Le secret de pourquoi je n’aurai plus peur des dobermanns.

(Le sujet de ma thèse ? je vous le donne demain… Parce que c’est vous !)

Petit/Grand souvenir de l’externat…

Alors voilà le SAMU appelé pour un petit gars de 3 ans. Crise d’épilepsie. Lorsque nous arrivons, cela fait déjà 21 minutes que le petit convulse. Il a inhalé dans ses poumons tout son repas.
Il est en train de mourir.
Je ne vous parlerai pas de la mère choquée, des gestes héroïques de l’infirmière, de la détresse de C., un ambulancier, solide gaillard dont je croise le regard effondré.
Je vais vous parler du chien de ce petit gars de 3 ans, cet énorme Dobermann, mélange du chien des Baskerville et de la bête du Gévaudan.
Il nous accueille sans un aboiement, la queue entre les jambes, ouvrant le chemin.
Cinq gars débarquent chez lui mais le molosse ne bronche pas.
Pire, il pleure.
Il tourne/retourne derrière la fenêtre, nous observe autour du corps de son petit maître et il geint, il gratte, il gémit à n’en plus finir.
La catatonie de la mère, le courage de l’infirmière, la détresse de l’ambulancier… ça je ne peux pas vous en parler. Mais ce Dobermann monstrueux qui sait, déjà, que tout est fini, qui le sait avant nous-même, avant le destin lui-même, cela a quelque chose de déchirant et mystérieux, je veux dire : c’est VRAIMENT déchirant et mystérieux.
Quand nous emportons le petit corps de son petit maître, l’énorme bête renifle une dernière fois les pieds menus déchaussés par la mort.

73 réflexions au sujet de « Le secret de pourquoi je n’aurai plus peur des dobermanns. »

  1. Mueller Rakotoniaina Françoise

    Ecoutez bien vos chiens ils ont un instinct que nous n’avons pas ou que nous avons perdu , ils sont nos amis, nous sommes complémentaires

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    1. ALEXIS TARDIEU

      Iorga, mon Dobermann, qui partagea pleinement onze inoubliables années de ma vie, fut ma plus belle histoire d’amour animale et neuf ans après son départ, je pense et repense toujours à lui….

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  2. ReginaPhalange

    Les larmes aux yeux… Allez, je vais vite à un autre post, un qui me redonne le sourire !
    PS : je viens de découvrir le blog, il faut que j’aille au lit, je me lève tôt demain, mais je ne peux pas !!!!
    Un grand MERCI pour ce partage !

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  3. mika

    je confirme, lorsque mon fils a fait sa derniere crise d’epilepsie, mon bouvier bernois le touchait avec le museau gentiment alors que d’hbaitude c’est une brute epaisse. la fin fut plus heureuse que celle-ci. cette lecture m’a juste tiré des larmes au petit dej’….

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  4. Francis

    L’enfant est mort ? Je n’espère pas parce que sinon l’auteur est vraiment pourri d’écrire un article sur le chien alors qu’un enfant est mort.

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      1. P.

        Je suppose que tu n’as pas besoin de moi pour ça mais bon :
        « les cons ça osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnait »
        Audiard

        (et ce qui est bien avec cette phrase c’est qu’elle est vrai pour tous les cons)

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      2. Wolx

        ça fait mal hein ?
        Fwooaa le décalage entre le sentiment que tu avais en publiant cette anecdote et celui que tu as du avoir en lisant ce commentaire…
        Tu le sait très bien, on est multiple et différent. C’est pas parce que certains t’aime et accepte tout ce que tu dis sans broncher, sont ému aux larmes dès tes premières notes, courent à Toulouse avec un poisson d’Avril d’Août, que d’autres n’ont pas le droit de ne pas aimer, de ne pas comprendre ou juste de penser que tu es pourri !
        C’est le prix de l’exposition de soi…
        Ce n’est que le début, il est important de savoir l’accepter, l’une des plus difficile leçon de vie.
        Fait attention à toi, maîtrise ton image et prend du recul sur les choses. Cette expérience te permettra de faire d’incroyables rencontres, de réaliser tes rêves et certains de tes fantasmes, mais attention elle te mettra face à des risques et des échecs que tu devra encaisser.
        Que tes petites mains de lionceau écrivent les anecdotes pour te conduire vers Pondichery !

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        1. Cath

          Curieux commentaire que celui-ci.

