais Madame, c’est pour la bonne cause!”. J’ai accouché à J+2… Avec encore une fois la haine contre les decolleuse de membranes . Si elle avait lu mon dossier , elle aurait pu avoir quelques renseignements… Je n’aime pas les surprises concernant cette zone

  25. patiente

    Le point du mari !!! C’est plutôt le coup de poing dans la tronche que je reçois ce soir !!! Baptiste ! Je suis sonnée par ce que je viens de lire ! Comment une telle pratique peut exister dans notre pays ? Ces gens-là ne sont pas des Médecins mais des barbares qui méprisent la femme qu’ils sont sensés soigner !!!! Je suis écoeurée, le coeur serré, j’ai envie de hurler.

  26. Stèph

    Bonjour Baptiste,
    Premier post pour moi et j’en profite pour te féliciter pour la qualité de tes textes, c’est toujours un plaisir de te lire!
    Gynéco, avec des terrains de stage différents au cours de mon internat, je n’ai jamais vu de telles pratiques!! Il s’agit donc, je l’espère, d’une pratique très minoritaire.

    1. Rofine

      @ Stèph : j’ai accouché de mon premier bébé en 1982 en présence d’un gynécologue que je ne connaissais. Celui qui avait suivi ma grossesse étant parti en vacances….
      J’ai eu droit à l’épisiotomie sans aucune explication : était-elle VRAIMENT nécessaire ?
      C’est grâce à Agnès Ledig et Baptiste que j’ai découvert “le point du mari”. J’ai pu mettre des MOTS sur les douleurs ressenties lors de la reprise de mes relations avec mon conjoint.
      Tant mieux pour vous si au cours de votre coursus médical, vous n’avez jamais vu de telles pratiques mais en lisant les témoignages de femmes qui les ont subies , elles ne sont pas si minoritaires.
      Enfin, j’ajoute que le respect du corps de la femme est une priorité absolue pour le médecin sans oublier son droit à l’information.

  27. La Chouette

    “le point du mari”… On n’en parlerait pas tant si la pratique de l’épisiotomie n’était pas si largement développée (pou un oui, pour un non, on coupe!)
    Limitons cette pratique aux réelles nécessitées: une naissance voie basse très engagée avec un réel risque vital pour le foetus.
    Quand on voit que dans certaines maternités les épisios sont de 80 à 90%, ça fait vraiment très peur…

    1. Albigène

      @La Chouette

      Je suis entièrement d’accord avec toi. Ces pratiques sont epsilonesques et heureusement. J’ai déjeuné ces jours ci avec un médecin et sa compagne infirmière en obstétrique et ils ignoraient cette pratique. Le problème se situe en amont avec l’épisiotomie qui a été pratiquée à tort et à travers notamment sur mon épouse pour la naissance de ma fille il y a 33 ans. A noter qu’elle n’empêche pas d’ailleurs une déchirure… Aujourd’hui elle semble être passée de mode…Il est difficile d’y voir clair sur l’opportunité de ce geste médical…?

  28. Petite Pastèque

    Bonjour bibi,
    Je suis une jeune (31 ans c’est le début de la vie, non?) maman de 3 enfants, le dernier né a 4 semaines aujourd’hui.

    J’ai mis au monde mes 3 enfants dans une structure parisienne réputée pro-physiologie… Et je ne le regrette pas : mon mari et moi avons pu faire connaissance avec nos enfants dans d’excellentes conditions.

    Lors de mon premier accouchement, pratiqué par une sage-femme, un thrombus (formation d’un caillot de sang) s’est formé dans ma lèvre externe gauche, suite au passage rapide d’un bébé avec une grosse tête.
    Ma SF a donc appelé le médecin de garde, qui a rapidement épanché le caillot (500 ml de sang en 5 minutes!) et suturé la lèvre. La SF était sortie, et personnellement, j’étais tant accaparée par la “tétée de bienvenue” que je vivais ce volet de mon accouchement comme un épiphénomène.
    Au moment de ranger son matériel, le docteur m’a dit sur un ton plaisantin “je vous ai rendu le corps de vos 18 ans”. Et je pensais – jusqu’à lire l’article d’Agnès Ledig – qu’il parlait de ma lèvre externe, suturée suite au thrombus.

    (Cela pour dire combien était grande ma foi et ma confiance dans le corps médical)

    Certes, mon mari et moi avons eu des difficultés lors de la reprise des rapports.
    Certes, j’avais été surprise de constater que mon vagin avait rétréci suite à mon accouchement. Cela me surprenait d’autant plus que je n’avais pas subi d’épisiotomie, mais une simple déchirure de 5 mm (que la SF n’avait pas recousu tant c’était minime).
    Certes, je me suis doutée que le Docteur, après avoir recousu le thrombus, avait voulu bien faire et avait préféré rajouter un point – là où la SF avait jugé que ce n’était pas nécessaire.

    Voilà. Je me disais que le docteur avait voulu bien faire. Et qu’il avait commis une erreur en recousant un peu plus que nécessaire.

    Mais j’étais à des années-lumières de pouvoir imaginer que cet acte avait été sciemment commis par le Docteur!!!

    C’est en lisant l’article d’Agnes Ledig – et en faisant le lien avec la mythique phrase prononcée par le Docteur ce jour là : “je vous ai rendu le corps de vos 18 ans” – que j’ai compris la réelle intention du Docteur.

    Cette couture serrée n’avait pas été une erreur médicale commise dans l’intention de bien faire. Non. Cet acte avait été commis de manière délibérée, sans m’en informer (ou seulement a posteriori… Et sans que je ne sache de quoi il voulait parler!)

    Voici mon témoignage. Et si d’aucuns souhaitent en discuter, je les invite a me contacter petite.pasteque@gmail.com

    PS : pour les femmes qui auraient vécu la même expérience (et qui ont mal en aimant), j’ai la solution – conseil dispensé par la SF qui m’a suivie post-accouchement : il suffit d’accoucher de nouveau!
    (Chez nous, numéro 1 et numéro 2 n’ont que 18 mois d’écart!)

    PPS : un gros BIG UP aux sages-femmes, vous faites un boulot extra. J’espère que votre statut reflétera bientôt la richesse que vous apportez au corps médical de ce pays…

    1. Agnès

      Je viens de poster et ce n’est que maintenant que je lis les autres commentaires. Je n’ai pas attendu d’avoir un autre bébé pour me soulager de cette douleur, je suis retournée consulter un obstétricien dans l’hôpital où j’ai accouché (bébé avait 6 mois), et il m’a refait une petite incision sous anesthésie locale avec deux points de suture.
      Tout est rentré dans l’ordre.

  29. Jo

    N’étant pas soignant moi-même, je ne me suis jamais permise de commenter ce blog que je lis pourtant avec autant de plaisir que j’ai dévoré ton livre. Je commencerai donc par te remercier pour le ton si juste que tu emploies, et pour cette vision des choses et des gens qui, je l’espère, ne sera jamais polluée par les années de pratique et les désillusions.
    J’écrirai donc ce matin parce que, mère une fois enceinte de mon second enfant, le sujet me touche. Peut être que le “point du mari” n’est pas si fréquent, mais même si c’est le cas, il doit aussi servir à dénoncer des pratiques beaucoup plus fréquentes, et les complications plus ou moins évitables d’une pratique que certains décrivent comme absolument inutile en termes de prévention. Mais ce n’est que mon avis et mon témoignage…
    Etant véto, pendant que l’obstétricien recousait mon épisio (qui n’a absolument pas empêché la déchirure dans mon cas, loin s’en faut), on a commencé à discuter anatomie et suture comparées humain/carnivore domestique. Histoire de passer le temps… J’ai donc signalé au Médecin que je ne tolérais pas très bien le vicryl, et que toutes les sutures cutanées que j’avais reçues avec ce matériel s’étaient systématiquement transformées en chou-fleur. Sauf que ce jour là il était sur le pont depuis des lustres, avec 2 dystocies a gérer derrière, fatigué, pressé par le temps… je ne sais pas s’il n’avait que ce type de fil sous la main ou s’il n’avait tout simplement pas le temps de reprendre ses 1ers points pour me suturer avec autre chose, et au fond ça n’a pas grande importance. Sachant que j’avais été recousue au vicryl, j’ai été particulièrement attentive à ma cicatrisation, voila tout. Mais je ne peux m’empêcher de me demander comment les choses se seraient passées si je n’avais jamais eu a gérer un soin de plaie ou à retirer des fils avant d’être recousue??
    Quand on est rentrés a la maison, on m’a dit que la plaie était belle mais j’avais toujours mes points. Puis la seule visite de contrôle que j’aie eu, c’était à la maternité et mon fils avait 2 mois. Les sutures, je les ai retirées moi-même avec un petit miroir dans ma salle de bains, quand la cicatrise a commencé à s’indurer et devenir douloureuse. En conséquence de quoi, elle ne m’a fait gênée que (?!) pendant quelques mois. Et si vous tentez d’imaginer la position acrobatique qui en découle, vous saisirez peut-être à quel point la situation peut me sembler absurde!
    Ne serait-il pas temps de renvoyer certaines pratiques aux oubliettes, retrouver une qualité d’écoute et une relation réelle entre patients et équipes soignantes, et vous donner de meilleures conditions d’exercice?

