L’homme qui prenait du recul.

Salut à tous,

Juste un petit mot pour expliquer : je ne modère jamais les commentaires négatifs, sauf deux cas de figures qui sont :

– les trolls : personnes qui m’insultent, insultent les lecteurs ou les patients à la seule fin de générer une polémique. Comme dit l’adage anglo-saxons : « don’t feed the troll ! »

– les anonymes. On peut me critiquer, dire que j’écris de la merde, etc., aucun problème, mais laissez un mail où je peux répondre. Je n’aime pas me faire attaquer sans pouvoir répondre…

Sur ce, j’ai pris la décision difficile de ne publier qu’un à deux textes par semaine. J’ai beaucoup de co-internes DONC beaucoup d’anecdotes ET, surtout, j’écris beaucoup. J’ai plein de choses à vous raconter. Mais entre mes patients, les consultations, mes gardes, ma thèse, le livre, les soirées Bounga-Bounga, je suis un poil fatigué. Et quand je suis fatigué, ma sensibilité s’exacerbe et les critiques me touchent. Je prends un peu de recul.
De plus, avec le blog, j’ai délaissé la poésie. J’aime écrire de la poésie. Ça me manque, j’ai besoin de la retrouver un peu.

Je vous salue bien,
À la semaine prochaine !

B. B.

4 réflexions au sujet de « L’homme qui prenait du recul. »

  1. gacoin

    Ben oui, une poésie cela s’écrit à temps « perdu », pas forcément en prise directe avec les événements.
    Et c’est poétique, la poésie.

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