          Faussement paternaliste envers Bibi, donnant des conseils de bon ami (tu verras, c’est ce qui t’attend à t’exiber de la sorte, sois fort etc, etc)… Et puis franchement méprisant envers le public qui suit Bibi, bête et niais, et qui ému dit amen à tout ce qu’il peut écrire sans esprit critique, qui court à Toulouse ou ailleurs avec une c.. en bouche comme signe de reconnaissance.
          Pour conclure par l’encouragement faussement amical de celui qui en a vu d’autres. Tiens bon la barre petit, encaisse tout cela de la part des imbéciles qui ignorent la différence et le droit de penser autrement, l’expérience en vaut le coup si tu te cramponnes blabla…
          Alors, Wolx@, on a la grosse tête qui retombe en œdème sur les chevilles ?
          Est-ce une nouvelle technique de troll ? S’en prendre insidieusement à ses lecteurs pour essayer de saper le moral de notre blogueur en glissant au détour que celui qui pense qu’il est pourri a parfaitement le droit de le penser ? Sans mentionner le fait de prendre Bibi pour un abruti, incapable de faire la part des choses…
          Vous n’avez donc rien compris à la vague d’indignation soulevée par le commentaire du dénommé Francis ? Manifestement vous n’avez pas davantage compris la réponse de Bibi.
          Vous avez raison, vous avez le droit à votre différence, et même celui de vous la garder sans partage. De grâce, surtout sans partage.
          Un beau geste, vous qui jouez au magnanime, oubliez-nous et retournez dans vos marécages. Et pas chienne, je vous recommanderai la prudence pour l’avenir : le lionceau est peut-être grand, mais il n’est jamais seul dans la savane. Accessoirement aussi, c’est mon jour de bonté, un Bled pour réviser vos conjugaisons.

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        2. Albigène

          @Wolx

          C’est bien de donner des leçons de vie mais il faudrait d’abord prendre des leçons de con-jugaison et d’ortografe…..J’arrête la plaisanterie mais neuf fautes
          c’est passable comme copie. C’est bien d’encourager Baptiste à aller jusqu’à Pondichéry mais se faire l’avocat d’un mal comprenant qui n’a même pas lu le post, qui ne sait pas que l’enfant est mort alors que c’est évident pour un lecteur digne de ce nom et ce jusqu’à employer le mot très lourd de « pourri », c’est se faire l’avocat du diable…. J’ai fait 80 kms pour aller jusqu’à Toulouse faire dédicacer plusieurs exemplaires du livre de Baptiste et croyez moi, il mérite mieux que ce genre de commentaire…. Bien mieux !!!! Même si on a un QI voisin de celui d’une huître on n’a pas le droit de suspecter un jeune homme qui a tant de talent et de qualités d’être pourri.

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        3. doume

          Mais heureusement qu’il y a des personnes comme Baptiste qui osent prendre des risques !
          Et je ne pense pas que ce blog soit l’exposition de lui-même, c’est l’expression de quelque chose qui lui tient à coeur, ce n’est pas sa personne elle-même.
          La vie réserve beaucoup de surprises, bonnes ou mauvaises, sont-ce pour autant des leçons, je ne le crois pas. Et on apprend mal avec les coups.
          Je préfère essayer de garder une partie de mon âme d’enfant.

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        4. C.d'Argentine,d'Abrazos d'amour...

          @Wolx:…Si Baptiste ne permettait pas que ces detracteurs s’expriment,il ne publierait pas leur commentaire…le tien me laisse perplexe… »d’autres lecteurs ont le droit de penser que tu es un pourri… »????le droit,ils l’ont c’est sur…moi,je m’interroge selon quel critere,ils etiquettent une personne sans meme la connaitre?J’aime lire les anecdotes de Baptiste…ce n’est pas pour autant que je peux pretendre dire que je le connais… »La meilleure des photographies trahit le reel…elle nait d’un choix ».Et les ecrits du Doc,ne pretendent pas etre LA Verite,mais il offre ces recits en partage,pour nous faire reflechir a des situations et tenter de mettre un eclairage different sur les deux parties concernees,a savoir soigne/soignant…pour un jour,peut etre,les reconcilier…Je ne considere pas non plus »accepter tout ce qu’il dit sans broncher »et je n’arrive pas bien a determiner en te lisant,de quel cote tu te places…ce que je sais,c’est que ton commentaire me permet de LUI CONFIRMER,QUE J’AIME LIRE SES HISTOIRES,ET QUE JE SOUHAITE SINCEREMENT QU’IL CONTINUE LONGTEMPS A EN ECRIRE…

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        5. Cilou

          @ Wolx : Tu sembles prendre beaucoup de plaisir à imaginer la peine que certains commentaires nauséabonds peuvent provoquer chez Baptiste . Je trouve cette attitude aussi malsaine que mesquine. D’autant que la nécessité de prendre du recul par rapport à tout ça, Baptiste l’a bien comprise, et malgré la joie que lui procure le succès de son blog et son livre, il sait garder la tête froide, il connait les valeurs sûres de l’existence : la famille, l’ouverture aux autres, le don de soi, la bonté, la douceur.
          Tu en aurais beaucoup à apprendre de lui, plutôt que dispenser ton fiel là où il n’a pas lieu d’être !
          A bon entendeur !