  30. Aurelien

    Salut Baptiste, jprefererais que tu parles (plus) d’excision, viol, ou autre, qu’une pratique qui existe peut etre mais qui doit etre très loin d’etre répandu. En tous cas en 3 mois de gynéco (bichat) je n’ai jamais vu de “point du mari” .
    Tu le dis toi même, c’est probablement une pratique très anecdotique.. J’aime ton blog, c’est l’occasion de diffuser pour beaucoup ce que le corps médical ressent. Je dis pas qu’il ne faut pas condamner et abolir ce genre de pratique, je dis juste qu’en attirant l’attention sur ce phénomène annexe tu risques en même temps d’augmenter grandement la suspicion des femmes envers leur gynéco, sachant que justement cette histoire à eu une visibilité et un retentisssement dans les journaux.
    Jpense que les gens vont généraliser donc jsuis pas sûr que ce soit très bon pour la réconciliation et la confiance soignant/soigné.
    biz, qu’est ce que jfais moi à lire des blog à 1 mois de l’ecn, au taff ! bon courage

    1. Mésange

      Aurélien, en 3 mois, comment pourriez-vous avoir vu tous les gestes pratiqués en gynécologie dont ceux, sensés ou insensés, qui ne le sont que rarement ou ne sont pas les plus courants?
      J’avoue que j’ai un peu de mal avec l’argument “évitons d’en parler parce que c’est rare et que ça n’oeuvre pas à la réconciliation soignants/soignés”.
      A mon sens, la rareté d’un geste ne vaut pas absolution surtout par certains membres du groupe dans lequel ce geste se pratique parfois. Quant à nier la parole du patient en général et des femmes en particulier comme le font certains, cela relève d’un manque d’éthique total. Pour moi, c’est justement en faisant oeuvre de transparence qu’on arrivera à cette réconciliation-là quitte à passer par une période un peu plus méfiante entre hier et demain. Peut-être que cette méfiance permettra une ouverture de la parole des soignants comme des soigné(e)s et une meilleure communication.
      En même temps, cela peut permettre aussi de remettre sur la table toute la question de ces violences faites aux femmes si souvent banalisées.
      Aurélien… n’oubliez surtout pas de lire les écrits du Dr Zaffran durant votre formation.

      1. Ahava

        Aurélien, on en parle, des gynécos qui refusent de poser un stérilet aux nullipares qui ne supportent pas la pilule? Aux gynécos qui vous imposent la pilule “allez, tenez encore trois mois”? De ceux qui vous engueulent quand vous l’arrêtez? De ceux qui vous engueulent quand vous l’avez prise en continu? De ceux qui se foutent éperdument du fait que la pilule colle la libido plus bas que le niveau de la mer?
        Le prochain ou la prochaine qui essaie de me la prescrire, je l’encastre!

      2. Aurelien

        Bonjour Mésange, j’ai quand meme eu ltemps de voir des choses en 3 mois et en particulier des dizaines d’épisio.. mais j’aurais du compléter qu’en ayant discuté autour de moi avec de nombreux externes ayant eux aussi fait chacun 3 mois, mais aussi des internes en gyneco, CCA, PH (pas de sage femme je l’avoue), aucun n’a constaté ou pratiqué ce genre de pratique.
        On aura probablement jamais de stat’ mais il semble que c’est un acte rarissime, pas comme l’excision par exemple qui mérite je trouve plus de visibilité.
        En général, quand on suture apres une épisio on est bien trop occupé à réparer les lésions existantes, tout en pensant à la césar en attente, aux 10 patientes aux urg qui nous attendent aussi etc…
        Jdis pas que ça n’existe pas, c’est bien dle savoir, c’est bien d’en parler, mais comme je trouve qu’on en a beaucoup parlé dans les journaux depuis 2 semaines jtrouvais pas ça forcément ultra nécessaire que Baptiste en parle encore lui aussi. C’est tout.
        Jdis ça avec une arriere pensée bien sûr; c’est que de nos jours on n’est plus dans une relation médecin paternaliste/patient obéissant (tant mieux !) mais du coup on tend vers l’opposé, les gens se méfient, cherchent sur internet (doctiii), ils contestent les vaccins, les traitements etc…
        Quand un mec comme Evene balaye d’un revers de manche l’utilité des statines, les gens ne creusent pas plus loin que ça et devienne tres suspicieux quant a l’utilité de leur traitement contre le cholestérol, mais aussi anti hypertenseur etc.. etc… malgré le fait qu’il y ait probablement du bon et du mauvais dans son book.
        Enfin bref en gros je pense que certains vont généraliser et vont devenir méfiant vis à vis des gynéco, vis a vis de l’épisio etc.. hors dans un climat de tension pendant l’accouchement on a besoin vraiment d’une grande confiance chacun l’un envers l’autre

        1. Zab

          L’accouchement, j’y suis allée deux fois “en confiance”. Les deux fois les soignants (SF, gynéco) en ont profité pour me maltraiter. La confiance, c’est beau quand c’est mérité…

          1. Save Our Souls

            Je te comprends et je compatis Zab, je trouve ça ignoble ! La CONFIANCE QUEL BEAU MOT QUELLE BELLE VALEUR OUI! Confiance dans le doc, le gynéco, la sage femme ou le psy ou tout autre médecin, sans elle RIEN DE BIEN n’est possible! Mais quid quand elle est trahie? Quand on est maltraité comme tu dis, et ce, aussi bien physiquement que moralement, quelles séquelles? Où se trouve la limite entre le « supportable » et l’inacceptable ? Qui s’insurge ? Qui te répare quand t’es brisé par celui-là même qui se targue de guérir les souffrances morales ?

          2. Mésange

            J’entends bien votre colère et votre désarroi, Save our Souls, mais je n’ai aucune réponse à la trahison d’un psychiatre si j’ai bien compris ce dont il s’agit.
            Celui que je consultais a maltraité et trahi hélas d’autres patientes, mais en ce qui me concerne, disons qu’il n’a pas été à la hauteur et qu’ensuite, il m’a… lâchée, ainsi que bien d’autres patients, sans même me prévenir que cette possibilité pouvait exister (et parce que, trop sûr de lui, il ne pouvait envisager cette possibilité). Ma confiance n’étant pas trop amochée, j’ai pu rencontrer un autre thérapeute, “juste” un psychologue, qui m’a apporté d’ailleurs bien plus en réflexion, en outils de connaissance et de gestion de soi.
            Vous voyez, pour moi et seulement pour moi, on était resté dans l’acceptable. Par contre, je sais que pour d’autres, il a été dans la maltraitance et l’insupportable.
            Comment se réparer après cela? Je ne sais pas : cela doit demander tellement de temps et d’énergie pour refaire confiance un minimum. Non seulement, on reste avec ses problèmes précédents qui ne sont pas réglés mais en plus s’y rajoutent la maltraitance et la violence du thérapeute… double-peine. Pourtant, y-a-t-il une autre solution que de chercher un autre thérapeute et d’essayer d’établir à nouveau un lien minimal de confiance? Le temps peut apaiser un peu mais il ne guérit pas… alors? Rester seul avec soi-même, sa colère, son désarroi, ses sentiments d’injustice et de trahison, ou tenter à nouveau d’être écouté et sa souffrance entendue par un professionnel? Juste pour essayer de vivre et non de survivre.
            Je suis absolument désolée de ne pas pouvoir vous aider et de répondre à vos questions par d’autres questions.
            J’espère que vous me permettrez quand même de vous embrasser et de vous envoyer plein de cilouxguéritout.

        2. Elle

          @Aurélien,vous écrivez: “Quand un mec comme Evene balaye d’un revers de manche l’utilité des statines, les gens ne creusent pas plus loin que ça et devienne tres suspicieux quant a l’utilité de leur traitement contre le cholestérol, mais aussi anti hypertenseur…”
          Pour ma part je n’ai pas eu besoin de lire le pavé du Pr Even pour arrêter les statines prescrites par mon toubib dans le but de régler mon problème de cholestérol, lire mon bilan hépatique m’a largement suffit !
          Allez ne soyez pas inquiet! Même si c’est un sujet délicat dont vous semblez dire qu’il est inutile d’en parler, le Docteur B oeuvre toujours pour une réconciliation honnête.
          “Open your mind” lisez bien tout ce que les jeunes mamans écrivent dans les commentaires, c’est très instructif à mon avis pour un futur gynéco… Je suis surprise de la colère et de la souffrance de beaucoup d’entre elles.

          PS:Comme ses copains cardios, vous aussi vous l’aurez votre piscine !… Vous l’aurez!

          1. Save Our Souls

            pour le sourire c’était @ Elle pour la piscine
            et @ Mésange :
            chère , pouMésange, pour pas se mélanger les pinceaux et comme je l’explique dans le message tout en bas ici jt’invite à venir voir ma réponse et hâcher les dames avec moi sous une autre histoire de Bibi « jouer aux dames avec une hâche est dangereux » merci! des bisous!!

    2. Cath

      Trois mois, c’est un peu court pour apprendre et connaître un domaine aussi vaste, non ?
      Poser une chape de silence et nier une réalité, aussi “annexe ” soit- elle n’est certainement pas la réponse adéquate. Et à lire le témoignage de celles qui ont subi sans savoir, il est heureux que la sonnette d’alarme soit tirée et qu’on en parle justement. Cela aidera à regagner confiance dans les gynécologues qui ont le courage d’aborder la question, qui ont la patience d’écouter la patiente, et qui ont du respect pour elle.

      Moi, le dernier gynéco consulté en France n’est pas près de me revoir : je n’aime pas les crétins imbus de leur science et qui s’autorisent à ignorer les informations que je donne sur mon corps et me prennent pour une demeurée. Sans doute un affilié de l’autre ponte suffisant.
      C’est précisément à cause de gens de cette espèce que je n’ai plus consulté en France, que j’ai perdu confiance. Et c’est le plus dur à rattraper la confiance, croyez-moi. Je n’y suis pas encore parvenue.
      Alors, écoutez, évaluez, mais ne niez jamais.

      1. Mandyvanille

        Même s’il y en a peu, il ne devrait pas y en avoir du tout… Et là on ne parle pas d’une immonde coutume ancestrale dure à bannir, mais d’un regard misogyne et infâme posé sur le corps féminin , une façon d’aborder le patient comme un simple objet..
        Vous ne saurez jamais ce qu’éprouve une femme quand elle devient mère.. Pendant 9 mois nous sommes dépossédées de nos corps, non pas par le bébé, mais par la société et le monde médical! Pour ma première la grossesse a été une intense souffrance pour ma pudeur… pour le second j’ai envoyé bouler tout le monde, refusé les TV systématiques et non consentis, refusé les échos endovaginales à tout va et non justifiées, refusé aussi toutes ces personnes qui vous tripotent le ventre comme si vous étiez devenue choses publiques….
        Baptiste dénonce les comportements où les soignants oublient qu’ils n’ont pas à faire avec des objets, et pour cela il devait participer à cette information! Même si cela n’empêche pas de dénoncer aussi l’excision et toutes les barbaries faites non pas qu’aux femmes mais aux humains..

        1. Cilou

          Les TV systématiques… c’est question de point de vue.
          Pour mon fils j’étais suivie par un obstétricien qui ne faisait jamais de TV. “En Angleterre ils n’en font pas avant 8 mois” disait-il, et je crois que c’était en effet par respect pour la parturiente qui n’est pas censée écarter les cuisses à tout va.
          Je lui en ai voulu quand j’ai découvert de façon fortuite, de passage aux urgences et donc auscultée à 7 mois de grossesse, que j’étais dilatée à 2 cm (depuis quand, aucune idée). ça ne m’a pas empêchée d’accoucher à terme et tout s’est bien passé. Ce gynéco a certainement bien fait son boulot, somme toute.
          Mais je reste partagée sur la question, car si dans la majorité des cas tout se passe bien, une bonne surveillance évite les surprises. Je ne suis pas assez calée dans le domaine pour avoir un avis arrêté. C’est peut être future mère-dépendant, certaines préfèrent être bien surveillées, d’autres font confiance à Dame Nature et veulent qu’on leur foute la paix. Aux médecins de s’adapter, certainement, et cela implique une communication encore trop peu existante pour le moment…

          1. Zab

            Toucher vaginal. En effet très rarement utilisé dans les pays anglo-saxons sauf en cas de suspicion de risque d’accouchement prématuré, quasi systématique en France.
            Il est intéressant de préciser qu’un certain nombre des pays en question (l’Australie notamment) ont de bien meilleures statistiques que nous en matière de mortalité – morbidité autour de la grossesse et l’accouchement (je précise parce que sinon on répond souvent que ce n’est pas parce que les autres font n’importe quoi qu’on doit faire pareil).

          2. Mandyvanille

            Cilou le col se voit à l’écho, j’ai été au repos assez tôt pour mes deux grossesses car col court. La seconde gynéco ne faisait de TV que le dernier mois aucun avant, elle te demande l’autorisation et le fait avec douceur, l’autre faisait en systématique et brutalement…
            Et les deux étaient des femmes… Il n’y a pas que les hommes qui ont un regard misogyne sur les femmes…
            Comme décrit plus loin, on n’explique pas car nous sommes trop stupides voyons… Quand j’ai changé de gynéco c’était avant tout parce que la première me réprimandait pour mes vomissements continus et ne donnait aucune solution. Il parait que c’était dans ma tête… pour la première grossesse j’ai accepté le verdict, je devais surement être une de ces femmes qui “surjouent” leur grossesse… je suis psy, j’ai cherché dans toutes les théories, dans toute mon histoire en culpabilisant… et puis pour le second bis répétita et même discours… Mais cette fois je n”avais pas envie de supporter, j’ai changé et là?? La nouvelle gynéco me demande “que vous a t on donné pour votre TSH?” Et oui j’avais une hyperthyroïdie due à la grossesse, et voilà le pourquoi des vomissements… finis la culpabilité et le cerveau qui fume à chercher le psychologique…. Et franchement çà change tout dans la façon dont on perçoit sa grossesse et soi même!

    3. Salomé

      Malheureusement, bien des gynécos se chargent eux-mêmes de saper la confiance que leurs patientes peuvent avoir en eux.
      Je n’ai pas d’enfants, et pas tant de rdv gynéco que ça à mon actif, mais déjà bien trop d’anecdotes…
      1/ Je suis étudiante et j’ai très mal au bout du sein. Le gynéco, que je n’avais jamais vu, et après 3 mn de consultation, m’explique que je suis stressée par les examens à venir, et me prescrit une tisane aux plantes. Une semaine plus tard, le sein comme un ballon de hand, je passe à un doigt de l’hospitalisation, et l’on extrait de mon sein une pleine tasse de thé de pus. Ce triste con devait partager l’avis du professeur Marty, et que c’était encore “l’expression physique du problème psychique” d’une malheureuse hystérique de plus.
      2/ Je lis Contraception mode d’emploi, je découvre que l’arrêt d’une semaine de la pilule n’a rien d’une obligation, j’apprends quelles pilules il ne faut surtout pas oublier, etc. J’interroge ma gynéco “pourquoi ne m’avez-vous jamais expliqué comment ça marche”. Réponse dont je ne me suis toujours pas remise “parce que si on commençait à vous expliquer , vous feriez n’importe quoi”. Les femmes seraient donc une catégorie à part d’êtres humains, qui plus elles comprennent, plus elle deviennent idiotes, et qu’il convient donc de maintenir dans l’ignorance.
      La même à qui je demandais pourquoi elle ne m’avait pas expliqué qu’il y avait des pilules pour fumeuse, au lieu de me faire un chantage à la cigarette, me répond que c’est parce qu’elle est plus difficile à prendre, en termes de timing. Elle estimait qu’elle pouvait me mentir, et me mettre en danger, plutôt que de me laisser juger seule si oui ou non je suis capable de prendre une pilule à heure fixe.
      3/ Je change de gynéco. La suivante m’explique qu’il est impossible de poser un stérilet à une nullipare. Elle ne dit pas qu’elle, elle ne le fait pas, non. Elle prétend que c’est impossible. Mais à ce stade, j’ai déjà lu Winckler, je sais qu’elle ment, et je rechange de gynéco.
      4/ Je vais visiter une copine à la maternité. On lui a fait une épisiotomie de 7 cm, jusqu’à l’anus. Elle a mal, elle le dit. L’interne lui répond brutalement “mais non, ça ne fait pas mal”. Je n’ai jamais eu d’épisiotomie, lui non plus, mais il me semble qu’il ne devrait pas lui être difficile d’imaginer que si on l’entaillait des testicules à l’anus, oui, il aurait mal.