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        6. Grand33

          @Wolx : Voilà la définition du mot pourri :
          Personne ignoble, très mauvaise [Familier]. Ex Tu es un pourri.
          On peux ne pas être d’accord avec ce qu’on lit, soit, on a le droit de ne pas aimer, de ne pas comprendre voire même juste penser que cette personne est pourri. Mais on a juste
          le droit de le penser, pas de le dire surtout si on ne connait pas la personne, qui plus est sous couvert de l’anonymat que permet ce blog.
          Et donc en ce qui te concerne j’ai le droit de penser que toi aussi tu es pourri !!!
          Les rêves, les risques et les échecs font partis de la vie. L’aigreur et la jalousie la rendent beaucoup moins douce.
          Le mercredi soir avec quelques copains on organise un repas : ça vous direz avec ton copain Françis de venir manger ?

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        7. Herve CRUCHANT

          @Wolx . Enfin un peu de rigueur dans ce blog ! Il était temps. Wolx (?) Wolx, çà me fait penser à wolf, le loup, en patois. Ou à wolk, le peuple, en autrichien. A ces devises que l’on voit encore parfois sous la rouille aux frontons de certaines usines à gaz. Ein wolk Ein fürer. On manque tellement de guide dans cette vie sans objectifs que ceux inspirés par le laisser aller.
          Il est tellement vrai que ce jeune médecin ne devrait pas se laisser aller à ces sentiments déplacés devant la mort. Je remarque que vous avez relevé la confusion des genres entre la mort inéluctable et l’attitude d’un simple animal. Je le note et en tiendrais compte moi-même pour le reste de mon existence. Au demeurant assez brève puisque, traduit en âge humain, j’ai septante ans. J’ai cependant une bonne gueule, ne mord pas -mais faudrait pas me chercher quand même, hein?-, mange mes rations journalières sans rechigner, occupe mes journées de retraite à entretenir ma niche et à dormir. Il y a longtemps que je ne sens plus les culs de qui que ce soit. Cependant, j’avoue avoir toujours une certaine attirance pour les chiennes et nourrit quelques phantasmes à l’égard de chienne dont je ne vous dirais rien. J’ai une bonne gueule de vieux chien. Pas celle d’un doberman qui pleurerait son jeune maître qu’il n’a su préserver de la mort.

          Ni celle d’un donneur de leçon raide comme une cravache et qui croit donner des cours de maintient à un type qui a voué sa vie à rassembler ses semblables pour qu’ils aient moins froid. Je voudrais tant vous avoir en face de moi, museau à museau. Pour vous dire tout le bien que je pense de vous. De vos inévitables blessures que vous avez l’inévitable outrecuidance de nous montrer. Monsieur Rambo Wolx, vous me manquez. Pas à mes gentils collègues et amis et frères et sœurs qui écrivent ici; je crois même qu’il en est qui sont prêts à vous conchier. Non non, rassurez vous. Si vous étiez devant moi, pas loin, pas trop près non plus, vous seriez seul à me parler. A me parler de vous. Comme à un miroir. Sympa, n’est-ce pas, le miroir, quand on veut lui apprendre la vie.
          Lui dire que c’est vraiment très pourri quand tout est détruit autour de soi. Parce qu’un petit enfant est mort. Que plus personne ne peut plus vivre. Malgré ses études, ses techniques, sa force et sa foi.
          Que personne ne peut plus vivre parce qu’un petit enfant est mort.
          Et qu’il ne reste plus rien. Plus rien qu’un pauvre gros chien qui pleure dans un coin en reniflant les pieds qui dépassent de la planche.

          et un connard qui écrit des saloperies, monsieur Wolx… excusez-moi, je vous avais déjà oublié …

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          1. C.d'Argentine,( vieille chienne attendrie,le temps d'un com.)

            @Herve,Le Gah qu’on aime,l’animal au coeur grand comme un truc vraiment grand:JE VIENS FAIRE UN TOUR DANS TA NICHE POUR EBOURIFFER LES POILS ENTRE TES OREILLES…que veux tu,quand je te lis ma tendresse,me rends malicieuse de bohneur…que c’est triste,surement la vie d’un Wolf ou d’un Francis,quand on n’a pas la chance d’avoir pour AMIS VIRTUELS des BIBI,des Herve,des Albienjoie,des Cilou,des Claudie,des Panthere,des Josephine,des Grands super grand,ET tous les sensibles de ce blog…

        8. marie

          @Wolx un petit lexomil? il parait que ça détend,. Ce blog ça mets la patate aux comprenants qui ont fait des voyages , pour certains jusqu’au bout de la nuit parce que les voyages ça ouvre les yeux du cœur; bonne route Wolxy .