      De tous les médecins que j’ai jamais croisé, les gynécos sont ceux dont je me méfie le plus. Ils sont bien trop nombreux à être infantilisants et autoritaires, et à reconnaître sans honte qu’ils leur faut vous mentir. Alors même que ce sont les seuls médecins que l’on va voir quand on est bien portante.

  31. Lise

    Merci pour l’info Baptiste, c’est tout simplement révoltant ….
    La route est encore longue avant que ne cessent les violences faites aux femmes, ici, et ailleurs …

    Sinon, dis à tes copains cardios que pour la nouvelle piscine, ils peuvent demander le devis, on y travaille activement ! 😉

  32. Agnès

    Je ne connaissais pas cette pratique, mais j’en connais la gêne, voire la douleur.
    J’ai accouché d’un beau bébé en 2001 et j’ai eu beaucoup de mal par la suite avec l’épisiotomie: un dernier point “mal placé”, qui tiraillait et rendait les rapports très douloureux. La rééducation périnéale, les lubrifiants et les massages, rien n’y faisait ça faisait comme une bride. J’ai tenu 6 mois avant de faire la démarche en hôpital de jour, une petite incision et le tour était joué, tout est rentré dans l’ordre. Je ne pensais vraiment pas qu’on puisse faire ça volontairement…

  33. titou59

    coucou Baptiste,
    Comment dire que je suis (très) loin d’être surprise par ce texte … ça ne m’étonne pas du tout, alors même qu’un texte de loi assez ancien maintenant car datant des années 90, précise qu’il est illégal d’imposer un soin à un patient et que celui-ci doit donner son accord “éclairé”. La loi (et toute la jurisprudence qui en découle) indique clairement que le praticien doit expliquer au patient en quoi consiste le soin, et demander son accord. Or dans la majorité des cas, peanutts, makache walouh, rien, queud’s, nada … apparemment, hormis les cas de chirurgie esthétique, les praticiens trouvent que c’est trop “compliqué/long/fastidieux/inutile” d’expliquer un acte, et ils le pratiquent sans demander …
    Quand on sait qu’après des recherches et études sur l’épisiotomie, on sait maintenant que seule moins de 3% d’épisio sont nécessaires, mais que par confort on en pratique à tout va ! Jusque 80% dans certains services. Quand on sait qu’il y a des séquelles parfois avec les épisio, quand on sait qu’il peut y avoir des problèmes par la suite mais qu’on pratique quand même pour “soulager le praticien”.
    De même que pour les césariennes qui sont plébiscités par les chir car “au moins on ne les entend pas gueuler”(petite phrase anecdotique que j’ai entendu dans une maternité où j’ai travaillé quand j’avais 18 ans), je ne parlerais même pas des péridurales elles aussi utilisées pour le confort … des chirurgiens (paraitrait qu’ils ont les oreilles sensibles) parce qu’ils préfèrent un accouchement qui silencieux et long plutôt que bruyant et beaucoup moins long … On parle de soulager le patient, mais on se rend compte qu’apparemment dans certains hopitaux, on soulage le médecin (parce qu’il faut bien le dire, ce sont eux qui font tout le travail !!! non ??).
    Ensuite, ce “point du mari” ne m’étonne pas du tout, surtout depuis qu’on voit sur certaines chaines du câbles des émissions de tv réalité américaine sur la chirurgie esthétique spécialisée “sur les organes sexuels” ! Aux USA, on en parle, on le montre , on s’en gargarise alors qu’en France, on n’en parle pas, mais on le fait tout autant !
    Quand j’entend dire “le corps des femmes ne leur appartient plus”, je suis tout à fait d’accord, surtout quand on s’entend dire qu’une femme doit “être féminine”, porter des robes, des talons, se maquiller …. alors qu’on n’en demande pas autant à nos hommes ! (ce qui est bien dommage, car des fois je me dis qu’on devrait être aussi intolérantes qu’eux juste pour leur montrer à quel point ils nous demandent des efforts constants pour leur plaire, alors que nous, nous nous contentons vraiment de peu en acceptant leur pilosité exubérante pour certains, leurs “poignets d’amour”, leur vieux caleçon troué parfois, leur manque de goût dans le choix de leur vêtement quand on sort au resto etc … ).
    Tout cela me rappelle l’histoire de ces filles qui se font refaire l’hymen …
    A quand un homme qui se refait faire le prépuce ???
    Bon j’arrête de râler … on va croire que je suis (devenue) acariâtre ! lol
    Les bises à tous, et surtout à notre Bibi

    1. Cath

      Bonjour Titou. Rien à voir avec le post de Baptiste ( mais je partage le point de vue) ; j’ai pensé à vous et aux mains et pieds gelés. Un de mes copains vante la qualité et l’efficacité des chaussettes chauffantes “heat holders”, sockshop. Je crois qu’il achète cela dans des magasins de sport. Voir le site http://www.heatholders.com. J’espère que ça vous apportera un peu de confort.

      1. Mésange

        Wow! Cath! Mais que ça a l’air doux en plus de chaud, ces chaussettes-là!!! Bye bye les chaufferettes dans les bottes! J’espère qu’ils vont y songer pour les gants ou les moufles.

        1. Cath

          J’ai regardé sur le site. A la case “our products” ( sur la page anglaise), ils ont chapeaux et gants itou.
          Cela dit, comme ce sont des fibres non naturelles, je suggère de glisser le peton délicat dans une chaussette de soie ou de coton et de mettre ensuite cette chaussette. Surtout dans les bottes. Enfin, moi je n’ai pas essayé, mais le copain est plutôt enthousiaste, alors…
          Voilà.
          Beau soleil à toutes et tous.

      2. titou59

        Merci cath 😉 c’est gentil de penser à mes petons froids (j’essaie de me sevrer de la bouillotte là … c’était dure hier soir)

  34. siheme

    Baptiste,

    cette pratique, c’est bien la 1ère fois que j’en entends parler. Je parle de cul avec toutes mes copines (qui ont eu des enfants) et jamais je n’ai rencontré qqn à qui c’est arrivé. C’est effroyable. Je n’ai pas été recousue, j’ai accouché comme un chat en 2h pour mon fils mais j’ai accouché au Québec et jpeux te dire que ma soeur qui a eu ses enfants en France était agréablement surprise de la différence dans les pratiques d’accouchement entre la France et le Québec. J’ai accouché seule avec une infirmière car pas de pb apparents. Le docteur est arrivée à la fin pour me masser l’entrée du vagin pendant toute l’expulsion et permettre au petit de sortir sans dégâts. Pas de péridurale ou de médocs non plus.
    Je suis restée à la maternité 36h et après retour à la maison, nickel! Bon après je suis un cas normal pas de complications, rien.

  35. Save Our Souls

    Au secours, Bibi et la Communauté des gens du blogàbibi, je suis triste, triste, TRES TRISTE, et pas seulement à cause de ce que je lis sur cette pratique barbare du point du mari!

      1. Save Our Souls

        chère Cilou, pour pas se mélanger les pinceaux et comme je l’explique dans le message tout en bas ici jt’invite à venir voir ma réponse et hâcher les dames avec moi sous une autre histoire de Bibi “jouer aux dames avec une hâche est dangereux” merci! des bisous!!

  36. Save Our Souls

    Et en plus d’être triste triste TRES triste, ARGGGHGHGHHGHGHGGHGH je suis MAUDITE, car je viens de passer LARGEMENT plus d’une heure (mais j’ose pas dire combien de temps), à écrire un commentaire pour ce post, fignolé et léché et tout, et poumm ! effacé ! Alors, en vous la faisant courte :
    Il y a trois jours j’ai découvert, le site de Baptiste et depuis je le lis avec ferveur, et, ce qui est plus pathologique (mais faut bien que je me raccroche à quelque chose ( !)), de manière quasi ininterrompue, en laissant des coms ici ou là, peut-être comme petits cailloux que l’on sèmerait pour retrouver son chemin.
    Sur le point du mari, j’en ai laissés aussi et je ne peux que redire ici ma révolte et remercier Baptiste pour son courage de dénoncer tout cela. Dommage qu’il n’y ait pas plus d’hommes –soignants ou non- qui viennent nous dire ce qu’ils en pensent. Les témoignages de ces femmes charcutées dans leur corps à l’occasion de leur accouchement font mal.
    A la fin de son commentaire, Jo écrivait : « ne serait-il pas temps de renvoyer certaines pratiques aux oubliettes, retrouver une qualité d’écoute et une relation réelle entre patients et équipes soignantes ? »
    Alors JE DIS OUI OUI ET TRIPLE OUI, il temps, temps, GRAND temps, car, s’il existe des médecins admirables comme le Doc Baptiste et certains de ses jeunes collègues dont il nous parle dans ses belles histoires, qui ont le SOIN à cœur, il y en a tant –souvent sous le prétexte de la fameuse « distance thérapeutique »- d’indifférents, de cyniques, voir de barbares, que ce soit en gynécologie ou dans d’autres domaines.
    « Barbare » !?, quézako déjà ? : (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/barbare/7926?q=barbare#7885) :
    « qui manifeste de la cruauté, qui est inhumain ».
    « IN-humain » ou encore NON humain ou encore ne pas témoigner de sa qualité (dans tous les sens du terme), d’être humain. (Je sais, je sais, cher Baptiste, je me répète souvent sur ce sujet, vous ayant déjà remercié plusieurs fois pour votre exceptionnelle humanité mais le dit-on jamais assez ?). D’ailleurs j’ai bien aimé, dans l’intitulé de l’ancien blog « alors voilà » comment vous dénifissiez votre site : « Les hauts et les bas d’étudiants en humanité ».
    Or, un être humain, il a une intégrité PHYSIQUE mais aussi MORALE, et si l’on ne respecte pas l’une, ou l’autre, ou les deux, on en fait une CHOSE.
    Et de nos jours encore, on ne charcute pas seulement, sans prévenir, sans demander son avis à la personne, son CORPS mais aussi son AME, son physique mais aussi son mental ! On voit qu’avec de la chance on peut guérir de ce « point du mari » en faisant enlever le point de suture de trop, mais quand un psychiatre sans vergogne a les pleins pouvoirs sur vous et sans devoir en rendre compte à qui que ce soit, vous charcute le mental, COMMENT ENLEVER LES POINTS DE SUTURE ?
    Signé : S(ave) O(ur) S(ouls)….

    1. Mésange

      @SOS (je fais dans la paresse!)
      A propos de “ARGGGHGHGHHGHGHGGHGH je suis MAUDITE, car je viens de passer LARGEMENT plus d’une heure (mais j’ose pas dire combien de temps), à écrire un commentaire pour ce post, fignolé et léché et tout, et poumm ! effacé ! ”
      Propositions pour lutter contre la malédiction :
      – Ecrire le commentaire dans son traitement de texte ; puis copier et coller sur le blogàBibi
      – Ecrire son comm directement dans le blogàBibi en sélectionnant/copiant (j’adore CTL+C) au fur et à mesure que le comm s’allonge ; s’il s’enfuit : coller (CTRL+V)… en évitant toute autre fausse manoeuvre entre temps visant à faire disparaître le précieux comm de l’endroit où il est stocké!
      😉
      Conclusion : la chevelure qui ne sera plus arrachée à chaque message posté sur le blogàBibi reprendra du volume et de la brillance et SOS sera plus séduisant(e) que jamais! 😮
      Bienvenue au pays de Bibi, Save Our Souls! Et collier de PoutousZens…

      1. Save Our Souls

        merci mésange, j’y avais pensé déjà et mis en traitement de texte. Je suis triste que personne ne réponde à mes interrogations de fond

      2. Cath

        Ça marche sur un clavier d’ordinateur classique, mais sur une tablette, ouallou les contr v et c. D’ailleurs, j’ai jamais pigé ces raccourcis de clavier (mais ce n’est pas une excuse, on est d’accord 😉 ).

        1. Mésange

          Hou la la! Une tablette! :-))) La mésange n’en est pas encore là!!! Se bat déjà avec son téléphone dit intelligent qui ne lui obéit vraiment pas à l’index/au pouce et à l’oeil! Mais non, l’oiseau n’est pas une super nullité geek… c’est juste que les plumettes doivent être trop légères pour la surface tactile! 😉

    2. crevette

      Je vois votre appel à l’aide et je vois que personne n’y a répondu (ce qui est étonnant ici !)
      Et pourtant vous semblez avoir très mal … mais je n’ai pas de réponse (j’ai moi même très peur des psys en tout genre, peur qu’ils ne m’apportent plus de mal que de bien …) Je ne peux donc que vous embrasser très fort virtuellement et espérer que mon comm ouvrira la voie à d’autres plus aidants …

      1. Mésange

        Je crois qu’il en est des psys en tout genre comme des médecins en tout genre, du généraliste au gynéco, il y a les c… et les autres, les qui savent écouter, être attentifs et respectueux et les autres, les qui savent donner les outils adaptés au patient et les autres. Je reconnais que ça ne simplifie pas vraiment les choses!!!
        C’est vrai que ce qui commence en “psy” semble susciter une crainte encore plus importante que le monde médical en général (sauf peut-être ce qui commence par onco…). Consulter ces pros quand on se pose des tas de questions sur soi-même n’est pas simple, quelque part il y a la peur d’être jugé… mais pas que. Cela peut effectivement faire mal en mettant à jour des choses que l’on a voulu oublier et c’est dérangeant car cela oblige souvent à se remettre en cause ; mais si l’on trouve un thérapeute qui nous convient (et ce n’est pas forcément celui de votre voisin tant il y a une question de petits atomes crochus et de méthode de travail aussi), qui sait écouter, faire réfléchir et qui donne des outils adéquats, les gains pour soi-même (et parfois pour l’entourage!) sont inestimables.

      2. Save Our Souls

        chère crevette, pour pas se mélanger les pinceaux et comme je l’explique dans le message tout en bas ici jt’invite à venir voir ma réponse et hâcher les dames avec moi sous une autre histoire de Bibi « jouer aux dames avec une hâche est dangereux » merci! des bisous

    3. Cilou

      Chère SOS,
      je comprends mal ce qui s’est passé en réalité avec votre psy… Mais il est certains qu’eux comme les autres peuvent faire des miracles… ou des ravages.
      Peut être que la solution consiste à changer de praticien, en trouver un excellent permettra peut être de rattraper ce qu’a fait le précédent ?
      Des bises, plein, de réconfort.

  37. laurentbdx

    Baptiste, je viens de découvrir une pratique usitée par certains obstétriciens que je ne connaissais pas; mais il n’empêche que cela ne m’étonne pas.
    J’ai connu tellement de grosses pipes en médecine et tellement de bons!
    La naissance de ma première fille: maternité surchargée (rien à voir avec la lune), gros bébé par rapport à la taille de sa Maman et sa gynécologue obstétricienne qui a fait conneries sur conneries. (mon ami me l’a dit, lui qui dirige maintenant tout le service d’un hôpital dans cette “spécialité”) J’ai assisté à la naissance de ma fille mais surtout j’ai assisté, dans l’autre sens du terme, cette obstétricienne quand elle a recousu le périnée de sa Maman, déchiré qu’il était car elle n’avait pas fait d’épisiotomie et ma fille a été extraite à la ventouse et non pas aux forceps. Ma fille a souffert. Pas sa Maman, heureusement sous péridurale. Mais voir le sexe de sa femme sanguinolent, en train de se faire recoudre et me faire avoiner par le médecin car je n’avais pas les gestes qu’il fallait: un peu fort de café! . Fort heureusement; pour ma deuxième fille, c’était un remplaçant et moi, je suis resté devant la porte.
    Juste un conseil pour les hommes: pas besoin de ci de là. Juste un truc gratuit: vous faites une marche rapide deux à trois fois par semaine avec votre femme pendant une demi-heure et avec votre enfant que vous portez dans le “sac à dos” et vous verrez que, même si vous avez comme moi un sexe d’une taille dans la moyenne basse de l’Union Européenne, votre femme et vous aurez autant de plaisir et de plus, vous perdrez un petit peu de bedon!

  38. marie

    je fais de la résistance… je ne suis pas facebookée … mais quelqu’un m’a dit que…. tu pélerinais encore ((je m’égare)) en Terre Sainte et que tu voyais des choses aberrantes d’obscurantisme alors j’ai surfé pour voir à quoi ressemblait notamment le Saint Sépulcre où Marie bénie oui oui a été faire pénitence, et là je tombe sur une vidéo de bons hommes qui se battent à l’intérieur même de la bâtisse alors qu’au pire ils devraient prier ensemble…non?! ensuite tu parles des comportements border line plutôt after line des extrémistes religieux et là je me dis que tous les aliénés , les empapaoutès ne sont pas enfermés, on part de la préhistoire avec des gens comme eux, et encore cro-magne faisait des dessins sur les murs. Ce qui est sidérant c’est qu’ils trouvent normal que leurs comportements anormaux soient tolérés alors qu’eux ne tolèrent pas des comportements d’émancipations salutaires, le plus terrible c’est que part leur façon d’être ils entretiennent le feu de la haine inter religieux là où il ne devrait y avoir que tolérance et amour.
    ça fout le bourdon et y’a quelque chose qui cloche, oui je sais, c’est Pâques ….