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        9. Mésange

          Fi donc, Wolxy! Quelle condescendance à l’égard de Baptiste et de ses soit-disant béni-oui-oui de commentateurs! Comme vous le dit si bien C.d’A., si Baptiste ne voulait pas que votre commentaire apparaisse, il l’aurait bloqué.
          Quant à la joyeuse bande du blog, que voulez-vous, si elle commente, échange, partage, rit, pleure, s’entraide et va jusqu’à montrer les dents lorsque Baptiste est attaqué par quelque troll/malotru/levé-du-mauvais-pied (et même si Doc Bibi sait fort bien se défendre seul!), c’est qu’elle se trouve vraiment trèèèèès bien sur ce blog où règnent entre autres tendresse, humour, auto-dérision, désir de rassembler ; c’est bien aussi parce que le maître des lieux n’est quand même pas un gars ordinaire.
          Mais c’est vrai que cet esprit-là n’est pas dans l’air du temps et peut en choquer certains. A ceux-là, je conseillerais de passer leur chemin, je ne pense pas qu’ils aient à faire ici puisque le lieu ne leur convient pas.
          Bise/abrazo/free hug à tous les Autres… et à notre hôte.

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    1. P.

      Pffffff, des fois, des fois il faut vraiment aimer les gens pour ne pas avoir envie de les cramer dès que certains ouvrent la bouche quand même…
      Mais t’inquiète pas, si je ne me trompe pas, une partie des fans de ce blog vont te faire comprendre ce que c’est « être pourri »

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    2. C.d'Argentine

      @Francis:Moi ce qui me choque c’est que tu traites l’auteur de pourri…et pour que je sois aussi POURRIE que l’auteur de ce blog…je vais te raconter une histoire,que tu liras p’t’etre meme pas si t’es aussi pourri que nous…:il y a quelques mois,il y a eu une explosion de gaz qui a detruit plusieurs immeubles de Rosario(Argentine)…quand les sauveteurs sont arrives dans un des appartements devastes,une petite fille sur son lit,que l’explosion avait surprise dans son sommeil…ses bras entourraient le cou de son chien labrador…il etait reste la sans bouger,fidele,il n’avait pas chercher a se sauver,il etait reste pres d’elle pour la rassurer et la proteger de sa peur…et tu vois,ici,quand les pompiers sont sortis avec le chien,on a applaudit…pas pour se rejouir de la mort de la petite fille…NON…mais pour feter le fait qu’au milieu de l’horreur,il y a parfois des attitudes touchantes, humaines ou pas…alors comme dirait le Doc:PREND BIEN SOIN DE TOI,FRANCIS…quel dommage que je n’ai pas reussi a percevoir ta grande SENSIBILITE dans ton com…

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      1. Rofine

        @ Francis : je vous recommande de relire l’histoire trois fois s’il le faut. De bien visualiser la scène dans votre tête.
        Ceci vous permettra :
        1- d’éviter de poser la question inutile du début de votre post puisque nous savons la réponse dans le texte.

        2- de traiter l’auteur, donc Docteur Baptiste, de « pourri ». Pour moi, c’est du domaine de l’insulte. J’attends de votre part un MINIMUM D’EXCUSES ce qui sera une preuve d’intelligence tout en réconnaissant votre grossière erreur.

        3-de comprendre que les animaux ( en particulier ici ce Doberman) n’ont pas la parole mais ils perçoivent beaucoup de choses. Il sait déjà que son petit maître va mourir. Il est triste, il pleure.

        4- Docteur Baptiste connaît parfaitement toute la détresse inconsolable des parents et des soignants démunis devant la mort d’un si jeune enfant.
        Dans cette histoire, il veut mettre en évidence l’attitude désespérée du Doberman.
        Maintenant, malgré la taille de ces chiens, Docteur Baptiste n’aura plus peur d’eux.

        En tant qu’enseignante, je me suis permise de vous faire une explication de texte. Cela vous évitera, à l’avenir, de commettre des erreurs et surtout d’insulter un écrivain/docteur plein d’humanité.
        Enfin, si ce n’est pas encore fait, je vous recommande de lire son livre et de le méditer.
        Portez vous bien!

        Mamie Rofine

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    3. Grand33

      @francis : allez lalanne on t’a reconnu va encourager l’équipe de france, tu es de leur niveau,
      Si tu avais lu ne serait-ce que trois ou quatre articles de ce blog tu ne vomirais pas cette insulte de « pourri »
      Tu n’a rien comprs et être plus con qu’un doberman quel dommage !!!!!
      Allez couchééé !!!!!

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    4. marie

      Non non l’auteur n’est pas pourri, il est pétri d’humanité, vous vous êtes juste trompé dans la compréhension de son texte et sur la philosophie de son blog . le petit est malheureusement décédé , il n’a pas pu être sauvé et toute l’équipe médicale autour de lui en était profondément attristée, désolée, pétrifiée, qu’est-ce qu’il reste dans ces cas , qu’est-ce qu’il reste dans ces cas pour se raccrocher aux branches de la vie? là se fut un monstrueux dobberman mortifié et je suis sûre que la maman de ce petit garçon ne quitte plus d’une semelle ce chien.

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    5. Cath

      Mais ce n’est pas possible d’être aussi incapable de lire et de comprendre le français !
      Et de le faire savoir de manière aussi manifeste en plus ! Etre fatigué à ce point, faut prendre des vitamines, manger du poisson. Vous ne pouvez pas rester comme ça voyons.