    1. Cath

      Moi aussi je suis dans la résistance. Pas de compte Facebook, Linkedlin (ding dong) ou autre tweeter zinzon.
      Un seul blog où je participe, mais quel blog, hein ?

      Marie, je n’aime pas te lire morose, le bourdon au coeur.
      Les bonhommes ( et les bonnes femmes) en robe, en soutane, avec ou sans la barbe, avec ou sans les rouflaquettes, et qui se tapent dessus n’ont rien dans le citron et n’apportent rien au monde, ni bien ni lumière. Il ne faut pas laisser cette laideur, leur laideur t’influencer.

  39. Albane

    @Aurélien, comme vous avez pu le lire au travers de tous ces coms, en plus de la polémique concernant ce “point du mari” ce sont les pratiques d’une spécialité qu’on appelle “gynécologie-obstétrique” qui sont pointées du doigt!
    J’ai 4 enfants mis au monde par le même obstétricien que j’appréciais beaucoup….et pourtant, avec le recul, je vois bien que j’ai subi tout ce qui est décrit dans les expériences retracées plus haut. Petite anecdote : pour mon 1er j’y allais confiante, la fleur au bout du fusil, ça allait bien se passer, y’ avait pas de raison, hein?!! Dans la même chambre une femme dans le lit à côté hurlait de douleur. Le gynéco entre et dit aux sage-femmes “faites-la taire!” et la SF de répondre “on ne peut pas c’est son médecin perso qui va venir et elle ne veut pas de péridurale”…..Je vous passe mon accouchement où j’ai cru laisser la vie, les manipulations pour faire céder le col, la longue déchirure, les nombreux points de suture et l’hématome gros comme la main qui a suivi les jours après….mais bon j’ai “remis” ça 3 fois ensuite 🙂 …il y a quelques années j’ai changé de gynéco et celui qui me suit maintenant fait preuve d’une humanité et d’une écoute que j’ai peu rencontrées auprès de médecins toutes spécialités confondues.
    Je ne suis pas d’accord quand vous dites que nous ne sommes plus dans une relation “médecin paternaliste/patient obéissant”. Et ce qui me navre, c’est bien cette “toute-puissance” que certains toubibs “mâles” affichent, ce ton docte (pour le coup le terme est approprié) qu’ils utilisent pour s’adresser à nous les femmes comme si nous étions des enfants…c’est tout bonnement insupportable. Alors j’espère, cher Aurélien que vous vous souviendrez toujours que la femme qui est allongée sur la table devant vous, prête à donner la vie, est un être humain et que dans ce moment unique, elle a plus que jamais besoin d’égards et de respect. Donc fi de tous ces actes censés apportés “confort” aux parturientes mais qui sont souvent pratiqués pour le confort du médecin qui ne redoute tant rien que la perte de contrôle de celles qu’il accouche….De plus, il me semble que avant de juger, et là je parle de façon très générale, on doit savoir de quoi on parle….et je ne crois pas que les hommes aient jamais accouché (enfin, pas encore!).
    @ Baptiste, merci pour ton blog. Cette polémique prouve s’il en était besoin qu’il a toute son utilité! Il nous permet à nous soignés de comprendre un peu mieux votre quotidien. Toutefois, si certains de tes confrères le lisent, puissent-ils également comprendre ce que les soignés ressentent et oeuvrer pour une communication d’égal à égal.

    1. Save Our Souls

      @ toutes les filles et femmes de la terre : les filles, quand on voit tout ce que vous endurez, JUSTE
      respect, JUSTE wouahh JUSTE vous êtres grandioses, JUSTE ça laisse sans voix, gloupsss!
      @Albane : quand tu dis “@ Baptiste, merci pour ton blog. Cette polémique prouve s’il en était besoin qu’il a toute son utilité! Il nous permet à nous soignés de comprendre un peu mieux votre quotidien. Toutefois, si certains de tes confrères le lisent, puissent-ils également comprendre ce que les soignés ressentent et œuvrer pour une communication d’égal à égal.”,
      je ne saurais dire mieux, et ceci vaut pour tous les domaines de la médecine. Je ne sais pas ce qui, dans ce que révèle cette polémique autour du point du mari, est le plus FOU, peut-être qu’on a carrément fait ça à l’insu de ces femmes comme ce délicieux “je vous ai rendu votre corps de jeune fille”, en tous cas sachez que dans notre société, au XXIème siècle oui oui, vous pouvez tout autant à l’insu de votre plein gré et tout aussi facilement? vous retrouver enfermé comme “fou” justement!
      Pour ne pas mélanger les genres car il y a quand même trop de lettres à changer entre “gynécologie” et “psychiatrie”, je vous propose de venir en parler après avoir lu, ou relu l’une des belles histoires de notre Bibi national qui s’intitule “il est dangereux de jouer aux dames avec une hâche” (vous copiez coller ce titre et l’entrez ici en haut à droite sous “rechercher”)
      et spéciale dédicace à @ crevette, mésange et cilou : bécots et merci pour vos réponses, je vous réponds là bas merci les filles bises tout plein…

    2. Save Our Souls

      @ toutes les filles et femmes de la terre : les filles, quand on voit tout ce que vous endurez, JUSTE
      respect, JUSTE wouahh JUSTE vous êtres grandioses, JUSTE ça laisse sans voix, gloupsss!
      @Albane : quand tu dis « @ Baptiste, merci pour ton blog. Cette polémique prouve s’il en était besoin qu’il a toute son utilité! Il nous permet à nous soignés de comprendre un peu mieux votre quotidien. Toutefois, si certains de tes confrères le lisent, puissent-ils également comprendre ce que les soignés ressentent et œuvrer pour une communication d’égal à égal. »,
      je ne saurais dire mieux, et ceci vaut pour tous les domaines de la médecine. Je ne sais pas ce qui, dans ce que révèle cette polémique autour du point du mari, est le plus FOU, peut-être qu’on a carrément fait ça à l’insu de ces femmes comme ce délicieux « je vous ai rendu votre corps de jeune fille », en tous cas sachez que dans notre société, au XXIème siècle oui oui, vous pouvez tout autant à l’insu de votre plein gré et tout aussi facilement? vous retrouver enfermé comme « fou » justement!
      Pour ne pas mélanger les genres car il y a quand même trop de lettres à changer entre « gynécologie » et « psychiatrie », je vous propose de venir en parler après avoir lu, ou relu l’une des belles histoires de notre Bibi national qui s’intitule « il est dangereux de jouer aux dames avec une hâche » (vous copiez coller ce titre et l’entrez ici en haut à droite sous « rechercher »)
      et spéciale dédicace à @ crevette, mésange et cilou : bécots et merci pour vos réponses, je vous réponds là bas merci les filles bises tout plein…

  40. Ollia

    Article qui ne fait que montrer à nouveau à quel point il est difficile de trouver des praticiens de confiance, à qui on peut se confier sans être jugé ou pris pour des crétins, et il faut croire qu’en gynécologie, ce genre de praticien sont légion. Combien de discussions entre amies sur nos expériences gynécologiques foireuses, de mépris subis, du manque d’écoute le plus total. J’ai eu la chance d’avoir une gynécologue incroyable pendant toutes mes années d’étudiante, une véritable maman, chez qui j’avais plus l’impression d’aller rendre visite à une super tatie une fois par an qu’à une praticienne. J’ai du changer de région, je la regrette beaucoup, tout comme le fait qu’elle ne soit pas obstétricienne. C’est à elle que j’ai pu dire un beau jour, après des années à me taire et à croire à des soucis psychologiques “Docteur, j’ai mal. Aimer devrait être un plaisir, je douille à mort, ya quelque chose qui ne tourne pas rond”. Je me suis faite enguirlander ce jour là. Parce que je ne lui avais rien dit et qu’elle aurait eu cœur de m’aider plus tôt si j’avais osé me confier. Un mois plus tard je passais sur le billard pour corriger un petit détail superficiel que la nature m’a donné et qui me pourrissait l’existence. Et ce, sans avoir eu d’enfant. Depuis, je revis.

    Alors il est HORS DE QUESTION qu’un crétin ou une crétine de praticien s’amuse à faire joujou avec mes cicatrices pour retomber dans cet enfer qui a duré 4 ans, le jour où, j’espère, je donnerai la vie, simplement parce que ça fait plaisir à ces messieurs. Merci Baptiste et la personne à l’origine de cette dénonciation d’avoir mis en lumière cette pratique scandaleuse. C’est triste de savoir qu’il faut se méfier de tout le monde et pire, de son médecin, en qui normalement on devrait avoir confiance, puisqu’il nous soigne. Courage à toutes les personnes victimes de mutilations sexuelles, et ne pas hésiter à se battre pour faire entendre raison.