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    6. Albigène

      @Francis

      Francis, Francis, il faut relire l’article, lentement… mettre ses lunettes éventuellement.
      Vous ne comprenez pas. je vais vous expliquer……
      Remplacez le chien par un frère, une soeur, un ami, un voisin… qui est malheureux parce que le petit garçon il va pas bien mais pas bien du tout……… ! Compris ?? C’est pour ça, si l’enfant est mort qu’on ne peut pas parler du frère, de la soeur, de l’ami, du voisin et que Baptiste est pourri ??
      Vous comprenez pas ….. Lisez Point de vue, Images du Monde ou Closer, ou Franche Démence….c’et plus facile.
      Bon tant pis, je n’insiste pas ; ma fille dit toujours : je ne parle pas aux mal comprenants, ça les instruit…
      Je ne vous en veux même pas….

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    7. Herve CRUCHANT

      Je suis désolé, Francis. Vraiment. Si je n’avais pas la gorge si serrée par la mort de ce petit enfant -il est MORT, Francis- j’aurais aimé pouvoir vous dire deux mots. Mais c’est pas sûr.

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  5. Lise

    allez, je vais aider un peu Francis moi aussi ….
    pour pouvoir répondre à la question que tu te poses : « L’enfant est mort ? », il aurait fallu que tu lises correctement l’article, tu y aurais trouvé cette petite phrase à la fin de l ‘histoire, qui dit « Quand nous emportons le petit corps de son maître …. »
    elle n’est pas claire cette phrase ?
    allez, je t’aide encore un peu …
    oui, l’enfant est mort
    tu sais ce que c’est de perdre son enfant ?
    de se dire que jamais tu ne le verras grandir ?
    de se dire que jamais tu n’auras la joie de le prendre par la main pour l’emmener vers demain ?
    de se dire que jamais tu n’entendras son rire, que jamais plus tu ne sentiras la chaleur de sa peau ?
    si tu l’as vécu, alors viens nous le raconter avec ces mots percutants que tu as l’air d’apprécier …
    alors, et alors seulement, je pourrai considérer évetuellement ta réaction comme compréhensible
    tu veux que te je te dise moi, ce que ça fait de perdre son enfant ?
    je vais te le dire …
    ou plutôt, non, je ne vais pas te le dire, parce que je ne peux pas le dire, tellement ça fait mal …
    si tu avais compris ça Francis, tu aurais aussi compris que justement la manière « détournée » de Baptiste de raconter cette histoire tragique démontre combien il est touché par la mort des enfants …
    alors quand on ne comprend pas, je crois que le mieux, c’est encore de se taire, ne crois-tu pas ?

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    1. Cilou

      Merci mon Grand, tu devances mes pensées.
      Moi aussi je te câline ma Lise, pour toutes les peines que tu as endurées et que tu endures encore. Je ne te fais pas de bisous guéritout, je les sais bien pâles au regard de ce que tu as traversé. Mais je te fais des bisous de réconfort quand même. Sincères et doux.

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    2. Cath

      Perdre un enfant , c est le perdre tous les jours, chaque matin, à chaque réveil quand l’oubli s’efface et que la perte redevient réalité silencieuse.

      Je ne l’ai pas vécue cette perte sans nom, je ne l’ai comprise que lorsque ma mamie m’a dit un jour  » j’ai refait des gâteaux en pleurant, oui, mais je les ai refaits pour vous ».

      Alors est-ce difficile de comprendre que Baptiste choisisse de détourner sa peine et le chagrin de son impuissance ? Est-ce si difficile ?

      Une « Cilou » à vous Lise, une belle création de Grand33.

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    3. Mésange

      « Tellement ça fait mal »… Oh que oui Lise! Et même que, 37 ans après, ça fait toujours mal, mais autrement, juste parce que le temps a passé, que d’autres enfants sont venus, puis les petits-enfants… Mais celui que je n’ai pas pu « prendre par la main pour lm’emmener vers demain » est toujours là, bien présent dans mon coeur. Cette déchirure-là ne se refermera jamais pour moi.

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      1. Cilou

        Je te prends dans mes bras, toi aussi. Pour un réconfort que j’aimerais t’apporter, dans l’espoir de partager ta douleur, qu’elle soit moins lourde à porter, l’espace d’un instant…

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      2. C.d'Argentine

        @Mesange et Lise: je voudrais etre magicienne et qu’un scintillement subit brise les fers de vos douleurs…et des eclats d’or eclabousseraient vos larmes arides,et quand les etoiles feteraient la fin des furies,c’est parce que cet enfant aurait trouve sa place dans vos coeurs enfin apaises…je me joins aux autres pour vous dire ma tendresse.

        Répondre
  6. patchina

    ..peut etre un troll..:-(
    ..mais il ne faut VRAIMENT pas s’arreter à celà !
    Le monde a besoin de vous, de toutes ces personnes bienveillantes que vous etes
    (excusez-moi, je n’ai (vraiment)pas l’accent circonflexe sur mon clavier italien 🙁 )
    Baci a tutti 😀

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  7. Lise

    @cécile, cath, grand33, mésange

    merci à vous pour vos cilou si doux …..