  41. elwynn

    heuuuuu. en tant que nullipare, je m’inquiète pour plus tard. Ca ne rassure pas du tout, du tout. Enfin il parait que notre cerveau, genial, fait en sorte que la douleur soit oubliée, effacée. J’espère, vraiment.
    désolée pour la crise de panique mais l’accouchement ca fait peur. Enfin j’ai le temps.
    bises a toutes les femmes, mes soeurs du sexe dit faible

    1. Mésange

      Je ne pense pas qu’on oublie vraiment ces moments de douleur-là mais… d’abord le niveau de douleur supporté est extrêmement variable selon les personnes, le respect et l’écoute des soignants est tout aussi varié d’une maternité à l’autre (je sais, ça fait un peu aléatoire quand on a besoin d’être rassurée!) et ensuite, il y a quelque “chose” des milliers de fois plus important qui vient d’entrer dans notre vie… notre enfant! Et ça, généralement, ça te fait mettre de côté beaucoup, beaucoup de désagréments liés à sa naissance (évidemment, si tu as une douleur persistante après, là c’est autre chose).
      Enfin, pour de très nombreuses femmes, même si ce ne sont pas celles que l’on entend ou qu’on lit le plus, la naissance de leur enfant n’a absolument pas été un moment très difficile/hyper douloureux/sans respect des soignants. Simplement, comme elles n’ont pas eu de problèmes, elles ne pensent pas avoir besoin de parler de leur expérience. Et c’est peut-être bien dommage pour toutes celles qui n’ont jamais accouché et comme toi, l’appréhendent.
      Par contre, en lisant tous ces témoignages, on comprend la nécessité absolue de s’informer et de poser des questions au gynéco et/ou à la (le) sage-femme avant le grand jour… et d’insister pour avoir des réponses. Avant une opération quelle qu’elle soit, le médecin est bien censé expliquer ce qu’il va faire et ce qui va se passer durant l’intervention, et donner toutes les infos nécessaires au consentement éclairé du patient, donc avec ce qu’il peut passer même de plus désagréable, voire d’inquiétant, y compris les risques encourus ; si je ne me trompe, c’est la loi. Je ne vois pas pourquoi ce type d’information serait refusé à une femme… Parce qu’elle, elle ne peut refuser d’accoucher? Parce qu’elle, elle est censée ne pas comprendre les explications et ne pas pouvoir faire des choix? Le sexe dit faible… pfiou!

  42. Julie

    C’est bien que tu aies souligné que ce genre de pratique d’un autre âge demeure anecdotique. (dixit aussi ma sista en pleins ECN…personnellement, je n’y connais rien).

    Néanmoins, je pense que le sujet mérite effectivement d’être abordé. Informer le patient toujours plus, je ne vois pas en quoi ça peut faire du mal non? M’est avis que c’est la seule manière de freiner les lobbies et les pratiques douteuses. (la sœur justement a un autre avis là-dessus…débat passionné en cours).

  43. Julie

    HAN! Trop bien, j’ai mon propre logo ?! (deuxième com que je laisse en une journée malgré lecture assidue depuis mille ans). Dépucelage du commentaire: OK.

  44. Kali

    Ce qui est inquiétant, c’est que l’on tombe souvent sur des “brutes” chez les gynécos, mais j’ai envie de dire à ces messieurs, si votre métier vous soule changez en !
    je me suis souvent fait traiter de “chochotte” ou ils m’ont reprocher de ne pas vouloir me reproduire car “vous avez un utérus en fleur, il faut l’utiliser” .. excusez moi j’ai 25 ans encore dans mes études, par forcément envie de me lancer de suite ..
    bref je trouve çà assez honteux comme comportement, je n’ai jamais vu un kiné ou cardiologue faire subir ce genre de pression à ses patients, à part mon dentiste qui me harcèle pour faire 3 détartrages par mois ..

    J’ai prévenu mon homme : “si un jour on a un bébé et que le médecin parle de me faire un point du mari, tu l’allonges direct ! ” xD

  45. Gwen

    Bonjour Doc B,


    J’ai lu l’article hier. J’en ai tout de suite parlé à mon conjoint. Sans point du mari (pas eu d’enfants), je souffre déjà de dyspareunie (enfin c’est pas diagnostiqué, les gynécologues ne sont même pas formés là dessus… j’ai beau leur parler de ça, j’ai le droit à une crême à mettre après l’acte pour soulager la douleur (donc pas de solution pour ne pas avoir mal du tout, le plaisir est pas souvent au rendez-vous lors de la pénétration) et cela, après 4 années à en parler avec eux… dur dur…, bref…)

    Donc mon conjoint a pas été plus que ça étonné, par contre, je sais qu’il prend aucun plaisir quand il voit que moi j’en ai pas. Alors comment les médecins qui pratiquent le point du mari peuvent-ils penser que les “maris” puissent tous avoir du plaisir. Ces médecins ou personnels de santé sont-ils si ignorant de la dyspareunie qu’Internet le dit (oui je connais la dyspareunie grâce à internet, pas grâce à mes médecins).

    Je pense que déjà le bas blesse à partir du moment où le corps médical ne semble même pas avoir conscience de ce genre de douleur. D’ailleurs, j’avais lu un article, soit sur Madmoizelle soit sur Rue89 je ne sais plus, qui parlait du fait que les gynécologues en France sont si peu nombreux qu’ils n’ont de toute façon pas le temps de faire la recherche sur le plaisir féminin.

    L’article résumait la chose ainsi : le plaisir masculin, ça fait des siècles qu’on sait comment faire… ça se soigne bien. La machine à bébé, fallait savoir la réparer, question de survie de l’humanité. Le plaisir féminin : on s’en fiche un peu, elles font des bébés, c’est tout ce qu’on leur demande.

    Quand j’essaie de parler de mes problèmes avec les gynécologues, je sens bien que le médecins ne cherchent que les problèmes en rapport avec la possibilité d’avoir des bébés, au point que la remplaçante de ma gynéco avait décidé qu’il fallait que j’arrête illico la pilule sous prétexte que je toussais (et que mon médecin traitant avait commencé à diagnostiquer un retour d’asthme sans aucun rapport avec la pilule). L’explication de la gynéco en question m’avait laissé sceptique et les quelques témoignages que je lis depuis quelques temps concernant des médecins contre la pilule, contre l’avortement, contre plein de choses et qui trouvent des excuses bizarres…

    Bref, je ne suis pas médecin, mais je sais me renseigner, grâce aux nets, on a accès à énormément d’informations (faut se méfier cependant… et savoir où la trouver et comment la vérifier). Concernant le plaisir féminin, c’est une mine d’informations riches et indipensables. Un peu grâce à toi aussi. Merci.

    Gwen (bavarde pour son 2e commentaire, ou son 3e, ne sait plus)

  46. Herve CRUCHANT

    SOS… Il est dans mes fibres de répondre quand je reçois un signal de détresse… Et si vous saviez comme il en est de multiples, de toutes formes, de toutes forces… Des “Mayday”, des “Help me”, des pleurs qui viennent du fond du canal 19, d’autres encore, d’autres toujours… – – – . . . – – – Les uns, certains, courent vers les autres, se dépèchent, s’alarment froidement avec toute la fièvre de celui qui ne renoncera jamais devant rien… Mais vous savez tout çà.

    Recevoir un SOS par clavier, un SOS du bout des doigts, du bout de l’äme, c’est bien différent. C’est la vérité qui vient à vous et vous sonne comme une déferlante durant une grande tempête, quand elle vous tire au canon à eau de face à quelques souffles près le long d’une digue.
    Ces SOS sont toujours vrais car la seule vérité qui reste, tous comptes faits, toutes choses égales et étalées par ailleurs, c’est bien le ressenti de chacun.

    Ces messages de “SOS” -dommage, j’aurais aimé parler à une crinoline plutôt qu’à un acronyme- m’ont interpellé, fais mettre mon ciré et mon canot orange à la mer, enfilé un parachute et ma combinaison de vol -on n’est jamais trop prévoyant- et plongé dans le tumulte. Effectivement, sale temps sur zone, SOS. Ton analyse est tout à fait objective, tangible et probante. Et que tu accuses les dieux médecins, psychiatres, gynécologues et autres compétents n’est pas sans significations. C’est que tu es touchée dans ta chair, dans ton intégrité, dans ta construction même. Ce que j’appelle, de moi à moi, dans mon dialecte, ton théorème. Il est tiut à fait normal, je dirais naturel, qu’il en soit ainsi de ton humeur. Et que je te comprends.