    @mésange

    à mon tour, je vous envoie tout mon soutien pour ces moments où l’absence se fait douloureuse …
    et j’envoie, par delà ce monde et vers un ailleurs possible, toute ma tendresse à cet enfant qui manque à votre vie ….

    Répondre
  8. Albigène

    @Lise et Mésange

    Je n’ai pas perdu d’enfant mais la mort l’a frôlée de très près…Mais je sais ce qu’est la mort d’un enfant et particulièrement celle du premier. Je suis venu remplacer une fille qui n’a vécu quelques jours.
    Je ne l’ai deviné que 10 ans après, mes parents englués dans leur chagrin, s’étaient enfermés dans un silence…une sorte de déni. Sujet tabou à l’époque (j’ai 60 ans). Je vous envoie mes pensées les plus douces et acceptez que je vous embrasse. Je cherche toujours cette soeur que je n’ai pas eue.

    Répondre
  9. DADBIBI

    Pour Francis et Wolks : Petit Dicton du Sud-Ouest : Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit … Et pour les autres : Merci à Tous pour avoir bravé le froid et l’attente lors de la dédicace de Samedi dernier .

    Répondre
    1. Wolx

      Bonsoir,
      Pensez-vous vraiment que préférer la vie humaine à celle d’un chien est la preuve d’un manque de jugeote ?
      Pensez-vous vraiment que le conseil de : garder la tête froide et de relativiser, quand un lecteur n’est pas ému par son histoire, soit un conseil insensé ?
      Vous êtes bien plus respectueux et tolérant que ça DADBIBI !
      Je mets ça sur le compte de votre esprit paternel et protecteur, sans rancune donc.

      Remarque aux autres :
      Désolé pour les fautes, promis, je ferai des efforts (preuve que le tonneau n’est pas aussi vide que ça et qu’il sait accepter la critique quand elle justifiée !)
      Attention, à force de changer beaucoup de lettre à beaucoup de mot, on finit par dire n’importe quoi.
      Wolx et rien d’autre (ni en plus, ni en moins)

      Répondre
      1. Suze Araignée

        « Pensez-vous vraiment que préférer la vie humaine à celle d’un chien est la preuve d’un manque de jugeote ? »
        Oui, je le pense. VRAIMENT. Et je ne suis pas la seule (même si ce n’est absolument pas de cela qu’il est question dans ce texte, mais bon).

        Il existe une discrimination basée sur le sexe/genre : sexisme. Une discrimination basée sur l’ethnie, la culture : racisme. Une discrimination basée sur l’orientation sexuelle : homophobie. Il existe des tas et des tas de discriminations.
        Et il existe une très vieille discrimination, que peu de gens remettent en cause, et qui tue en masse, à la chaîne, qui torture, qui mutile. Discrimination basée sur l’espèce : spécisme.

        Pourtant (on le voit très bien ici), les animaux non humains pensent, ressentent des émotions, s’attachent. Ils sont aussi capables de souffrir, d’avoir peur. Ils sont doués d’empathie, aussi. Et de tant d’autres choses qui nous sont si familières : normal, nous sommes AUSSI des animaux.

        D’ailleurs, on s’est rendu compte (sans surprise pour ma part) que les enfants les plus empathiques vis à vis des animaux sont ceux qui ont le moins de préjugés racistes…

        Il faut lire Un Éternel Treblinka de Charles Patterson, VRAIMENT. C’est très éclairant sur la façon dont nous, humains, nous comportons vis à vis des membres de notre espèce, et sur les liens étroits qu’il y a entre ces comportements et l’idéologie spéciste (et tous ses dégâts)…

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  10. Herve CRUCHANT

    Enfin…. SI quelqu’un a besoin de conseils ou d’une aide quelconque dans le domaine des explications de textes, faites appel à la Bande-à-Bibi. 24/24 à votre disposition. Riez pas, les filles -j’aime bien écrire « riez pas les filles » c’est con, çà veut rien dire mais j’aime bien, quoi- vous ne savez pas ce que l’avenir vous réserve question troll…. Je sens qu’il y a de la réserve et que c’est du lourd.

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    1. C.d'Argentine

      @Herve:Tu me fais RIRE,Herve…c’est plus fort que moi…et pour les trolls,t’inquietes pas,j’ai recharger  »le chargeur »de mon ordinateur…j’ai des munitions en pagaille….Si tu comprends de quoi je parle(puisque chez vous on dit »batterie »…).

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    2. Cath

      On ne rigole pas, promis, Hervé. C’est nerveux :-))
      Présent 24/7, enfin c’est comme ça qu’on dit maintenant dans les milieux autorisés, là où on a le sens du raccourci, pour gagner du temps ou pour faire sérieux, je n’ai pas encore décidé.
      Mais vous avez raison, c’est du lourd en réserve, pour Noël qui vient. Vigilance, vigilance, et une bonne soirée à tous.

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    1. C.d'Argentine alias Justin,qui digere son troll...

      @Grand33:Trop geniale cette histoire…moi je voudrais etre Justin…j’ai aussi reconnu Kaane,qui digerait sur sa branche…mais si…celui la c’est le Gah,bien sur…et toi t’es qui,le Grand???..ou t’avais mis ton bonnet(celui que t’emmenes a ton travail…)non,j’rigole…mais Francis,il a eu du mal a comprendre l’article du Doc,sur que la,y comprendra pas…dommage…edifiant ce texte…quelle trouvaille,le Grand… »un Cilou » pour toi…de ma part…

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  11. Lise

    @albigène

    c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu ton message concernant cette grande soeur des étoiles …..
    et je souffre en pensant à tes parents qui n’ont pas su aller « au bout » de ce deuil ravageur qu’est le deuil périnatal …
    outre le fait que la plupart des gens ne souhaitent pas parler de la mort ni des morts, le deuil périnatal a ceci de particulier qu’il reste encore extrêmement tabou tant la mort d’un tout petit paraît indiscible
    certes, nous avons beaucoup « progresser » depuis l’époque à laquelle tes parents ont perdu leur petite fille, mais il y a encore énormément à faire …
    pour ma part, aidée en cela par d’autres parents endeuillés, je me suis battue pour faire une vraie place à mon premier fils dans notre famille
    ainsi, bien que ses frères ne l’aient pas connu, j’ai parlé de ce « grand frère des étoiles » à mes deux autres fils, sans tabou, ni faux-semblant
    cela me semblait primordial pour leur propre construction, et ce que tu me dis de ton vécu m’encourage à penser que j’ai eu raison de braver ceux qui me poussaient à n’en rien faire …

    @dadbibi
    j’adore vos dictions du sud-ouest !! et celui-ci est particulièrement vrai …
    et si on tape dedans, ça raisonne ???

    @ hervé, grand 33 et aux catherines
    de gros ciloux !!!

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    1. Mésange

      Nous n’avons jamais parlé « vraiment » de ce 1er bébé avec nos enfants, tout simplement parce que cela faisait trop mal. Mais en même temps sa courte existence n’a jamais été tue complètement : elle pouvait apparaître dans des conversations entre adultes de la famille ou entre amis, comme ça, doucement, fugitivement… Ce n’était pas tabou, c’était juste comme s’il ne fallait pas raviver la souffrance. Dans les années 70, il n’y avait pas grand monde pour aider psychologiquement de jeunes parents venant de subir un tel deuil ou pour les guider vers une aide existante.
      Je sais maintenant que le silence-qui-n’en-était-pas-un-tout-en-étant-pesant a été une erreur et que mes fils souhaitaient que nous leur parlions vraiment de leur grande soeur. Et nous, nous ne savions pas comment aborder cela… Je crains fort (et les propos d’Albigène me confortent dans cette idée) que mon fils aîné (né un an plus tard sans pour autant être un bébé dit de « remplacement ») n’ait payé le prix fort à cause de ce non-dit-pas-vraiment-tu-et-pourtant… Je lui ai finalement écrit pour lui en parler parce que les mots ne passaient pas (trop émotive la mésange!)… mais l’avoir fait avant lui aurait évité bien du mal être.
      En fait, je crois que j’ai souvent souhaité que mes enfants me posent des questions ce qu’ils n’ont pas osé faire, sûrement par peur de nous faire mal. Alors, Albigène (dont je partage presque la soixantaine), peut-être finalement que tes parents n’attendent que cela, que tu prennes le 1er la parole… pour libérer la leur.
      Plein de cilous

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  12. Gabrielle

    à Lise, j’ai perdu mon bébé, mon 1er, encore foetus, je ne veux pas qu’il soit oublié, et je compte bien en parler à celle/celui/ceux qui suivra(ont), parce que malgré son « jeune » age, je l’ai beaucoup aimé et l’aime toujours énormément. Il me manquera toute ma vie…

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    1. C.d'Argentine.

      @Gabrielle: Merci pour partager ta douleur avec nous…je ne te connais pas,mais on est nombreuses a avoir vecu des experiences similaires,et oui le passage de ces bebes,meme ephemere,nous marque a jamais,et nous enseigne enormement,a regarder la vie autrement…apres,j’ai eu trois enfants…mais dans mon coeur,ils sont quatre…surtout ne perd pas L’ESPOIR…Tendres pensees d’une maman a une autre maman…

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      1. Gabrielle

        merci C d’argentine. Je n’ai malheureusement plus ma mère et la perte de mon bébé a été quelque chose de terrible, et parmi les histoires qui font désavouer la médecine la mienne en fait partie. J’ai eu une très mauvaise prise en charge, qui a failli mal finir. j’ai fini hospitalisée, et seule (mon père a refusé de venir me voir), avec des médecins malheureusement très incompétents. donc je fais malheureusement maintenant partie de ces gens qui ne veulent plus voir de médecin et qui se soignent seuls… mais peut-être que je laisserai un jour mon histoire à BiBi 😉