    Il reste que toutes les demandes d’aides n’ont pas le même poids. Je connais des gens qui appellent au secours à cinq kilomètres des côtes par beau temps légèrement brumeux parce qu’ils ne voient plus la côte et d’autres qui ont le feu partout, des trous indécents ici et là et qui ne manœuvrent plus, à plusieurs jours de la moindre racine. Et te disent, en gros “Hullo, Houston? we’ve a problem…”. Syndrôme Apollo 13, you know?
    Mais toutes sont valables et considérables avant d’être considérées.

    On ne peut pas disposer du corps, des idées, de la structure de quelqu’un sans son accord ni sans prendre en compte le respect de sa dignité. Ni du tien, ni du mien, ni de celui, celle de personne. On toucherait à quelque chose de fondamental qui est propre à la vie. Pas seulement la vie humaine, non, la Vie tout court.

    Ta sensibilité, grande, petite, large, épaisse, ronde ou pas, que sais-je, est tienne. Et n’a pas à être discutée; à moins qu’elle t’empêche de vivre. Auquel cas tu saurais t’adresser au bon praticien -décline tout au féminin, stp, c’est chiant de devoir écrire chaque fois “e” alors que dans mon esprit c’est évident; merci- qui saura t’aider à vivre plus sereinement. Des tas de choses expliquent les résultats étincelants des gens qui se frittent; rien ne les excuse vraiment. Les conditions morales des patients, porteurs de leurs angoisses et de leurs imaginaires en plus de leurs maux qui attendent sans repères, se télescopent parfois avec les conditions de travail des soignants: penser vite, panser rapidement les âmes et les corps, rassurer…passer au suivant qui attend depuis trop longtemps…gèrer la fatigue. Avec un peu de bol, dans le transit par le couloir, penser que merde, je ne serai pas au spectacle de danse des petits. Et que çà fait la troisième ou quatrième fois et que c’est vraiment con! “Comment allez-vous, madame SOS?”

    Le point de rupture, c’est ce point du mari, si j’ose dire. Au bord du vagin ou au bord du mental, si j’ai bien compris. On dénoue les deux, je crois; pas forcément facilement. Le fait est c’est qu’on les pratique…”pour redonner une jeunesse…”. Le beau gosse en lou vert et bonnet rond à plis et franges -ou foulard bandana pirate pour faire le kek- trouve subtil de se comporter comme un virtuose de l’écarteur inox, ce que personne n’oserait lui contester en dehors de son milieu professionnel, mais aussi comme un prestidigitateur de bastringue. Jouant avec les formules magiques, les coquecigrues et les oxymores comme un mécano de formule un. Côté pile, un sacré bonhomme, côté face, un sacré con ! “Au secours!” ? Certes. Mais fais attention à ne jamais brûler tout l’édifice, même si ta fureur est justifiée.

    Un jour de fin avril, dans un coin de la forêt amazonienne, j’étais assis sur un tronc d’arbre abattu à glander en compagnie de trois autres vieux également habillés de kalimbé, Le lacet de chasse au-dessus du biceps gauche, du roucou partout -t’es plus emmerdé par les piqures = pas de palu’, de chik’ et de dingue- et la tronche embuée légèrement pas cinq litres de cachiri obligatoires qui me donnaient une furieuse envie de pisser toutes les dix minutes. Et les Wayanas de rigoler en se foutant de moi… Une jeune femme, enceinte jusqu’à la frange noire de ses yeux magnifiquement peints, rapportait quelques racines de l’abatis dans un panier fait de feuilles, en travers de sa poitrine. Je la connaissais bien. Elle a disparu quelques heures. Le soir venu, elle est réapparue en portant un nouveau-né dans une grande feuille verte qu’elle portait sur sa poitrine. Des femmes l’attendaient et se sont précipitées vers elle, dès qu’elle eut franchi une limite symbolique à l’orée du village. Ce fut la fête durant trois jours. Il vint des cousins de partout en pirogues et à pieds. Pour rendre hommage à cette jeune vie qu’une petite maman avait mise au monde, seule, en se pendant à une branche basse par les poignets dans la forêt amazonienne merveilleuse.
    SOS, comme une couverture qu’on met sur des épaules sauvées ou un peu de baume sur une âme blessée, je te donne cette histoire.

    1. Elle

      @Hervé Merci pour cette superbe phrase :
      ” Mais fais attention à ne jamais brûler tout l’édifice, même si ta fureur est justifiée.”
      Mes parents auraient du me donner ce conseil !…

  47. Save Our Souls

    hervé, quand tu dis “Le point de rupture, c’est ce point du mari, si j’ose dire. Au bord du vagin ou au bord du mental, si j’ai bien compris” , NON TU N’AS RIEN COMPRIS!!!!!
    Dans cette vision phallocratique, tu mélanges les genres, mes commentaires ici portent sur la PRATIQUE de “ce point du mari” sur le corps des femmes accouchantes, alors que sur https://www.alorsvoila.com/jouer-aux-dames-avec-“ne-hache-est-dangereux#comments j’énonce des FAITS sur les pratiques psychiatriques (non pas une question de sensibilité plus ou moins forte) alors ma réponse est plus appropriée la-bas, où je te donne rendez-vous

  48. agnes .sabathé

    bonjour
    je me permets un petit conseil de lecture ,il s’agit de sotah de naomi ragen un roman trés agréable à lire et super intérressant au sujet de la condition féminine dans la communauté orthodoxe de jerusalem .bonne lecture !
    agnes sabathé

  49. Save Our Souls

    Cher Baptiste, plus je te lis ou écoute tes interviews, plus je trouve ça beau, ta démarche de “réenchanter ‘hôpital” et de reconnaître et montrer à quel point la qualité de la relation soignant/soigné tient une place primordiale dans le soin. Tu nous fais rire, ou pleurer, tu nous touches, animé de cette émotion et admiration devant “les choses simples derrière les choses compliquées” et les “choses compliquées derrière les choses simples” que t’ont appris ta grand-mère. Parfois, comme dans ce sujet du “point du mari”, tu oses dénoncer (“Je me devais de relayer ce fait terrible (même si je vais perdre quelques lecteurs médecins au passage…), comme l’a fait Agnès Lédig avant toi et “aussitôt, la communauté médicale lui a sauté dessus comme un seul homme et a essayé de la faire taire” et j’ai cette interrogation lancinante et douloureuse : pourquoi, dans tous les domaines de la médecine, pourquoi oui pourquoi n’y a t’il pas plus de médecins comme toi et elle? Pourquoi les rares qui ont la même vision du SOIN que toi ne viennent pas s’exprimer ici et défendent leurs confrères qui ont ce courage de DIRE, de se remettre en question, Pourquoi cette conspiration du silence, pourquoi???

  50. Charlotte

    Bravo à Agnès Ledig pour son article et merci Baptiste de nous faire partager toutes ces choses percutantes. Vraiment, bravo.

  51. MarieA

    Ai lu aussi cet article, relayé par une association de sages-femmes assez… Engagée. Je dois l’avouer, mon amour pour l’être humain ayant ses limites, le “point du mari” ne m’a pas du tout étonné (bien qu’il m’ait répugné).
    J’en ai donc parlé à mon cher et tendre, sage-femme de son état dés que j’en ai eu l’occasion(entre gardes et gro dodos, pas facile d’avoir une conversation suivie). Monsieur étant très respectueux de ses chères patientes (et n’ayant pas intérêt à me raconter des craques), j’étais surprise qu’il n’en n’ait jamais vu/entendu parler. Peut être n’est ce pas la mode vers chez nous, tout simplement…

  52. Tiphaine

    Bonjour Baptiste,
    depuis quelques jours, je lis tes textes avec toujours beaucoup d’émotions.
    Aujourd’hui, tu m’apprends une chose terrible : je n’avais jamais entendu parler du “point du mari”. Je me méfierai lors de mes futurs accouchements (je ne suis pas encore maman). Merci !
    Au passage, Agnès Ledig m’a bouleversée dans “Juste avant le bonheur”, je le recommande vivement à tes lecteurs (et à toi si tu n’as pas encore eu le loisir de le lire).

    Je tenais à te remercier également pour ta façon de voir les choses : celles qui sont graves et celles qui sont plus légères, tu les présente toujours avec un regard personnel qui me paraît attentif, affûté, et tu nous transmets tout ça sans fausses notes. Je regarde parfois les choses de cette façon, mais je ne prends pas le temps de les raconter : à l’écrit, c’est vraiment très joli.
    Merci pour ces instants de douceur.
    Prends soin de toi.

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