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        1. Mésange

          Je comprends ta douleur, augmentée par la mauvaise prise en charge médicale.
          J’ai eu à pâtir de la fuite du médecin accoucheur (qui refusait de répondre à nos questions) puis du silence du pédiatre alors même qu’il faisait hospitaliser mon bébé… et cela a aussi été terrible. Par contre, ce même pédiatre a parlé ensuite avec mon mari et il a toujours été très présent par la suite pour mes autres enfants, dès leur naissance. Quant au gynéco, c’était psychologiquement trop difficile pour moi d’en changer : celui-là connaissait notre histoire, je l’ai gardé… la trouille au ventre lors de la grossesse et de l’accouchement suivants. Bizarrement, il n’a pas attendu 2 jours pour appeler le pédiatre cette fois-ci! Comme tu vois, un même médecin peut aussi changer de comportement… surtout lorsque tout va bien!
          Et tu as raison, parle de ton 1er bébé à tes futurs enfants : non seulement parce qu’il ne doit pas être oublié mais aussi parce que tes enfants auront besoin que tu leur en parles pour grandir plus sereinement.
          Je joins mes tendres pensées à celle de Cd’A. et j’espère que notre DocEcrivain réussira à te réconcilier avec les soignants.

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  13. Albigène

    @Lise

    Merci Lise pour tes mots et ton témoignage. Celui ci est important pour ceux qui seraient les parents d’un enfant parti faire du poney multicolore bien trop tôt. (comme cette soeur dont j’ai ignoré l’existence trop longtemps ).
    60 ans après il est toujours difficile si l’occasion s’en présente ou si l’on partage des conversations faisant allusion à la perte d’une enfant d’en parler avec mes parents… non qu’ils le refusent mais ça reste tabou. Un exemple, lorsque je suis allé fleurir la tombe familiale pour Toussaint, je n’ai pas retrouvé la seule trace qui pouvait laissé supposer que le corps de ce bébé repose là. Pas d’inscription gravée… rien ! Mais il y avait une statuette en marbre blanc…représentant un ange ; je ne l’y ai pas revue. Je n’ai même pas osé poser la question à mes parents que j’ai la chance d’avoir encore, non qu’ils se seraient refusé à en parler, mais pour ne pas leur faire de la peine, parce que ça reste encore tabou. Mais j’interprète, certainement.. je pense pour eux..?
    Lise je te fais une Cilou ainsi qu’à mes amis du Blog.
    Donc il faut dire…!

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    1. Cilou

      Je n’ai connu ni la peine de perdre un enfant, ni l’impression étrange de se sentir déplacé rien qu’en existant à la place d’un autre enfant. J’imagine effectivement qu’il ne faut pas cacher cet épisode de vie aux autres enfants. C’est juste que ça doit être tellement dur d’en parler ! Enfin, je pense…
      Tendres pensées, doux câlins, sur les plaies et les maux.

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  14. Lise.

    @grand33
    j’ai un très bel exemple de « bidon creux » à porter de main, j’ai très très envie de suivre ton conseil !!! lol

    @gabrielle et catherine
    tendres pensées à vos enfants des étoiles ….

    @albigène
    je ne sais pas quels rapports tu entretiens avec tes parents, ni s’ils sont d’un tempérament plutôt réservé ou plutôt expansif, mais, pour ce qui est de ma propre expérience, je dirais qu’au contraire, je suis heureuse lorsque mes enfants ou tout autre proche me parle de ce fils disparu
    sans doute parce que parler de lui, c’est continuer à le faire vivre un peu …
    mais aussi parce qu’en mettant des mots sur cette absence, cela m’aide à faire la paix avec cette douleur qui parfois ressurgit
    tu sais, l’année dernière, j’ai beaucoup discuté avec une dame d’environ ton âge dont la fille est décédée brutalement à 43 ans
    et elle m’a souvent dit combien cela lui faisait du bien de parler
    perdre son enfant, à quelque âge que ce soit, c’est entrer dans une espèce d’errance perpétuelle à la recherche de ce morceau de soi qui n’est plus ….
    et parler de ces enfants permet presque de retrouver, l’espace de quelques minutes, cet élément manquant : c’est une sensation difficile à expliquer en fait, mais bien réelle …
    peut-être, je dis bien peut-être, que ta maman serait finalement plus heureuse que peinée de pouvoir évoquer librement avec son fils ce sujet délicat …

    ciloux à tous

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  15. Coralie

    Mes glandes lacrymales se réveillent, je les croyais en pause au détour d’une histoire mais non. Vous décrivez la scène avec une telle pudeur, une telle intensité et une telle sensibilité que je crois qu’un ninja coupe des oignons sous mon nez, très sensible.
    Encore merci, et j’espère que cet enfant est parti faire du poney multicolore dans le pays des rêves de son choix, c’est plus facile comme ça.

    Répondre

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